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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 06:06

Parachah "Theroumah" (don)

Emprunté au Blog de Jean-Yves Hamon http://jyhamon.eklablog.com

 

Je publie cet article très intéressant ainsi que les commentaires qui l'accompagnent. : une fois de plus j'aime partager ce qui nous permet de remettre les pendules à l'heure sur des sujets sensibles et avancer sur des sujets difficiles à comprendre. Nicolas

 

Appel à la prudence

 

« Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a–t–il entre la justice et l’iniquité ? Ou qu’y a–t–il de commun entre la lumière et les ténèbres ? » (Cor 6 :14)

 

Les dernières manifestations publiques en France ont donné lieu à des expressions de propagande haineuse envers le « Juif »… Nous pensions dans l’enthousiasme de l’après guerre, avoir fermé définitivement la gueule de ce « monstre » qui resurgit seulement après deux générations…

 

Nous avons regretté que des amis chrétiens ont, certainement par imprudence, prêté leur concours à ce malencontreux amalgame, quelle que soit la justification invoquée par les uns ou les autres.

 

Pouvons-nous en tant que disciples de Yéshoua, Roi d’Israël, Fils de l’Élohim Ehad… nous compromettre avec de tels infidèles, voire même de tels démonisés ? Il n’est guère nécessaire de donner la réponse… Il est plutôt nécessaire de nous ressaisir, de nous humilier, de nous repentir, et de demander au Seigneur le discernement, la sagesse, l’intelligence en toutes choses, car notre époque est et sera difficile… Si nous le lui demandons avec foi, Il nous l’accordera. Nous n’aurons plus alors à craindre de nous retrouver par légèreté, à tirer un même joug nauséabond en compagnie d’infidèles… Dans la même veine de pensée, prenons garde à ne pas signer aveuglément toutes sortes de pétitions, qui se multiplient notamment sur les réseaux informatiques… sans en contrôler la juste teneur et l’origine, car derrière ces demandes peuvent se tenir des groupes d’influences qui n’ont rien à voir avec le partage du Seigneur.

 

« Voici, moi je vous envoie comme des brebis au milieu des loups ; soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes » (Mt 10:16 )

 

Soyez bénis !

 

PARACHAH : « THEROUMAH » (don – contribution - offrande)

 

Lectures:

Parachah : Chémoth / Exode 25 à 27 :19

Haftarah : Mélakhiym A / I Rois 5 :26 (ou 5 :12) à 6 :13

Bérith Hadachah : Qorinthiym A / I Corinthiens 3 :9 à 23

 

 

Rappel: les commentaires ne sont pas des études, mais des pensées que la lecture de la parachah nous inspire… Les ajouts de JYH sont en "bleu" ou "marron".

 

Introduction, préambule:

 

La parachah Théroumah est la 1ère des 3 parachiyoth qui vont transmettre les prescriptions nécessaires à la construction du Mishkan, des ustensiles et les obligations liées au culte lévitique. Mishkan signifie littéralement l’endroit de la résidence, qualifié plus volontiers de Tabernacle. Les mots « tabernacle » et « habiter » partagent en effet la même racine. Notons au préalable que le terme Mishkan se réfère surtout au Tabernacle mobile, alors que le terme Mikdash, fait plutôt référence au Temple fixe de YHWH (construit plus tard par le Roi Salomon). Cet endroit (ce lieu, ces lieux) a pour vocation d’accueillir la Shékhinah, que nous pourrions traduire par la résidence de la présence "divine" (de Elohim). Le sens fondamental de la racine Sh - Kh - Nh étant résider quelque part, il s’agit bien là de l’objet principal de notre lecture : Élohim veut résider quelque part…mais est-ce dans ce tabernacle mobile Mishkan de bois et de peaux ? En Exode 25:8, YHWH dit « et j’habiterai au milieu d’eux [en eux] » telle une finalité. Mais cette volonté divine de demeurer « au milieu d’eux » ne revêt-elle pas une portée messianique qui transcende la seule dimension géographique ?

 

La réponse à cette question fondamentale que pose la parachah Théroumah se trouve dans un autre livre qui commente la Torah en vérité et notamment en Jean 14:23 :

 

« Yéshoua lui répondit: Si quelqu’un m’aime, il observera ma parole, et mon Père l’aimera; nous viendrons à lui et nous établirons chez lui notre demeure »

 

La traduction en français courant est intéressante car elle insiste sur le « nous » en proposant à la lecture « …mon Père et Moi, et nous habiterons chez lui. »

 

Pour mieux appréhender cette réponse « évangélique » à la question posée par Théroumah, il nous faut reconsidérer les parachiyoth précédentes de Yithro et Michpatiym.

 

Après la traversée de la mer des joncs, la défaite des armées de Pharaon et la guerre contre ceux du clan d’Amaleq, les anciens d’Israël accueillent et mangent avec Jétro/Yithro, beau père de Moshéh, prêtre de Madian et non Juif, descendant d’Abraham et de sa seconde épouse Qétourah. Il nous faut noter que la parachah Yithro s’achève sur un commandement de culte exclusivement basé sur l’utilisation en divers lieux d’autels de terre et de pierres non taillées servis par des premiers-nés non lévites, alors que la parachah Théroumah commence par une longue et précise description du fonctionnement sacerdotal centré autour du Mishkan et des lévites. Que s’est-il donc passé pour que les commandements liés au culte de YHWH-Élohim aient évolué de façon aussi significative ?

 

La réponse est dans la parachah Michpatiym qui s’achève par l’évocation des 40 jours et 40 nuits que Moshéh passe, seul, face à face et bouche à bouche avec son Créateur au sommet du Mont Sinaï, dans la nuée et le feu dévorant de la Gloire/Kavod de YHWH, afin d’y recevoir les tables, la Loi et les commandements écrits du doigt d’Élohim.

 

Cette absence jugée trop longue par le peuple se solde par la fabrication d’un veau en or, la rupture de la première alliance, le bris des premières tables de la Loi et la nécessité pour Moshéh de tailler lui-même de nouvelles tables, accompagnées d’une série de nouveaux commandements plus contraignants, au titre desquels figurent toutes les mitsvoth (commandements) liées au culte lévitique.

 

L’épisode du veau d’or a modifié l’environnement et la relation potentielle du peuple avec son Élohim et Élohim ne se rendra plus accessible qu’au prix d’un parcours et d’une préparation sacerdotale toute rigoureuse. Notons qu’au moment même où Moshéh reçoit les tables de l’Alliance, la « pédagagie-thérapie sacerdotale », pour couvrir la faute du veau d’or qui n’a pas encore eu lieu (ou n’a pas encore était constatée), est déjà prête.

 

Regardons attentivement ce paradoxe apparent de la parachah Théroumah : Élohim doit descendre de la montagne fumante et de la nuée pour se repositionner au milieu du peuple et au centre du campement. Une nécessité pour ne pas oublier qu’Il n’est pas absent malgré les apparences. Mais le prix de cette nouvelle proximité est de bâtir autour de Sa présence une enceinte de sécurité pour tous ceux qui pouraient approcher. « Pour se rendre plus proche, Il devient moins accessible ».

 

Un paradoxe et une nécessité pédagogique qui seront définitivement levés à Golgoltha par le Kohen Gadol éternel. Ceci permettra au croyant de s’approcher au plus près, couvert par le sacrifice d’expiation définitif.

 

"Yéshoua" (le moyen du salut) est-Il absent du modèle de Mishkan proposé à Moshéh comme outil pédagogique dans l’attente de Golgoltha ? Considérons les ustensiles du culte suivants : fabrication de l’Arche, de la table des pains de proposition (pains des faces), et fabrication de la Ménorah. Il ne s’agit pas ici de localiser artificiellement une tri-unité surfaite et dogmatique mais au contraire de considérer ces trois ustensiles comme autant de preuves de la présence (symbolique ou spirituelle) du "Fils" (à venir) dans « l’antichambre » qui mène à la demeure du Père :

 

- la gloire qui apparait entre les deux chérubins n’est-elle pas comparable à ce que vit Moshéh dans le buisson ardent lorsqu’il conversait avec l’« Ange de Sa Face », qui n’est autre que le "Fils" (à venir) ? A l’occasion de l’épisode de la transfiguration, Yéshoua n’est-Il pas glorifié et supporté par les deux « témoins de jugement » que sont Moshéh et Elie ? Les disciples ne veulent-ils pas leur construire spontanément des tentes de rendez-vous ? N’est-ce pas là un rappel évident de la rencontre d‘Abraham avec les trois anges, dont deux partiront juger les villes pendant que le père de la Foi va négocier avec « son Seigneur » ?

 

- la table des pains de proposition en forme de couronne d’or : pains que le Roi David, pourtant non lévite, consommera. Douze pains que l’Adon Yéshoua, fils de David, récoltera à l’occasion de l’épisode des douze corbeilles d’orge. Douze morceaux de pains que l’Agneau pascal distribuera également à ces douze disciples à la veille de Péssah de YHWH.

 

- la Ménorah : les sept souffles d’Élohim selon Isaïe 11 et d’Apocalypse 4 :5 ne sont-ils pas présents dans les flammes qui montent du chandelier lorsque le Nom « calligraphié » de Yéshoua ("salut") est calqué sur la Ménorah ?

 

Le chiffre 3 est révélateur de la "présence" du Fils (à venir).

Ainsi nous localisons dans ce modèle de Qadosh Qédochiym, Saint des saints, non pas une trinité babylonienne mais une omniprésence de Yéshoua (moyen du salut) sous trois éléments distincts et concordants. Il remplit tout cet espace "divin" (de Elohim) car Il est le Kohen Gadol opérant. Il est lui le Fils (à venir) l’interface visible du Père invisible. Il dévoile ce qui est encore voilé pour un temps.

Note JYH: Concernant la notion de "Fils à venir", voir :

http://jyhamon.eklablog.com/de-l-ame-vivante-a-l-esprit-vivifiant-du-premier-ne-a100410969

Ainsi qu’il est précisé à l’attention du roi Salomon en I Chroniques 22 verset 10 :

 

« Ce sera lui qui bâtira une maison à mon nom. Il sera pour moi un fils, et je serai pour lui un père ; et j’affermirai pour toujours le trône de son royaume en Israël. »

 

C’est bien volontiers que nous invitons le lecteur à reconsidérer sur un plan messianique ce verset lié au Miqdash de Salomon, héritier du Mishkan de Moshéh et préambule au Temple de pierres vivantes selon Yéshoua.

 

Chémoth/Exode 25, verset 1: Une demeure pour Élohim

 

Vayedaber YHWH el-Moshéh lémor ; YHWH a parlé à Moshéh pour dire.

Daber el-beney Yisrael: Parle aux enfants d’Israël

Veyikhou-li théroumah: Et ils prendront pour moi une offrande…

 

Tout se passe comme si Élohim disait à Moshéh : Parle aux enfants d’Israël et que le résultat soit qu’il m’apporte une offrande. Élohim ne donne pas l’ordre direct de prélever une offrande comme pour le rachat des premiers-nés par exemple. Cela peut vouloir dire : Débrouille-toi avec ton génie pédagogique, ce problème devient le tien, tu vas faire en sorte que d’eux-mêmes ils m’apportent une offrande. Moshéh est ainsi celui qui va être capable de faire naître spontanément - intérioriser- ce que la loi aurait pu/dû prescrire comme une obligation contraignante.

 

Mais s’agissant de la construction de la Tente du Rendez-vous (tabernacle) avec Élohim, cela ne pouvait être envisagé comme une imposition extérieure et contrainte. Ce « rendez-vous » ne peut être opérant que s’il est consenti, voulu, désiré, et le fruit d’une « pulsion intérieure autonome ». Tel est l’enseignement de la Torah sur cette formule introductive en cascade (parler à Moshéh pour parler à Israël) : ce qui va suivre ne peut être envisagé que dans le cadre d’une obéissance quasi «amoureuse» et en aucun cas la résultante d’une contrainte.

 

Élohim est l’essence du bien, et la nature du bien est de prodiguer le bien. Mais le bien ne peut être prodigué si personne n’est là pour le recevoir. Élohim a ainsi créé notre monde pour qu’il y ait quelqu’un qui reçoive Sa bonté. Ainsi devons-nous être « une demeure pour Élohim dans le monde matériel. »

 

Mais un des principes essentiels de notre foi est que « le monde entier est rempli de Sa présence » et qu’« il n’est pas un endroit vide de Lui » (relire la dédicace du Temple par Salomon). Il ne s’agit donc pas de faire venir Élohim dans le monde matériel : Il s’y trouve déjà. Mais s’il y a un point commun entre toutes les choses matérielles, c’est bien leur égocentrisme intrinsèque : chaque être a tendance à penser qu’il existe pour lui-même et comme finalité unique. Dès lors, pour faire de notre monde une « demeure » pour Élohim, c’est la nature même de notre monde que nous devons transformer.

 

A ce titre, les quinze matériaux employés à la construction du Mishkan sont énumérés à trois reprises, ses éléments et ses ustensiles, huit fois, et chaque détail de l’édification du Sanctuaire, depuis les dimensions de chaque panneau de bois, de chaque pilier, jusqu’à la couleur de chaque tapisserie, est explicité non pas une mais deux fois : d’abord dans le récit du commandement d’Élohim à Moshéh, puis de nouveau dans le récit de la construction du Sanctuaire. En tout, ce sont treize chapitres qui décrivent comment certains matériaux appartenant au monde physique furent façonnés en un édifice consacré au service d’Élohim. Par contraste, la Torah ne consacre qu’un unique chapitre au récit de la création de l’univers. Ainsi, la considérable importance attribuée à l’étape de sa « construction » implique que dans notre vie également transformer notre énergie personnelle en éléments ayant la capacité de servir Élohim est quelque chose de fondamental. Faire de nous-mêmes des « réceptacles » pour la "Divinité" (l'Esprit de Elohim) est la finalité de tout ce parcours pédagogique.

Voilà le véritable enjeu de cette transformation de la « matière humaine » : le passage d’un être centré sur lui-même à un être dévoué à quelque chose de plus grand que lui. Voilà pourquoi, l’édification du Mishkan ne relève pas d’un ordre formel mais d’une invitation à faire librement et avec libéralité : c’est faire Théroumah, un don, une contribution volontaire à l’oeuvre collective orientée vers le "divin" (Elohim).

 

Sur ce principe, nos maisons, nos foyers de croyants possèdent la qualité première du Tabernacle : ils doivent être une demeure pour Élohim. Élohim dit à Moshéh : « Ils Me feront un sanctuaire et Je résiderai en eux. » Élohim ne dit pas « Je résiderai en lui », dans le Sanctuaire, mais « en eux ». Cela signifie qu’Élohim réside dans le coeur de chaque homme/femme, croyant et soucieux de se rapprocher de Lui.

 

Le Mishkan et le Miqdash possédaient trois caractéristiques fondamentales :

 

- source de connaissance de la Torah. Dans le Saint des Saints étaient déposées les Tables de la Loi, les Dix Paroles et le rouleau de la Torah écrit par Moshéh

- le Tabernacle et le Temple sont des « maisons de prières »

- dans ces maisons se trouvait la Table d’Or sur laquelle étaient posés douze pains. Image du flux de bénédictions envoyé dans le monde pour pourvoir aux besoins de chacun. Ce flux de bénédiction passe par le « Temple » puis irradie à l’extérieur vers le monde, prodiguant nourriture et subsistance à tous (voir miracle de Yéshoua à partir des 5 pains - image des 5 livres du pentateuque).

 

Chacune de ces trois idées doit être connectée à la façon dont nous construisons nos foyers : centre d’étude de la Torah, centre de prières et de cultes, centre de bénédictions partagées et de générosité. C’est ainsi que nos foyers doivent devenir de « petits sanctuaires ».

 

Les quatre couleurs du peuple du désert : blanc - bleu - rouge écarlate - rouge cramoisi

 

En Théroumah, YHWH prescrit la construction d’un tabernacle itinérant pour le désert selon un modèle imposé. Dans cette vision et ces ordres précis de confection, les habits du Kohen Gadol et les couvertures servant à délimiter les différents espaces du Mishkan ont en commun quatre couleurs.

Dans la Torah où chaque lettre est comptée et à sa juste place, matériaux, formes et couleurs ne peuvent être un hasard ou le fruit d’un « caprice humain/"divin"-élohimien ». Dès lors, il nous appartient de questionner les Écritures pour découvrir l’enseignement susceptible d’éclairer cette prescription.

Dans notre culture où l’adage populaire consiste à claironner « qu’on ne discute pas des goûts et des couleurs », tâchons de préciser dans quelles mesures cette mitsvah/commandement des quatre couleurs recèle une vérité prophétique que nous ne pouvons plus ignorer.

 

La première difficulté s’agissant de ces quatre couleurs réside dans la multiplicité de traductions laissant apparaitre une sérieuse marge d’interprétation et d’erreur. Ainsi, le bleu cède la place pour certains traducteurs au violet, la pourpre remplace pour d’autres le cramoisi ou le rouge. Seule la couleur blanche du fin lin semble faire l’unanimité. D’autres encore ne tranchent pas le débat et déclinent toute la palette du pourpre en traduisant par « pourpre violette, pourpre rouge ou pourpre cramoisie ». Les couleurs et pigments que le judaïsme a souhaité depuis la plus haute antiquité

confectionner à base de coquillages et d’insectes de type cochenille.

 

 « Pour la demeure sacrée, des artisans confectionneront dix bandes d’étoffe, en fils de lin résistants, mêlés de laine violette, rouge et cramoisie; elles seront ornées de chérubins brodés … » (Bible en français courant, Exode 26 :1)

 

 « Et tu feras le tabernacle de dix tapis de fin coton retors, et de bleu, et de pourpre, et d’écarlate » (Darby)

 

 « Quant à la demeure, tu la feras de dix bandes d’étoffe de fin lin retors, de pourpre violette et écarlate et de cramoisi. » (Bible de Jérusalem)

 

« La demeure, tu la feras avec dix tapisseries de lin retors, pourpre violette, pourpre rouge et cramoisi éclatant » (TOB).

 

Pour complexifier davantage notre recherche, notons également la définition courante de « cramoisi » dans le dictionnaire français : rouge profond tirant sur le violet !

 

L’approche « évangélique » traditionnelle sur ces quatre couleurs consiste à associer chacune de ces couleurs aux quatre évangiles. L’évangile de Jean étant le plus spirituel, et le moins narratif, il est de coutume de lui associer la couleur bleue, couleur des cieux (peut-être pour ceux qui prêchent seulement "le ciel et l'enfer"... alors que le Royaume sera sur terre). Il reste une évocation évidente des "cieux" et de la finalité ultime du culte dont Jean fut l’interprète.

 

Il est traditionnellement enseigné que le blanc renvoie à la pureté de la victime expiatoire et à l’Agneau d’Élohim sans tache, présentée par Luc. Le rouge renvoie explicitement au sacrifice et au sang versé à la Croix, mis en valeur par Marc. La pourpre-rouge-cramoisi est une allusion certaine à la royauté, mise en avant par Matthieu, et au manteau dont le Mashiah Yéshoua fut revêtu par les soldats romains.

 

Rappelons que ces quatre couleurs ne relèvent pas d’un caprice humain mais d’une prescription "divine" (de Elohim) très concrète, laquelle ne saurait être le fruit du hasard. Le hasard n’a pas sa place dans la Torah où chaque lettre est à sa juste place.

 

Tentons une autre approche de ces quatre couleurs. L’analyse du drapeau actuel de "l’État d’Israël" - qui n’est en fait que la recomposition (seulement approchante) du "Royaume de Juda" sans les autres tribus pour le moment - nous permet de relever la présence de deux des quatre couleurs mosaïques.

 

Quand Théodore Herzl, le visionnaire (franc-maçon) de "l’État juif" (ou "dit juif") moderne organisa le premier Congrès sioniste à Bâle en 1897, il envisagea le déploiement d’un drapeau officiel pour les représentants du "peuple juif" réunis pour la circonstance. Herzl confia la conception du "drapeau du peuple juif" à son assistant, David Wolfsohn. Dans ses mémoires, David Wolfsohn avoue qu’il hésita quant à la facture du drapeau :

 

« Avec quel drapeau allions-nous décorer la salle du Congrès* ? Quelles seraient ses couleurs ? J’eus soudain une illumination : nous avions déjà un drapeau, bleu et blanc, le talith dont nous nous drapons pendant la prière. Ce serait notre emblème ; de châle de prière nous le transformerions en drapeau que nous hisserions devant Israël et les Nations. C’est ainsi que je commandai un drapeau bleu et blanc, avec un "bouclier de David" (ou "étoile de Remphan") en son centre. Ainsi naquit l’étendard du "peuple juif". »

Note JYH: Je suis obligé de faire ici des corrections importantes car "l'Etat d'Israël" actuel n'est pas "l'Israël de Elohim" d'une part, et d'autre part il existe un énorme piège en voulant le considérer comme "Etat juif" alors qu'il est "politiquement franc-maçon"... comme les "USA" créées artificiellement un peu plus de 2 siècles avant... et où résident toujours autant de "juifs" que dans "l'Etat FM d'Israël".

- Population "juive" mondiale: 14 millions.

- Population "juive israëlienne": 5,5 millions.

- Population "juive américaine" (Nord+Sud): 5,8 millions.

Ceci ne remet pas en cause le rôle prophétique de la Jérusalem actuelle et ne constitue en aucun cas une forme "d'antisémitisme" (à distinguer des "anti-sionismes"... article détaillé à venir).

* Photo de la Cour Suprême FM, Rothschild, Jérusalem (cf pyramide, oeil qui voit tout) :

 

Parachah "Theroumah" (don)

 

Question: Dans l’inconscient collectif, le bleu a toujours été la couleur de la tribu de Juda et l’association blanc-bleu, un symbole en soi de "l’État politique hébreu" dans sa composante Juda (?) depuis 1948.

Mais si l’association blanc-bleu renvoie au "Royaume de Juda", l’association rouge écarlate- rouge cramoisi renvoie-t-elle au "Royaume du Nord" et donc à ce qu’il convient d’appeler "Éphraïm" ?

Pour les détails sur Juda et Ephraïm, voir: http://jyhamon.eklablog.com/ephraim-et-juda-le-rassemblement-des-douze-tribus-a96603181

 

Les couleurs perdues de la tribu perdue d’Éphraïm

 

Si le mishkan est marqué des quatre couleurs précitées, que le blanc et bleu représentent Juda, il reste deux couleurs : rouge et cramoisi qui seraient représentatives d’Éphraïm.

 

Remarque un peu complexe: Éphraïm n’est pas présent sur le pectoral du jugement d’Aharon, tout comme Ménashéh. Paradoxalement, bien qu’ayant remplacé leur père Yosseph au titre de l’héritage, les deux frères n’ont pas de « pierre » représentative. Cette absence « de pierre » pose question.

 

Il nous faut donc considérer la pierre de leur père, Yosseph, sur le pectoral du grand sacrificateur, aux lieu et place de celles - inexistantes - des deux fils. Il s’agit en hébreu d’une pierre semi-précieuse appelée « shoham ». Il s’agirait d’une agate ou sardoine ou pour d’autres d’onyx. Dans ce dernier cas,

pour être semblable à l’agate ou sardoine, il ne pourrait s’agir que d’onyx rouge… un rouge aux reflets bruns et cramoisis ! Confirmons notre intuition en regardant la pierre de Réhouven (Ruben): « odem », traduit par rubis ou cornaline. De fait et sans ambiguïté, c’est une pierre d’un rouge vif, écarlate, couleur sang.

 

Or, si Éphraïm n’a pas sa place sur le pectoral et qu’aucune pierre n’est gravée à son nom, il est dit par ailleurs de ce fils greffé sur Israël « qu’il est le fils premier-né » (voir Jérémie 31 :9), rôle clairement dévolu à Ruben, le prince à la pierre rouge sang. Éphraïm a donc revêtu la place de Ruben.

 

L’affectation d’une pierre, à priori inexistante, pour Éphraïm, nous oriente sur une pierre « rouge » : rouge écarlate et rouge brun cramoisi.

 

Dans l’inconscient collectif occidental, ces deux couleurs de rouge vif et rouge cramoisi sont associées aux habits des pontifes, pris sur le modèle de la tunique royale dont les soldats romains ont revêtu l’Adon Yéshoua. Il ne s’agit pas ici d’associer la "chrétienté" à l’Éphraïm perdu, il s’agit simplement de noter que le "christianisme" occidental dans sa généralité s’est approprié la couleur rouge. La particularité du cramoisi réside dans son utilisation par les empereurs et autorités politiques : voilà bien le signe d’une "chrétienté" qui a confondu autorité spirituelle et pouvoir politique (au même titre que le "judaïsme" actuel dans son "bleu-blanc" politico-religieux).

 

Pour synthétiser, nous dirons que si Juda a épousé le blanc-bleu et qu’il est (serait) reconnaissable à ce titre. Éphraïm, quant-à lui noyé dans les nations, mais aussi dans les diverses dénominations « chrétiennes » dont il lui faudra s’extraire, s’identifiera de rouge et de ses nuances et qu’il sera reconnaissable à ce titre. Dès lors, nous osons dire que chacune de ces deux entités, Juda et Éphraïm, se sont partagé les quatre couleurs du mishkan et les ont artificiellement séparées (et mal utilisées) … pour un temps ?

 

Car selon la prophétie d’Ézéchiel 37, les deux bois de Juda et d’Éphraïm seront rassemblés pour faire « un seul » et par similitude les couleurs aussi.

… et les quatre couleurs retrouvées des deux témoins ?

 

Aussi pouvons-nous penser que le fanion, la bannière, le drapeau, le signe de ralliement des deux témoins de l’Apocalypse, qu’il soit visible ou invisible, se fondrait aux couleurs du Tabernacle itinérant, celui où le culte de YHWH était authentique et véritable, car organisé et pensé conformément à un modèle supérieur révélé à Moshéh. Ce modèle et cette révélation du culte s’appuyaient notamment sur des codes couleurs voulus et imposés par Élohim. Cette mitsvah n’a pas été effacée, cette ordonnance n’a pas été remplacée par une autre. Dès lors, les couleurs des « lutteurs avec EL » ne sont ni « le blanc et le bleu » d’une part, ni « le rouge vif et cramoisi » d’autre part, mais les quatre réunies.

 

La Torah nous a révélé depuis le commencement les couleurs à élever haut dans le ciel, pour se revendiquer du camp des Saints. Ces quatre couleurs sont constitutives du Mishkan itinérant et relèvent d’une prescription divine authentique. Elles appartiennent à l’Israël d’Élohim, c'est-à-dire à Juda et à Éphraïm, Juifs et non Juifs craignant Élohim, depuis leur sortie d’Égypte sous Moshéh, et par évidence Juifs et non Juifs qui sortent de toutes leurs « Égypte » depuis Golgoltha en levant la bannière du Messie Yéshoua.

 

Puissent-ils demain redécouvrir ces couleurs, les adopter et les lever au Nom de Yéshoua, le Kohen Gadol éternel. A ce titre, il nous faut remarquer que les habits du Kohen Gadol prescrits dans cette même parachah arborent les quatre couleurs du Mishkan. Le Sacrificateur officiant au sein du Tabernacle semble ainsi se fondre avec le Tabernacle. Il fusionne avec « le lieu de la résidence "divine" (de Elohim) » et en devient le principe vivant et actif. Nous aurons compris tout l’intérêt de cette remarque anodine en relevant que le « voile et la porte» du Mishkan sont constitués de ces mêmes quatre couleurs et fusionnent ainsi à leur tour avec le Kohen Gadol (souverain sacrificateur): Lui qui est devenu la Porte et qui a déchiré le voile d’accès/de protection au Père, Yéshoua ha Mashiah

 

Les quatre couleurs du Nouvel Ordre Mondial : blanc, rouge, noir, vert

 

A qui/à quoi sont opposées les quatre couleurs du culte mosaïque ? Évidemment aux quatre couleurs des chevaux de l’Apocalypse. Clin d’oeil « humain » et indice que nous relevons avec les précautions d’usage : si les quatre couleurs mosaïques sont marquées du sceau 26 (chapitre 26 de Chémoth et valeur numérique du tétragramme YHWH) les quatre couleurs des chevaux-cavaliers de l’Apocalypse (donc de ceux qui les montent) sont estampillées du nombre 6 (chapitre 6 du livre de la révélation). Confrontation numérique intéressante …

 

Aujourd’hui et comme une preuve que cette vision « colorée » de la fin des temps, proposée par l’auteur de l’Apocalypse, n’est pas surannée ni dépourvue d’intérêt pour nous-mêmes, nous devons admettre que ces quatre couleurs sont toutes présentes dans les drapeaux nationaux de ce que l’Occident qualifie d’États arabo-musulmans. Les groupuscules terroristes islamistes ont adopté ces mêmes étendards aux quatre couleurs reconnaissables entre toutes. Est-ce un hasard ?

Il semblerait que l’adversaire ait lui aussi décidé de sortir son drapeau et ses quatre couleurs, que le monde redécouvre douloureusement depuis la fin de la seconde guerre mondiale. C’est en effet au bénéfice de la décolonisation, de la géopolitique du pétrole, de l’antisionisme, des intifada et autres printemps arabes, que ces couleurs envahissent notre quotidien. Cela ne veut pas dire que l’attelage pan-arabique constitue la seule source d’adversité ; cela signifie qu’il en fait partie comme un outil à disposition de ceux qui travaillent dans l’ombre à l’avènement d’un faux-messie annoncé : l’antimessie.

 

A ce titre, notons que le blanc et le rouge appartiennent également à « la palette adverse »… ! Qu’en déduire ? Si l’habit ne fait pas le moine, la couleur ne suffit pas à désigner l’Israël, le lutteur authentique.

Ainsi, le blanc peut être un faux blanc. Le titre de Messie n’est-il pas revendiqué par les 2 camps (cheval blanc de l’Apocalypse) ? Le rouge de la royauté est également revendiqué par les 2 camps : une royauté temporelle contre une royauté éternelle. Le rouge du sang peut être librement versé par sacrifice mais il peut également être pris par persécution et générer des martyrs. C’est ainsi que ceux qui se revendiquent du rouge de la «chrétienté » peuvent sortir et rejoindre le Mishkan de Moshéh ou rester prostrés et prostitués au sein de leur Babylone et constituer ainsi malgré eux un des piliers du Nouvel Ordre Mondial.

 

Shabbat Shalom vé-shavoua tov

 

Parachah "Theroumah"

 

Note JYH: Je reproduis cette image sans certitude aucune.

Il est écrit que ce sont "toutes les nations" qui attaqueront "Jérusalem", donc pas "l'Etat d'Israël" (Zac 14:2) et qu'on ne peut pas (surtout dans un contexte factuel et actuel) décider et préjuger arbitrairement de leurs "drapeaux politiques", d'autant plus que les Etats franc-maçons (France, USA, Royaume-Uni... Israël...) ont aussi récupéré du blanc et du bleu en l'associant souvent au rouge dans leurs emblèmes nationaux. Il faudra donc bien distinguer Zacharie 12 de Zacharie 14 par exemple...

JYH 31/01/2014 D'après "Blog Qéhila"

(Copie autorisée et même souhaitable, à condition d'en redonner le texte intégral et les sources)

 

 

Commentaires

1

JEREMIE

Samedi 1er Février à 00:31

 

shabbat shalom lekulam et à toi particulièrement JYH

 

Notre Elohim "a mis dans leur coeur de réaliser Son propre dessein...". C'est ainsi qu'avec des outils imparfaits (fussent-ils franc-macs) des oeuvres parfaites peuvent être réalisées. Schlomo haMelech, ben David, ben Yehudah, ancêtre du Maschiah au bénéfice d'un adultère doublé d'un meurtre (!!!), a ainsi construit le Temple Mishkan avec ...HYRAM de TYR, personnage qui prête sa légende aux rituels écossais anciens. Et poutant, la Schekinah de notre Adonaï Elohim ne s'est pas privé pour l'investir.

 

OUI, l'état hébreu d'aujourd'hui voté par 33 voix à l'ONU (qui correspond à un reste seulement de la seule tribu de Yehudah et donc àmoins d'1/12 d'une réalité bcq plus vaste et perdue pour encore un temsp) n'est pas à regarder avec des lunettes roses (sauf à Tel Aviv...snif). Il nous faut pourtant soutenir et veiller sur cet embryon qui a vocation à acceuillir un plus grand nombre à l'occasion de 2 événements effectivement différents et relatés en Zac. 12 et 14. Une première phase concerne les "nations d'alentour" étrangement reconnaissables aux 4 couleurs de l'apocalypse (sans autres conclusions hâtives), la seconde phase concerne effectivement toutes les nations (d'où la présence du logo OTAN en filigramme du schéma). J'ajouterai que vu de l'OTAN, les états arabo-musulmans d'aujourd'hui, dans leurs composantes chiites et sunnites, ne sont que des outils pour réaliser des plans cachés depuis la fondation du monde. Donc, il y a effectivement d'autres acteurs qui attendent leur heure et ils sont bcq plus dangereux.

 

Les autres suggestions de corrections (en bleu et rouge cramoisi...bon choix de couleur ! ) me vont bien, car nous sommes ici dans le registre de la sensibilité propre aux uns et aux autres. Soyons intelligemment tout à tous pour en gagner le plus grand nombre sans se disperser dans des esprits de partis qui hypothèquent l'Unité de la Qehila.

 

Pour le reste, l'auteur de ce commentaire de Theroumah (que je connais bien...) n'est en rien, dupe du judaïsme pharisien d'hier et d'aujourd'hui, ni dupe d'un état politique qui survit avec sa raison d'état, qui ne saurait tout excuser. A Lui seul appartient le jugement. A nous, la prière d'intercession et de combat.

 

Puissions-nous demain réunis sous les 2 bois, convoqués autour de l'autel aux 12 pierres par notre Kohen Gadol, lever haut les couleurs de l'étendard du Général en chef des armées de l'Elohim d'Avraham d'Itzhrak et de Yaakov - et Père de notre Adon Yéshoua haMashiah. Ses couleurs sont celles du Mishkan dans le désert, c'est aussi un don (theroumah) en retour de nos offrandes (nos vies). Il n'est donc pas surprenant que ces couleurs aient été de tous temps, récupérées, plagiées, détournées, pour nous asservir.

 

bien à toi , merci et Shalom sur ta maison.

 

2 Bonjour Jérémie,

 

Merci pour ta réaction (qui était attendue) !

 

Ecrire sur ce sujet est de plus en plus difficile puisque la séduction, et donc la confusion, sont partout.

Je retarde la rédaction d'un article sur "Israël" et "l'Etat d'Israël" à cause de cette confusion et des différentes susceptibilités qui s'expriment aujourd'hui, mais ce que je constate dans le concret est inquiétant même si c'est prophétique:

- Je vois des "juifs" se dire "messianiques" en se convertissant à un "évangélisme... trinitaire" !... ça ne va pas.

- Je vois des "chrétiens" devenir "plus juifs que les juifs" en se convertissant au judaïsme rabbinique (et talmudique kabbaliste) !... ça ne va pas.

- Je vois des "christiano-judéo-sionistes" vouloir migrer "en Israël" et s'engager dans Tsahal pour "sauver la patrie de D.ieu" !... ça ne va pas.

- Je vois des "juifs" américains ou français se dresser contre le "sionisme israëlien" (et païen) et devenir quasiment "anti-juifs" !... ça ne va pas.

- Je vois donc des divisions nouvelles un peu partout, et cette énumération n'est pas exhaustive...

 

Finalement, c'est une incompréhension totale de la définition de "l'Israël" que nous connaissons et surtout une grande ignorance de "l'alliance nouvelle" entre les "deux Maisons"... qui s'explique hélas souvent par des erreurs de vocabulaire sur "Israël", "juifs", "sionisme" (et "anti-sionisme"), "sémitisme" (et "anti-sémitisme"), etc...

... et il y a bien sûr l'erreur et le mensonge "spirituels" derrière tout cela.

 

Tu as bien fait de rappeler au début de ton commentaire que "Notre Elohim a mis dans leur coeur de réaliser Son propre dessein..." (avec des exemples adéquats)

... et n'ayant pas la prétention d'être arrivé à "la stature parfaite du Mashiah", je sais qu'il faut user avec prudence du "jugement spirituel".

... mais tu auras sans doute compris que j'interviens parfois au coup par coup en fonction du lectorat et des événements en cours (c'est le côté "provoc" de ce petit Blog ! )

 

Pour le reste, je suis bien d'accord avec le fond de ton intervention... qui je le répète était attendue.

 

Shabbat shalom vé-shavoua tov à toi et ta maison. JY H

 

3 Michèle

J'avoue que c'est un peu confus en ce qui concerne ma capacité spirituelle à recevoir ce message enrichissant (pour le moment!!!) .Cependant :"est-ce bien de l'église de Jérusalem du ciel dont nous parlons dans ce contenu (disciples de Yeshoua = Persécution??? ). Et quant aux couleurs, peut-on lier la Parole Vivante de Matthieu 16 : 1-4 discernement des signes de la fin des temps aux sujet des couleurs???? Besoin d'être éclairée....

 

4 Bonjour Michèle,

Comme je te l'ai déjà dit, il faut avancer doucement et ne pas vouloir tout comprendre tout de suite (d'ailleurs, personne ne le peut).

Simplement, je crois qu'il faut éviter toute "idolâtrie", y compris de notre conception de "Israël" et de "Jérusalem".

La "Jérusalem céleste" (qui descend), c'est "après" !

Ce qui attend les choses "terrestres" n'a rien de réjouissant (sinon "en espérance") et voici un seul exemple sur des dizaines:

 

Zac 14:1 Voici, le jour de l’Eternel arrive, Et tes dépouilles seront partagées au milieu de toi. 2 Je rassemblerai toutes les nations pour qu’elles attaquent Jérusalem; La ville sera prise, les maisons seront pillées, et les femmes violées; La moitié de la ville ira en captivité, Mais le reste du peuple ne sera pas exterminé de la ville. 3 L’Eternel paraîtra, et il combattra ces nations, Comme il combat au jour de la bataille. 4 Ses pieds se poseront en ce jour sur la montagne des oliviers, Qui est vis–à–vis de Jérusalem, du côté de l'orient; La montagne des oliviers se fendra par le milieu, à l'orient et à l'occident, Et il se formera une très grande vallée: Une moitié de la montagne reculera vers le septentrion, Et une moitié vers le midi. 5 Vous fuirez alors dans la vallée de mes montagnes, Car la vallée des montagnes s’étendra jusqu’à Atzel; Vous fuirez comme vous avez fui devant le tremblement de terre, Au temps d’Ozias, roi de Juda. Et l’Eternel, mon Dieu, viendra, et tous ses saints avec lui. 6 En ce jour–là, il n'y aura point de lumière; Il y aura du froid et de la glace. 7 Ce sera un jour unique, connu de l’Eternel, Et qui ne sera ni jour ni nuit; Mais vers le soir la lumière paraîtra.

 

Quant aux "couleurs", (et Jérémie l'a rappelé), l'ennemi s'en sert aussi pour semer la confusion et il y a plusieurs étapes.

Pour l'instant, l'essentiel est "veillez et priez".

 

5 daniel

Bonjour JYH et Shabbat shalom,

 

A propos de la Jérusalem terrestre et spirituelle du temps final, (le nôtre), et qui n'est pas encore, comme vous le soulignez, la Jérusalem céleste, je me permets d'attirer l'attention sur le verset Zacharie 12: 6.

 

Ce verset n'aurait aucun sens si le mot "Jérusalem", cité 2 x, signifiait tout bêtement la ville capitale de l'Etat actuel rétabli en Judée.

 

La première est donc un peuple (à naître) et la seconde un lieu géographique.

 

Il est tout à fait plausible que ce peuple (nouveau-né) concrétisera, par la réunion -réconciliation de Juda et Efraïm, le sens éthymologique du nom YEROUSHALAYM: ville des deux paix.

 

6 Merci Daniel...

... de même qu'il faut sans doute distinguer le Juda (chefs de Juda) de Zach 12 du Juda de Zach 14...

 

7 JEREMIE

 

Shavoua tov ter'tous (ça c'est du ch'ti !!!)

 

Vu tes réponses JY, ok.

 

Sur ceux qui sont atteints du syndrôme "plus juif que moi tu meurs.." et sur ceux "qui haïssent le peuple du Père tout en s'autodéclarant peuple du fils" , je conseille (avec prise légale d'intérêts) la lecture de l'ouvrage suivant "Alors se révélera Israël..." de Jean DODY (un collectif d'auteurs proches...) aux éditions Emeth-editions, visible par exemple ICI, mais également ailleurs au hasard d'une requête sur vos moteurs de recherche internet :

 

http://www.rdf.ch/boutique/details.php?id=120&sid=inc6624978916624972976624966246004b4b862084306d85e6b7266e9d675f&idproduct=24475&fevaltype=livres&fevalrestr=prixcasses&fevalsuppr=2main&fevalactif=1

 

Cet ouvrage traite de la crise identitaire qui ravage la Qehila (et les églises pagano-chrétiennes). Mais cette crise est salvatrice car elle oblige à se poser les bonnes questions (pour les bonnes réponses, c'est plus compliqué...). Sommes-nous encore "chrétiens" ? Sommes déjà "israélites" ? Shabbat, certes , mais comment ? Qui est Juda aujourd'hui, et où sera Joseph demain (et que penser de ses 2 fils égyptiens Ephraïm et Manassé...sont-ils "juifs" ? ) ? etc.

 

Ceci est juste une proposition le lecture aux lecteurs du blog du Phare de l'Ouest casher, qui semblent s'intéresser (et c'est un sujet de réjouissance) aux prophéties des 2 maisons d'Israël et donc du TOUT Israël qui doit se révéler au monde et faire face tels les 2 témoins de l'apocalypse, à la révélation de l'Impie, l'homme sans Torah.

 

Salutations fraternelles à tous en Yéshoua,

 

Jérémie.

(nota : Pour ceux qui n'ont pas de budget à allouer à ce type de littérature et j'en connais bcq, sentez-vous libre de le dire de la plus simple des façons...si les livres ont un coût, la vérité n'a pas de prix...et un timbre poste fera le reste)

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Nicolas Papaïconomou
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  • : Mes recherches personnelles dans les saintes écritures pour persévérer dans la saine doctrine. "Christ en moi" la vraie vie.
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  • Je vis ma foi en Yeshoua ( Jésus) au quotidien. Je fuis la religion des hommes et cherche la présence de Dieu-Elohim comme un trésor. Je m'attends aux directives de l'Esprit de Dieu-Elohim qui est l'Esprit de vie.
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