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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 09:14

Extrait Tragédie des siècles de E G White

 

Téléchargement complet du livre http://www.richardlemay.com/LIV/FRA/EGW/TS/Index.htm

 

C'est la lecture du Blog de Millie Aruna http://ma-vie-en-bleu.over-blog.com/la-trag%C3%A9die-des-si%C3%A8cles-la-loi-de-dieu qui traite d'un sujet d'actualité pour beaucoup, c'est un complément à la réflexion globale sur le sujet.

Bonne lecture à toutes et tous Nicolas

 

 

« Et le temple de Dieu dans le ciel fut ouvert, et l’arche de son alliance apparut dans son temple. » (Apocalypse 11.19) L’arche de l’alliance se trouve dans le saint des saints, la seconde pièce du sanctuaire. Dans le ritualisme du sanctuaire terrestre, qui était l’image et l’ombre des choses célestes, cette pièce ne s’ouvrait qu’au grand jour des expiations, pour la purification du sanctuaire. La déclaration concernant l’ouverture du temple de Dieu et la mise en évidence de l’arche de son alliance se rapporte donc à l’ouverture au lieu très saint du sanctuaire céleste en 1844, lorsque Jésus-Christ y entra pour achever son oeuvre expiatoire. Ceux qui, par la foi, avaient suivi leur souverain sacrificateur dans le lieu très saint y découvrirent l’arche de son alliance. En étudiant le sujet du sanctuaire, ils comprirent le changement survenu dans les fonctions sacerdotales du Sauveur, et le contemplèrent, plaidant, devant l’arche de Dieu, les mérites de Son sang en faveur des pécheurs.


L’arche du tabernacle terrestre renfermait les deux tables de pierre sur lesquelles étaient gravés les préceptes de la loi de Dieu. Le fait que cette arche était le réceptacle du décalogue lui conférait son caractère sacré. On vient de lire que « le temple de Dieu dans le ciel s’étant ouvert », « l’arche de son alliance apparut dans son temple ». C’est donc dans le lieu très saint du sanctuaire céleste que se trouve précieusement conservée la loi que Dieu proclama lui-même au milieu des tonnerres du Sinaï et qu’il écrivit de Son doigt sur les tables de pierre.


La loi de Dieu déposée dans le sanctuaire céleste est l’auguste original du code dont les préceptes gravés sur les tables de pierre et reproduits par Moïse dans le Pentateuque étaient une copie conforme. La constatation de ce fait important amena les adventistes à comprendre la nature sacrée et l’immutabilité de la loi divine. Ils virent comme jamais auparavant la portée de ces paroles du Sauveur : « Tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé. » (Matthieu 5.18) Révélation de la volonté de Dieu, transcription de son caractère, la loi de Dieu, en sa qualité de « témoin fidèle qui est dans les cieux », est impérissable. Aucun de Ses commandements n’en a été aboli; nul trait de lettre n’en a été effacé. Le psalmiste s’écrie : « À toujours, ô Éternel! ta parole subsiste dans les cieux. » « Tous ses commandements sont immuables. Ils sont inébranlables pour toujours, à perpétuité.» (Psaumes 119.89; 111.7, 8, version synodale.)


Au centre même du décalogue se trouve enchâssé le quatrième commandement tel qu’il fut proclamé à l’origine : Souviens-toi du jour du repos pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l’Éternel, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l’étranger qui est dans tes portes. Car en six jours l’Éternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s’est reposé le septième jour : c’est pourquoi l’Éternel a béni le jour du repos et l’a sanctifié. » (Exode 20.8-11 )


Continuant à étudier ainsi la Parole de Dieu, le coeur attendri par son Esprit, ils constatèrent avec surprise qu’ils avaient inconsciemment transgressé ce précepte en méconnaissant le jour de repos du Créateur, et ils se mirent à examiner les raisons qui avaient amené les chrétiens à l’observation du premier jour de la semaine au lieu du jour que Dieu avait sanctifié. Mais ils ne trouvèrent dans les Écritures aucune trace de l’abolition du quatrième commandement, d’un changement du jour de repos, ou d’un texte prouvant que la bénédiction prononcée sur le septième jour à l’origine lui eût jamais été retirée. Et, comme ils s’étaient honnêtement efforcés de connaître et d’accomplir la volonté de Dieu, s’avouant, avec chagrin, coupables devant la loi de Dieu, mais décidés à rester fidèles à leur Créateur, ils se mirent à sanctifier son jour de repos.


Des efforts nombreux et sérieux furent tentés en vue de les amener à renoncer à cette résolution. Mais ils avaient bien compris que si le sanctuaire terrestre était une image, une ombre du céleste, la loi déposée dans l’arche du terrestre était une copie exacte de celle du céleste. Or, pour eux, l’acceptation de la vérité concernant le sanctuaire céleste entraînait la reconnaissance des droits de la loi de Dieu et l’obligation d’observer le sabbat du quatrième commandement. Cela suscita une opposition acharnée contre l’exposé clair et scripturaire du ministère de Jésus-Christ dans le sanctuaire céleste. On s’efforça de fermer la porte que Dieu avait ouverte, et d’ouvrir celle qu’il avait fermée. Mais « celui qui ouvre, et personne ne fermera, qui ferme, et personne n’ouvrira », avait dit : « J’ai mis devant toi une porte ouverte que personne ne peut fermer. » (Apocalypse 3.7, 8) Jésus avait ouvert la porte du lieu très saint; par cette porte avait jailli un flot de lumière, et l’on avait compris que le quatrième commandement faisait partie de la loi renfermée dans l’arche sainte. Ce que Dieu avait établi, nul ne pouvait le renverser.


On découvrit ces mêmes vérités au quatorzième chapitre de l’Apocalypse. Les trois messages de ce chapitre constituent un triple avertissement qui doit préparer les habitants de la terre pour la seconde venue du Seigneur. (Voir Appendice a47) La proclamation : « L’heure de son jugement est venue a attire l’attention sur l’oeuvre de Jésus-Christ en faveur du salut de l’homme. Elle révèle une vérité qui doit être proclamée jusqu’à ce que cesse l’intercession du Sauveur et qu’il descende du ciel sur la terre pour chercher Son peuple. L’instruction du jugement commencé en 1844 se poursuivra jusqu'à ce que les cas des morts et des vivants aient tous été examinés; elle durera donc jusqu’à la fin du temps de grâce. Pour donner aux hommes la possibilité de subsister devant le Seigneur, le message les invite à « craindre Dieu, à lui donner gloire » et à « adorer celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d’eaux ». Le résultat de l’obéissance à ces messages est indiqué en ces termes : « C’est ici la persévérance des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus. » En effet, pour oser affronter l’épreuve redoutable du jugement, il faut nécessairement observer la loi de Dieu. L’apôtre Paul dit : « Tous ceux qui ont péché avec la loi seront jugés par la loi... au jour où... Dieu jugera par Jésus-Christ les actions secrètes des hommes.» Il ajoute que ce sont « ceux qui mettent en pratique la loi qui seront justifiés. » (Romains 2.12-16) C’est par la foi seulement que l’on peut observer la loi; car « sans la foi il est impossible d’être agréable à Dieu.» L’apôtre sous-entend ici ce qu’il dit ailleurs, quand il déclare : « tout ce qu’on ne fait pas avec foi est un péché. » (Hébreux 11.6; Romains 14.23, version Synodale.)


Le premier ange invite le monde, à « craindre Dieu, à lui donner gloire », et à l’adorer comme Créateur des cieux et de la terre. Cela équivaut à une exhortation à se conformer à Sa loi. Le Sage dit : « Crains Dieu et garde ses commandements; c’est le devoir qui s’impose à tout homme. » (Ecclésiastes 12.15 (vers. Synodale).) Hors de l’observation de ses commandements, aucun culte ne peut être agréable à Dieu. « L’amour de Dieu consiste à garder ses commandements. » « Si quelqu’un détourne l’oreille pour ne pas écouter la loi, sa prière même est une abomination. » (1 Jean 5.3; Proverbes 28.9 )


Le devoir d’adorer Dieu découle de sa qualité de Créateur à qui tous les êtres doivent l’existence. Chaque fois que les Écritures font valoir les droits de Dieu à être adoré plutôt que les divinités païennes, c’est à Sa puissance créatrice qu’elles en appellent. « Tous les dieux des peuples sont des idoles, et l’Éternel a fait les cieux. » (Psaumes 96.5) « À qui me comparerez-vous, pour que je lui ressemble? dit le Saint. Levez vos yeux en haut, et regardez! Qui a créé ces choses? » « Ainsi parle, l’Éternel, le Créateur des cieux, le seul Dieu, qui a formé la terre, qui l’a faite et qui l’a affermie.... Je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre. » (Ésaïe 40.25, 26; 45.18 ) Le psalmiste écrit d’autre part : « Sachez que l’Éternel est Dieu! c’est lui qui nous a faits, et nous lui appartenons. » « Fléchissons le genou devant l’Éternel, notre Créateur. » (Psaumes 100.3; 95.6 ) Et les êtres saints qui adorent Dieu dans le ciel donnent comme suit la raison du culte qu’ils lui rendent : « Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l’honneur et la puissance; car tu as créé toutes choses. » (Apocalypse 4.11 )


Le triple message du quatorzième chapitre de l’Apocalypse , qui invite les hommes à adorer le Créateur, signale comme résultat de son appel la formation d’un peuple qui observe les commandements de Dieu. Or l’un de ces commandements rappelle formellement que Dieu est le Créateur. Le quatrième précepte dit en effet : « Le septième jour est le jour, du repos de l'Éternel, ton Dieu... Car en six jours l’Éternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s’est reposé le septième jour : c’est pourquoi l’Éternel a béni le jour du repos et l’a sanctifié. » (Exode 20.10, 11) Parlant de son jour de repos, le Seigneur ajoute : « Qu’il soit entre moi et vous un signe auquel on connaisse que je suis l’Éternel, votre Dieu. » (Ézéchiel 20.20) Et la raison en est donnée : « Car en six jours l’Éternel a fait les cieux et la terre, et le septième jour il a cessé son oeuvre et il s’est reposé. » (Exode 31.17 )


« Ce qui fait l’importance du sabbat comme mémorial de la création, c’est qu’il rappelle constamment la raison pour laquelle il faut adorer Dieu », à savoir qu’il est le Créateur et que nous sommes ses créatures. « Le sabbat est par conséquent à la base même du culte du vrai Dieu, puisqu’il enseigne cette grande vérité de la façon la plus frappante, ce que ne fait nulle autre institution. La véritable raison d’être du culte rendu à l'Être suprême, non pas le septième jour seulement, mais constamment, se trouve dans la distinction qui existe entre le Créateur et ses créatures. Jamais ce grand fait ne sera aboli, et jamais il ne sera oublié. » (J. N. Andrews, Hist. of The Sabbath, chap. XXVII.) C’est pour nous le rappeler constamment que Dieu institua le sabbat en Éden, et aussi longtemps que son attribut de Créateur demeurera la raison pour laquelle il faut l’adorer, le jour du repos béni par lui restera Son signe et Son mémorial. Si ce jour avait été universellement observé, les pensées et les affections des hommes se seraient tournées vers le Créateur comme objet de leur adoration et de leur culte, et jamais on n’aurait entendu parler d’un idolâtre, d’un incrédule ou d’un athée. L’observation du repos de l’Éternel est un signe de fidélité au vrai Dieu, qui a « fait les cieux, la terre et la mer et tout ce qui y est contenu ». De ce fait, le message qui ordonne aux hommes d’adorer Dieu et de garder Ses commandements les exhortera tout spécialement à observer le quatrième commandement.


En contraste avec ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont la foi de Jésus, le troisième ange signale une autre classe de gens contre les erreurs desquels il profère ce solennel et terrible avertissement : « Si quelqu’un adore la bête et son image, et reçoit une marque sur son front ou sur sa main, il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de sa colère.» ( Apocalypse 14.9) L’intelligence de ce message exige une interprétation correcte des symboles employés. Or, que représentent respectivement la bête, l’image, la marque?

La chaîne prophétique dans laquelle apparaissent ces symboles commence au douzième chapitre de l’Apocalypse, avec le dragon qui tente de supprimer Jésus à sa naissance. Le dragon, nous est-il dit, c’est Satan; (Apocalypse 12.9) c’est lui, en effet, qui poussa Hérode à attenter aux jours du Sauveur. Mais l’empire romain, dont le paganisme était la religion officielle, fut le principal instrument de Satan dans sa guerre contre le Christ et Son peuple, au cours des premiers siècles de l’ère chrétienne. Il en résulte que si le dragon représente Satan, il représente aussi, à un point de vue secondaire, l’empire romain sous sa forme païenne.


Le treizième chapitre nous donne la description d’un autre animal (Apocalypse 13.1-10) qui « ressemblait à un léopard », auquel « le dragon donna sa puissance, et son trône, et une grande autorité ». Comme la plupart des protestants l’ont cru, ce symbole représente la papauté, qui réussit à s’emparer de « la puissance, du trône et de l’autorité » de l’ancien empire romain. Concernant cette bête semblable à un léopard, on lit : « Et il lui fut donné une bouche qui proférait des paroles arrogantes et des blasphèmes... Elle ouvrit sa bouche pour proférer des blasphèmes contre Dieu, pour blasphémer son nom, et son tabernacle, et ceux qui habitent dans le ciel. Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre. Et il lui fut donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue, et toute nation. » Cette prophétie, dont les termes sont presque identiques à ceux dans lesquels est décrite la onzième corne du septième chapitre de Daniel, désigne indubitablement la papauté.


« Il lui fut donné le pouvoir d’agir pendant quarante-deux mois.» Le prophète ajoute : « L’une de ses têtes » fut « comme blessée à mort », Et encore : « Si quelqu’un mène en captivité, il ira en captivité; si quelqu’un tue par l’épée; il faut qu’il soit tué par l’épée. » Les quarante-deux mois sont identiques à la période de « un temps, des temps et la moitié d’un temps » -- trois années et demie ou mille deux cent soixante jours -- de Daniel, et pendant lesquels la papauté devait opprimer le peuple de Dieu. Nous l’avons déjà dit dans les chapitres précédents : cette période, a commencé avec la suprématie papale en l’an 538 de notre ère et s’est terminée en 1798. C’est alors que le pape fut fait prisonnier par les troupes françaises, et que la papauté reçut une « blessure mortelle ». Ainsi s’accomplit cette prophétie : « Si quelqu’un mène en captivité, il ira en captivité. » (Apocalypse 13.10 )


Ici apparaît un symbole nouveau. Le prophète dit : « Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau. » (Apocalypse 13.11) L’aspect de cette bête et la façon dont elle se révèle indiquent une nation différente des puissances représentées par les autres symboles. Les grands empires qui ont dominé sur le monde ont paru aux yeux du prophète Daniel sous l’image de bêtes de proie montant de la grande mer, sur laquelle soufflaient les quatre vents des cieux. » (Voir Daniel 7.2) Au dix-septième chapitre de l’Apocalypse (verset 15), un ange annonce que les eaux représentent « des peuples, des foules, des nations et des langues ». Les vents symbolisent la guerre. Les quatre vents des cieux agitant la mer sont l’emblème des guerres cruelles et des révolutions qui portent ces puissances au pouvoir suprême.

Il n’en est pas ainsi de la bête aux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui « monte de la terre ». Au lieu d’abattre d’autres États pour s’établir à leur place, la nation en question doit s’élever sur un territoire jusqu’alors inoccupé, et se développer d’une façon graduelle et pacifique, Elle ne surgit donc point du sein des nombreuses populations de l’Ancien Monde, de cette mer furieuse représentant « des peuples, des foules, des nations et des langues ». Il faut la chercher au-delà de l’Atlantique.


Quelle est la nation du Nouveau Monde qui, jeune encore vers 1798, attirait l’attention du monde et présageait un avenir de force et de grandeur? L’application du symbole ne permet pas un instant d’hésitation. Une nation, une seule, remplit les conditions de notre prophétie : les États-Unis d’Amérique. À diverses reprises, la pensée et parfois même les termes du prophète ont éte employés par des historiens et des orateurs pour décrire la naissance et le développement de cette nation. La bête « montait de la terre ». Or, selon les commentateurs, le terme de l’original rendu ici par « monter de la terre » signifierait « croître, sortir du sol comme une plante ». En outre, comme on l’a vu, cette nation doit s’établir sur un territoire jusqu’alors inoccupé. Un écrivain estimé, décrivant la naissance des États-Unis, parle de « ce peuple qui sort mystérieusement du néant », et de cette « semence silencieuse qui devint un empire ». ( G. A.Townsend, The New World compared with The Old, p.462.) En 1850, un journal européen voyait les États-Unis comme un empire merveilleux « émergeant... au milieu du silence de la terre, et ajoutant chaque jour à sa puissance et à son orgueil » (The Dublin Nation). Dans un discours sur les Pères pèlerins, fondateurs de cette nation, Edward Everett disait : « Recherchaient-ils un lieu retiré, inoffensif en raison de son obscurité, et protégé en raison de son éloignement, où la petite église de Leyde pût jouir de la liberté de conscience? Considérez les puissantes régions sur lesquelles, par une conquête pacifique,... ils ont fait flotter la bannière de la croix! » (Speech delivered at Plymouth, Mass., déc. 1824, p. 11.)


Elle « avait deux cornes semblables à celles d’un agneau ». Ces cornes d’agneau symbolisent la jeunesse, l’innocence, la douceur. Elles représentent bien les États-Unis au moment où le prophète les voit « monter de la terre », en 1798. Parmi les croyants exilés qui s’enfuirent en Amérique pour se soustraire à l’oppression des rois et à l’intolérance des prêtres, plusieurs étaient déterminés à établir un État sur les larges bases de la liberté civile et religieuse. Leurs aspirations ont été consignées dans la Déclaration d’Indépendance, qui proclame cette grande vérité : « tous les hommes sont créés égaux » et possèdent des droits inaliénables « à la vie, à la liberté et à la recherche du bonheur ». En outre, la Constitution garantit au peuple le droit de se gouverner lui-même par l’élection de représentants chargés par lui d’élaborer et de faire observer les lois. La liberté religieuse elle aussi a été assurée, chacun étant déclaré libre de servir Dieu selon sa conscience. Le républicanisme et le protestantisme, dévenus les principes fondamentaux de cette nation, constituent le secret de sa puissance et de sa prospérité. Les opprimés de toute la chrétienté ont tourné vers ce pays des regards pleins d’espérance. Des millions d’émigrés ont débarqué sur ses rives, et les Etats-Unis ont fini par prendre place parmi les nations les plus puissantes de la terre.


Mais la bête aux cornes d’agneau « parlait comme un dragon. Elle exerçait toute l’autorité de la première bête en sa présence, et elle faisait que la terre et ses habitants adoraient la première bête, dont la blessure mortelle avait été guérie ». Elle disait « aux habitants de la terre de faire une image à la bête qui avait la blessure de l’épée et qui vivait » (Apocalypse 13.11-14 ).


Les cornes semblables à celles d’un agneau et le langage du dragon chez cette bête indiquent une contradiction frappante entre la profession de foi et les actes de la nation qu’elle représente. C’est par ses lois et par ses décisions judiciaires qu’une nation « parle », et c’est par ces mêmes organes que ladite bête démentira les principes libéraux et pacifiques qu’elle a mis à la base de la chose publique. La prédiction disant qu’elle parlera « comme un dragon », et qu’elle exercera toute l’autorité de la première bête en sa présence » , annonce clairement l’apparition d’un esprit d’intolérance et de persécution analogue à l’esprit manifesté par les nations représentées par le dragon et le léopard. Et la déclaration : « Elle faisait que la terre et ses habitants adoraient la première bête » montre que cette nation usera de son autorité pour imposer certaine pratique religieuse qui constituera un hommage rendu à la papauté.


De telles mesures seraient en opposition avec les principes de ce gouvernement et contraires au génie de ses libres institutions comme aussi aux affirmations les plus solennelles de la Déclaration d’Indépendance et de la Constitution. Afin d’éviter tout retour de l’intolérance et de la persécution, les fondateurs de la nation ont veillé avec soin à ce que l’Église ne pût jamais s’emparer du pouvoir civil. La Constitution déclare que « le Congrès ne pourra faire aucune loi permettant l’établissement d’une religion d’État, ou qui en interdise le libre exercice » ; elle ajoute « qu’aucune condition religieuse ne pourra jamais être exigée comme qualification indispensable à l’exercice d’une fonction ou charge publique aux États-Unis ». Ce n’est qu’en supprimant ces garanties de la liberté nationale que l’autorité civile pourrait imposer des observances religieuses. Or, telle est, d’après le symbole prophétique, l’inconséquence flagrante où tombera cette bête aux cornes d’agneau -- professant être pure, douce, inoffensive, mais parlant comme le dragon.


« Disant aux habitants de la terre de faire une image à la bête. » Nous nous trouvons ici en présence d’une forme de gouvernement dont le pouvoir législatif est entre les mains du peuple, ce qui prouve une fois de plus que la prophétie désigne les États-Unis.


Mais qu’est-ce que « l’image de la bête », et comment se formera-t-elle? Notons qu’il s’agit d’une image de la première bête érigée par la bête à deux cornes. Pour savoir ce que sera cette image et comment elle, se formera, il faut étudier les caractéristiques de la bête elle-même, c’est-à-dire celles de la papauté.


Lorsque la primitive Église eut perdu l’Esprit et la puissance de Dieu en abandonnant la simplicité de l’Évangile et en adoptant les rites et les coutumes des païens, elle voulut opprimer les consciences et rechercha pour cela l’appui de l’État. Ainsi naquit la papauté, c’est-à-dire une Église dominant l’État au profit de ses intérêts, et tout spécialement en vue de bannir « l’hérésie ». Si les États-Unis en viennent un jour à « former une image à la bête », cela signifie que l’élément religieux aura assez d’ascendant sur le gouvernement civil pour se servir de sa puissance.


Or, chaque fois que l’Église a pu dominer le pouvoir civil, elle a tenu à réprimer la dissidence. Les églises protestantes qui ont marché sur les traces de Rome en s’unissant au pouvoir séculier ont, elles aussi, manifesté le désir de limiter la liberté de conscience. On en a un exemple caractéristique dans la longue persécution dirigée par l’Église anglicane contre les dissidents. Au cours des seizième et dix-septième siècles, des milliers de pasteurs non conformistes ont dû quitter leurs églises, et un grand nombre de personnes, prédicateurs et fidèles, ont été condamnées à des amendes ou ont subi la prison, la torture et le martyre.


C’est l’apostasie qui amena la primitive Église à recherchèr l’appui du gouvernement et prépara la voie à la papauté, c’est-à-dire à la bête. Saint Paul l’avait dit : « Il faut que l’apostasie soit arrivée auparavant, et qu’on ait vu paraître l’homme du péché. » (2 Thessaloniciens 2.3) Ainsi l’apostasie de l’Église préparera la voie à l’image de la bête.


La Parole de Dieu annonce qu’avant le retour du Seigneur, on verra un déclin religieux analogue à celui des premiers siècles. « Dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l'apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. » (2 Timothée 3.15) « Mais l’Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, quelques-uns abandonneront la foi, pour s’attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons. » (1 Timothée 4.1) Satan agira par « toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l’iniquité ». Et tous ceux « qui n’ont pas reçu l’amour de la vérité pour être sauvés » seront abandonnés à une puissance d’égarement, pour qu’ils croient au mensonge. » (2 Thessaloniciens 2.9-11) Parvenue à ce degré, l’impiété produira les mêmes résultats que dans les premiers siècles.



La grande diversité de croyances parmi les protestants est parfois avancée comme une preuve décisive que jamais rien ne sera tenté en vue de les amener toutes à l’unité de la foi. Mais, depuis quelques années, il existe dans les églises protestantes un courant de plus en plus puissant en faveur d’une fédération basée sur certains articles de foi. Pour assurer cette union, on évite de discuter les sujets sur lesquels tous ne sont pas d’accord, quelle que soit l’importance que la Parole de Dieu y attache.



Dans un sermon prêché en 1846, Charles Beecher disait : « Non seulement le corps pastoral des Églises évangéliques protestantes est entièrement formé sous la pressionécrasante du respect humain.... On y fléchit le genou devant la puissance de l’apostasie. N’est-ce pas ainsi que les choses allaient à Rome? Ne répétons-nous pas son histoire? Et que verrons-nous bientôt? Un nouveau concile général! Un congrès mondial! Une alliance évangélique et un credo universel! » (Sermon on « The bible, a Sufficient Creed », delivere at Fort Wayne, Ind., 22 fév. 1846.) Alors, il ne restera qu’un pas à faire pour parvenir à l’unité : recourir à la force.



Dès que les principales églises protestantes des États-Unis s’uniront sur des points de doctrine qui leur sont communs et feront pression sur l’État pour l’amener à imposer leurs décrets et à soutenir leurs institutions, l’Amérique protestante sera formée à une image de la hiérarchie romaine et la conséquence inévitable en sera l’application de peines civiles aux délinquants.



La bête à deux cornes « fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom ». (Apocalypse 13.16, 17) Or, voici la proclamation du troisième ange : « Si quelqu’un adore la bête et son image, et reçoit une marque sur son front ou sur sa main, il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu. » La « bête » mentionnée dans ce message, et dont le culte est imposé par la bête à deux cornes, c’est la première bête, semblable à un léopard (Apocalypse 13) , la papauté. « Quant à l’image de la bête », elle représente le protestantisme apostat qui s’unira avec le pouvoir civil afin d’imposer ses dogmes.

Reste à définir « la marque de la bête ». Après nous avoir mis en garde contre l’adoration de la bête et de son image, la prophétie ajoute : « C’est ici la persévérance des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus. » Le contraste établi dans ce texte entre ceux qui gardent les commandements de Dieu et ceux qui adorent la bête et son image et en reçoivent la marque, prouve que l’observation de la loi de Dieu, d’une part, et sa violation, d’autre part, différencieront les adorateurs de Dieu de ceux de la bête.


La caractéristique de la bête, et par conséquent celle de son image, c’est la transgression des commandements de Dieu. Le prophète Daniel écrit, au sujet du pouvoir représenté par la petite corne (la papauté) : « Il espérera changer les temps et la loi. » Et saint Paul donne au pouvoir qui allait chercher à s’élever au dessus de Dieu les qualificatifs d’« impie » et de « mystère de l’iniquité » (Daniel 7.25; 2 Thessaloniciens 2.7, 8. Dans ce dernier passage, les mots impie et iniquité sont traduits de deux termes qui signifient : « l’homme sans loi », « l’opposition à la loi ». Voir les versions de Lausanne et Vevey.) Ces deux prophéties se complètent. Ce n’est qu’en tentant de changer la loi divine que la papauté peut s’élever au-dessus de Dieu car ceux qui se soumettraient sciemment à la loi ainsi amendée, rendraient des honneurs suprêmes à l’auteur de ce changement. Cet acte d’obéissance aux lois papales serait une marque d’allégeance accordée au pape au détriment de Dieu.


La papauté a effectivement tenté de changer la loi de Dieu. Dans les catéchismes, le second commandement, qui interdit le culte des images, a été supprimé, et le quatrième a été altéré de façon à ordonner, comme jour du repos, l’observation du premier jour de la semaine au lieu du septième. Les théologiens catholiques déclarent que le second commandement a été omis parce qu’il était inutile, vu qu’il est renfermé dans le premier, et affirment que le texte qu’ils nous donnent est la loi telle que Dieu voulait qu’elle fût comprise. Cela ne saurait donc, selon eux, constituer le changement prédit par le prophète, qui parle d’une altération intentionnelle et réelle : « Il espérera changer les temps et la loi. » Néanmoins, le changement apporté au quatrième commandement accomplit exactement la prophétie, car la seule autorité sur laquelle on le fait reposer est celle de l’Église. En cela, la puissance papale s’élève ouvertement au-dessus de Dieu.


Tandis que les adorateurs de Dieu se distingueront spécialement par leur respect pour le quatrième commandement, signe de la puissance créatrice de Dieu, et témoignage rendu à son droit aux hommages de l’humanité, les adorateurs de la bête se distingueront par leur tentative d’abolir le mémorial du Créateur en vue de glorifier l’institution romaine. C’est d’ailleurs en faveur du dimanche que la papauté a commencé d’affirmer sa prétention de changer la loi de Dieu (voir Appendice a48) et qu’elle a eu pour la première fois recours à la puissance du bras séculier. Cependant, les Écritures ne désignent que le septième jour de la semaine, et jamais le premier, comme « jour du Seigneur ». Jésus lui-même a déclaré : « Le Fils de l’homme est seigneur même du sabbat. » D’autre part, dans le quatrième commandement, Dieu affirme que « le septième jour est le repos de l’Éternel », et, par la plume d’Ésaïe, il l’appelle « mon saint jour » (Marc 2.28, version de Lausanne); Ésaïe 58.13 )


L’assertion, si souvent avancée, que c’est Jésus-Christ qui a changé le sabbat est démentie par ses propres paroles. Dans son sermon sur la montagne, il déclare : « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé. Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux. » (Matthieu 5.17-19 )



Les protestants reconnaissent généralement que la Bible ne sanctionne pas le changement du sabbat. On en voit la preuve dans des publications autorisées. L’un de ces ouvrages constate « le silence absolu du Nouveau Testament en ce qui concerne un commandement explicite en faveur du dimanche ou en fait de règlements relatifs à son observation » . (Georges Elliott, The Abiding Sabbath, p. 184.)


Un autre écrivain affirme : « Jusqu’à la mort du Sauveur, aucun changement de jour n’avait eu lieu »; et « rien ne prouve que les apôtres, aient donné un commandement explicite enjoignant l’abandon du sabbat du septième jour et l’observation du premier jour de la semaine ». (A. E. Waffle, The Lord’s Day, p. 186-188.)



Les auteurs catholiques admettent d’autre part que le changement du jour du repos est le fait de leur église, et déclarent que les protestants s’inclinent devant son autorité en observant le dimanche. Dans le catéchisme de l’évêque de Montpellier, en réponse à la question : « Quel est le jour qu’il faut observer? » on lit : « Dans l’ancienne loi, on sanctifiait le samedi. Mais l’Église, instruite par Jésus-Christ, et conduite par le Saint-Esprit, a changé ce jour en celui du dimanche, en sorte qu’au lieu du dernier jour, on sanctifie le premier. » (Instructions générales en forme de Cathéchisme, publiées par ordre de Messire Charles Joachim Colbert, évêque de Montpellier ‘1733’, p.137, 138.


Comme signe de l’autorité de l’Église catholique, ses apologistes citent « le fait même du transfert du sabbat au dimanche, fait accepté par les protestants... qui, en observant le dimanche, reconnaissent que l’Église a le pouvoir d’ordonner des fêtes et de les imposer sous peine de péché ». (H. Tuberville, An Abridgement of the Christian Doctrine, p. 58.) Le changement du quatrième commandement n’est-il donc pas nécessairement le signe ou la marque de l’autorité de l’Église catholique, en d’autres termes, « la marque de la bête »?


Or, l’Église catholique n’a pas abandonné ses prétentions à la suprématie, que le monde et les églises protestantes reconnaissent virtuellement en acceptant un jour de repos de sa création et en répudiant le sabbat des Écritures. Un évêque français affirme que « l’observation du dimanche par les protestants est un hommage rendu, malgré eux, à l’autorité de l’Église [catholique] ». (Mgr de Ségur, Causeries sur le protestantisme d’Aujourd’hui, p. 207.) Ils ont beau se réclamer, pour ce changement, de l’autorité de la tradition et des Pères, ils le font au mépris du principe même qui les a séparés de Rome, à savoir que « leur seule et unique règle de foi est l’Écriture sainte » . Rome voit bien qu’ils s’abusent et ferment volontairement les yeux sur des faits évidents. Aussi se réjouit-elle en constatant que l’idée d’une loi du dimanche gagne du terrain, assurée de voir, tôt ou tard, le monde protestant revenir dans son giron.


L’observation du dimanche imposée par des églises protestantes équivaut à l’obligation d’adorer la papauté ou « la bête ». En outre, en imposant un acte religieux par l’intermédiaire du pouvoir civil, les églises formeront une « image à la bête »; il s’ensuivra que tout pays protestant qui imposera l’observation du dimanche rendra par là obligatoire l’adoration de la bête et de son image.


Il est vrai que les chrétiens des générations passées ont observé le dimanche, convaincus que c’était le jour du repos prescrit par la Bible. Et il y a actuellement dans toutes les confessions, sans en excepter la communion catholique romaine, de vrais chrétiens qui croient honnêtement que le dimanche est d’institution divine. Dieu agrée leur sincérité et leur fidélité. Mais quand l’observation du dimanche sera imposée par la loi, et que le monde possédera la lumière sur le vrai jour du repos, celui qui, alors, rendra hommage à Rome plutôt qu’à Dieu, adorera la bête de préférence à Dieu, adoptera le « signe » de l’autorité de la bête au lieu de celui de l’autorité divine et obéira aux lois humaines plutôt qu’à la loi de Jéhovah, celui-là recevra la « marque de la bête ».


Le plus terrible avertissement jamais adressé à des mortels est celui qui est contenu dans le message du troisième ange. Ce péché est particulièrement odieux puisqu’il attirera sur la tête des transgresseurs la colère de Dieu sans mélange de miséricorde. On ne saurait donc laisser le monde dans les ténèbres sur une question de cette importance. La mise en garde contre ce péché doit parvenir au monde avant que les jugements de Dieu fondent sur lui; chacun devra en connaître les motifs et avoir l’occasion d’y échapper. Or, la prophétie déclare que cette proclamation sera faite par le premier ange « à toute nation, à toute tribu, à toute langue et à tout peuple ». L’avertissement du troisième ange, qui fait partie de ce triple message, ne doit pas avoir une publicité moins large. Il sera, dit la prophétie, proclamé d’une voix forte par un ange qui vole au milieu du ciel. Il attirera donc l’attention du monde entier.


Dans ce conflit, toute la chrétienté sera partagée en deux camps : d’une part, ceux qui gardent les commandements de Dieu et ont la foi de Jésus, et, d’autre part, ceux qui adorent la bête et son image et en reçoivent la marque. L’Église et l’État auront beau unir leur puissance pour contraindre « tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves », à prendre « la marque de la bête », (Apocalypse 13.16, 17) le peuple de Dieu ne la recevra pas. Le prophète de Patmos voit « ceux qui avaient vaincu la bête et son image, et le nombre de son nom, debout sur la mer de verre, ayant des harpes de Dieu. Et ils chantent le cantique de Moïse, le serviteur de Dieu, et le cantique de l’agneau » (Apocalypse 15.2, 3 ).

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Nicolas Papaïconomou
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  • Je vis ma foi en Yeshoua ( Jésus) au quotidien. Je fuis la religion des hommes et cherche la présence de Dieu-Elohim comme un trésor. Je m'attends aux directives de l'Esprit de Dieu-Elohim qui est l'Esprit de vie.
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