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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 09:41

Les Fêtes de l’Eternel.

Je publie cet document d' Henri Viaud-Murat.emprunté au site Web Parole de Vie. Il existe aussi le Livre de Jean-marc Thobois qui parle de ces fêtes appartenant au peuple élu qui doivent trouver leurs places dans notre foi. Ces fêtes doivent nous aider à trouver un éclairage sur leurs significations. La grande majorité d'entre-elles trouve une explication de l'oeuvre accomplie par Notre Dieu-Elohim en Yeshoua. Aujourd'hui les juifs doivent trouver leurs vraies significations en Yeshoua et les non-juifs retrouver au travers de ces racines juives toute l'amplitude du plan d'Elohim de salut offert en Yeshoua et comprendre ensemble ce que cela signifie d'épouser la foi juive.

 

Les juifs doivent comprendre que leur judaïté doit trouver sa forme actuelle dans l'acceptation de Yeshoua à qui Elohim a donné toute autorité et pouvoir. Les païens ne seront jamais des juifs en pratiquant les rites hérités du judaïsme mais ils doivent épouser la foi juive en Yeshoua pour devenir des juifs de cœur par adoption. Les juifs et les non-juifs ne formeront qu'un seul peuple et leur judaïté sera établi sur Ha-Mashiah et recevront sa circoncision celle du cœur selon l’esprit, et non selon la lettre. Ce sont ces juifs-la qui recevront la louange de Dieu-Elohim, c'est l' œuvre de Dieu-Elohim au travers de son fils Yeshoua. Cette circoncision : c'est celle de Christ, elle ne vient pas des hommes, ni de l'observation des rites, mais de Dieu- Elohim .

 

Colossiens 2:11 En lui aussi vous avez été circoncis, d’une circoncision faite sans main, en dépouillant le corps des péchés de la chair, ce qui est la circoncision de Christ ;

 

Romains 2:28 Car celui–là n’est pas Juif qui ne l’est qu’en dehors, et la circoncision n’est pas extérieure en la chair ; 29 Mais celui–là est Juif qui l’est au–dedans, et la circoncision est celle du cœur, selon l’esprit, et non selon la lettre ; et la louange de ce Juif ne vient pas des hommes, mais de Dieu.

 

 

Ces fêtes de l'Eternel éclairent notre présent en Yeshoua. Elles doivent nous aider à exprimer une éternelle gratitude et reconnaissance envers notre Père céleste.

Lorsque que toutes choses seront entièrement soumises et que tous les ennemis de Yeshoua seront sous ses pieds, il remettra le royaume (toutes choses) à son Père afin que l'Esprit de son Père soit tout en tous. Alors l'histoire de l'humanité prendra fin et un nouvelle fête éternelle commencera dans le ciel

 

1 Corinthiens 15 : 24 Ensuite viendra la fin, quand il remettra le royaume à celui qui est Dieu-Elohim et Père, après avoir détruit toute domination, toute autorité et toute puissance. 25 Car il faut qu’il règne jusqu’à ce qu’il ait mis tous les ennemis sous ses pieds. 26 Le dernier ennemi qui sera détruit, c’est la mort. 27 Dieu-Elohim, en effet, a tout mis sous ses pieds. Mais lorsqu’il dit que tout lui a été soumis, il est évident que celui qui lui a soumis toutes choses est excepté. 28 Et lorsque toutes choses lui auront été soumises, alors le Fils lui-même sera soumis à celui qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu-Eloihim soit tout en tous.

 

Apocalypse 21 : 1 Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n’était plus. 2 Et je vis descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une épouse qui s’est parée pour son époux. 3 Et j’entendis du trône une forte voix qui disait: Voici le tabernacle de Dieu-Elohim avec les hommes! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu-Elohim lui-même sera avec eux. 4 Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu. 5 Et celui qui était assis sur le trône dit: Voici, je fais toutes choses nouvelles. Et il dit: Ecris; car ces paroles sont certaines et véritables.l.

 

Deux remarques préalables.

Le texte qui suit est l'interprétation personnelle de l' auteur, c'est à chacun d'en valider sa teneur.

Les fêtes de l'Eternel : devons-nous les fêter ou pas ? C'est la encore à chacun d'en décider en son âme et conscience. En tout état de cause les fêter ou pas n'est pas un péché, les fêter sans y voir leur signification en Yeshoua peut aujourd'hui en devenir un.

 

Bonne lecture Nicolas

 

 

Les Fêtes de l'Eternel d'Henri Viaud-Murat

 

Le chapitre 23 du Livre du Lévitique présente l’ensemble des sept Fêtes solennelles que devait observer le peuple d’Israël, selon l’ordre donné par l’Eternel à Moïse. Chaque Fête représente un signe prophétique concernant la vie et le ministère du Seigneur Jésus-Christ. Ces signes s’appliquent par conséquent aussi à l’Eglise, Corps de Christ.

 

Tout le plan de Dieu pour l’humanité est, d’une manière extraordinaire, révélé par la nature et le calendrier exact des sept Fêtes de l’Eternel que devait observer Israël. C’est toute la destinée de l’espèce humaine qui se déroule entre la première et la septième Fête.

 

Le calendrier de Dieu est basé sur les phases de la lune. Chaque mois Juif commence donc immédiatement après une nouvelle lune.

 

Voici la liste de ces Fêtes et leur date :

 

1. La Fête de la Pâque : le 14 du mois de Nisan. Première pleine lune de printemps.

 

2. La Fête des Pains sans Levain : du 15 au 22 du mois de Nisan.

 

3. La Fête des Prémices : le premier jour de la semaine qui suit le sabbat de la Pâque du mois de Nisan. Cela pouvait être le 16 du mois, si le 15 était un shabbat. Sinon, il fallait attendre le premier jour de la semaine qui suivait le premier shabbat de la Pâque.

 

4. La Fête de Pentecôte : le 6 du mois de Sivan.

 

5. La Fête des Trompettes : le premier du mois de Tishri.

 

6. La Fête des Expiations : le 10 du mois de Tishri.

 

7. La Fête des Tabernacles : le 15 du mois de Tishri.

 

 

Les Fêtes du Printemps :

 

1. Pessah (Fête de la Pâque – Lévitique 23 : 5). L’année religieuse Juive commence ce jour-là. Ce jour commémore le sacrifice de l’agneau, au pays d’Egypte, qui a marqué la délivrance finale du peuple d’Israël. Le sang de l’agneau a été appliqué sur les montants et le linteau des portes de chaque maison. L’ange destructeur, voyant le sang, passait au-dessus de la maison, sans frapper ses occupants.

 

Signification spirituelle pour l’Eglise : Cette fête représente la mise à mort du Seigneur Jésus, le jour même de la Pâque. L’Agneau de Dieu nous a rachetés de la servitude du péché, de la chair, du monde et du diable. Notre "maison" (notre corps) est marquée du sang de l’Agneau, ce précieux sang qui nous a rachetés.

 

L’année de la mort du Seigneur, le jour de la Pâque (14e jour du mois de Nisan) devait être un mercredi, pour permettre au Seigneur de rester dans la tombe trois jours et trois nuits. Le "Vendredi saint" du Catholicisme est une tradition sans fondement biblique ni historique.

 

La Pâque représente donc aussi notre mort en Jésus-Christ.

 

 

 

2. Chag HaMotzi (Fête des Pains sans Levain – Lévitique 23 : 6). Cette Fête s’observait dès le lendemain de la Pâque, le quinzième jour du mois de Nisan, et durait sept jours, du 15 au 21 du mois de Nisan. Le quinzième jour de Nisan, c’est-à-dire le premier jour de la Fête, était chômé. Pendant cette Fête, les Israélites devaient manger du pain sans levain. Le levain représente le péché. Le fait de manger pendant sept jours des pains sans levain représentait la marche dans la sainteté. On devait aussi nettoyer complètement les maisons de toute trace de levain.

 

 

Les Israélites ont franchi à sec la Mer Rouge pendant la Fête des Pains sans Levain.

 

Chaque pain sans levain (matzah) était strié (comme flagellé) et percé. La coutume Juive était d’enterrer, de cacher et de "ressusciter" le second des trois pains sans levain (celui du milieu, qui représente Jésus mis au tombeau).

 

Cela représente l’ensevelissement de Jésus-Christ. Son corps pur et sans péché fut flagellé et percé sur la croix, et Il mourut par amour pour nous. Jésus est aussi le "Pain de Vie" descendu du Ciel. Il est né à Bethlehem, qui signifie en Hébreu "la maison du pain."

 

Jésus a été enseveli le soir de Sa mort, c’est-à-dire, au début du lendemain du jour de la Pâque. Si le jour de la Pâque était un mercredi (ce jour avait commencé dès le mardi soir), le quinzième jour du mois de Nisan commençait dès le mercredi soir. C’était un jour chômé, comme un shabbat.

 

Cette Fête représente aussi notre ensevelissement en Jésus-Christ.

 

3. Yom Habikkurim (Fête des Prémices – Lévitique 23 : 11). Cette Fête s’observait le premier jour de la semaine suivant le shabbat de la Pâque, c’est-à-dire le premier shabbat suivant le jour de la Pâque. Ce jour-là, les prémices des productions du pays étaient présentées à l’Eternel, pour Le remercier de la fertilité qu’Il accordait à Son peuple.

 

Jésus est ressuscité le premier jour de la semaine. Il est les "Prémices" de la résurrection et de ceux qui vont ressusciter. La Fête des Pains sans Levain ayant commencé dès le mercredi soir, le jeudi étant chômé (premier jour de la Fête des Pains sans Levain), le vendredi était un jour normal de travail. C’est alors que les femmes ont dû préparer les aromates pour embaumer le corps de Jésus. Mais le lendemain étant un shabbat ordinaire (le premier shabbat après la Pâque), elles se sont reposées, pour aller au tombeau le matin du premier jour de la semaine. Mais ce premier jour de la semaine (le dimanche) avait commencé la veille au soir, le samedi (shabbat). Jésus était déjà ressuscité le "matin du premier jour de la semaine," le dimanche au matin, quand les femmes sont venues au tombeau. Pour respecter les "trois jours et les trois nuits" au tombeau, le Seigneur a donc dû ressusciter dès le samedi en fin de journée, avant la nuit. Les Evangiles disent : "Jésus, étant ressuscité le matin du premier jour de la semaine" (Marc 16 : 9). Cela ne signifie pas qu’Il est effectivement ressuscité le matin du premier jour de la semaine. Mais cela peut aussi signifier qu’Il était déjà ressuscité le matin du premier jour de la semaine, quand les femmes sont arrivées au tombeau.

 

Cette Fête des Prémices représente aussi notre résurrection en Jésus-Christ.

 

Ces trois premières Fêtes du Printemps représentent les trois étapes de notre salut en Jésus-Christ : notre mort, notre ensevelissement et notre résurrection en Christ. Ces trois étapes sont aussi représentées par le baptême d’eau par immersion : nous sommes "plongés" dans la mort de Christ, "ensevelis" sous l’eau, et "ressuscités" à une vie nouvelle par notre sortie de l’eau. Le vrai baptême chrétien ne peut donc être pratiqué que par une immersion complète, seule à même de représenter correctement et complètement notre mort, notre ensevelissement et notre résurrection en Jésus-Christ.

 

4. Shavu’ot (Fête de Pentecôte – Lévitique 23 : 16). Cette Fête s’observait "le lendemain du septième shabbat après le sabbat qui suit la Fête des Prémices", soit le cinquantième jour suivant.

 

C’est aussi le jour où les Juifs commémorent le don de la Torah à Moïse par l’Eternel, sur le Mont Sinaï.

 

On peut aussi remarquer que le jour où Moïse descendit du Mont Sinaï avec les Tables de la Loi, "environ trois mille hommes" moururent à cause de l’idolâtrie du peuple (Exode 32 : 28). En revanche, le jour de la Pentecôte, à la suite de la prédication de Pierre, "environ trois mille âmes" se convertirent à Christ (Actes 2 : 41) !

 

C’est le jour même de la Fête de Pentecôte que le Saint-Esprit fut répandu sur l’Eglise, marquant le début du temps de la grâce, qui doit durer jusqu’au retour du Seigneur.

 

Deux pains tressés, cuits avec du levain, devaient être offerts lors de cette Fête. Ils représentent l’Eglise, composée de Juifs et de Gentils unis dans le même Corps.

 

Les quatre premières Fêtes du Printemps se sont déjà accomplies dans la vie et le ministère du Seigneur Jésus. Les trois Fêtes de l’automne sont encore à venir, dans leur accomplissement prophétique pour Christ et pour l’Eglise. Nous sommes donc toujours sous le régime de Shavu’ot, de Pentecôte, ou encore du Saint-Esprit.

 

Les Fêtes de l’automne :

 

Trois Fêtes se célébraient en automne, en septembre-octobre :

 

5. Yom Teru’ah (Fête des Trompettes – Lévitique 23 : 24). Cette Fête devait se pratiquer le premier jour du mois de Tishri, en septembre. Elle dure un jour en Israël, et deux jours en dehors d’Israël. L’intervalle d’environ quatre mois entre la Fête de Pentecôte et la Fête des Trompettes représente le temps de l’Eglise. C’est aussi un temps de sécheresse en Israël, mais aussi le temps du mûrissement des récoltes et de la moisson.

 

Le dernier mois de l’été est le mois d’Elul. Au cours de ce mois, chaque jour, retentissait un seul son du shofar (la corne de bélier), pour préparer le peuple aux trois prochaines fêtes de l’automne.

 

Finalement, le premier jour du mois de Tishri, qui marquait le début de la Fête des Trompettes, le shofar retentissait 100 fois, pour rassembler les fidèles et les convoquer au Temple. Tous devaient alors abandonner les travaux de la moisson pour se rendre à la Fête.

 

Ce jour marque aussi le premier jour de l’année civile Juive, ou Rosh Hashanah.

 

Dans 1 Corinthiens 15 : 51-53, Paul parle du son de la trompette de Dieu, qui doit réveiller les morts et marquer le jour de l’Enlèvement de l’Eglise. Les Chrétiens cesseront alors de moissonner pour partir à la rencontre du Seigneur dans les airs.

 

Ce jour symbolise donc la résurrection de tous ceux qui sont "morts en Christ," et le "changement en un clin d’œil" de tous ceux qui seront vivants, le jour de l’Enlèvement.

 

Selon la tradition Juive, ce jour sera celui du Jour du Jugement, où le Créateur jugera tous les habitants de la terre. Ce jour était aussi considéré comme étant celui du commencement de la création.

 

Le fait que les quatre premières étapes prophétiques du ministère de Jésus correspondent aux quatre premières Fêtes du printemps nous permet de penser que les trois dernières étapes prophétiques de Son ministère seront aussi inaugurées les jours mêmes des trois dernières Fêtes de l’automne.

 

L’Enlèvement de l’Eglise, qui est aussi le jour de la résurrection des morts en Christ, doit donc normalement se produire lors d’une prochaine Fête des Trompettes.

 

6. Yom Kippur (Fête des Expiations – Lévitique 23 : 27). Cette Fête devait se célébrer le dixième jour du mois de Tishri. C’est le jour le plus saint de l’année religieuse du peuple Juif. Ce jour était précédé, juste après la Fête des Trompettes, des "jours redoutables." C’étaient des jours de préparation au Yom Kippur qui allait suivre, des jours d’examen de soi, de repentance, de réconciliation et de remise en ordre devant l’Eternel. Les Juifs devaient "affliger leur âme" le jour du Yom Kippur. Ils ne devaient rien manger ni boire pendant 24 heures.

 

 

 

Les Fêtes de l'Eternel Henri Viaud-Murat

 

 

 

C’est le jour du Yom Kippur, une seule fois par an, que le Souverain Sacrificateur avait le droit d’entrer dans le Lieu Très Saint, avec le sang des agneaux et des boucs, pour faire l’expiation pour lui-même et pour le peuple. C’est à cette unique occasion annuelle que le Souverain Sacrificateur pouvait aussi prononcer, dans le Saint des Saints, le nom imprononçable de l’Eternel.

 

Le Souverain Sacrificateur commençait par sacrifier un taureau pour lui-même. Puis il sacrifiait un bouc "pour le Seigneur," et entrait dans le Lieu Très Saint pour répandre le sang sur le propitiatoire. Il plaçait ensuite les péchés du peuple sur un autre bouc, le "bouc pour Azazel," qui était ensuite chassé dans le désert (Lévitique 16). Azazel représente Satan, qui sera lié pour mille ans pendant le Millénium.

 

Cette Fête symbolisait donc la réconciliation des Israélites avec Dieu.

 

Cette Fête s’accomplira prophétiquement lors du retour du Seigneur Jésus sur la terre, au moment de la bataille d’Harmaguédon. Ce retour se fera le jour du Yom Kippur de la septième année après la Fête des Trompettes de l’année de l’Enlèvement de l’Eglise.

 

Ce jour sera celui de la reconnaissance de Jésus-Christ comme leur Messie par tous les survivants du peuple Juif. Ce sera le jour de la conversion générale d’Israël à Jésus-Christ.

 

7. Sukkot (Fête des Tabernacles – Lévitique 23 : 34). Cette Fête commençait le quinzième jour du mois de Tishri, et durait sept jours. Le 22e jour, ou huitième jour, était aussi un jour saint distinct, et constituait le "dernier grand jour de la Fête."

 

De même que la Pâque inaugurait les Fêtes du printemps, et était suivie par les sept jours de la Fête des Pains sans Levain, ainsi, la dernière des Fêtes de l’Eternel comprenait les sept jours de la Fête des Tabernacles, suivis d’un huitième jour distinct, le "dernier grand jour de la Fête." Ce grand jour final marque la consommation finale des Fêtes de l’Eternel et du cycle religieux.

 

 

Elle célèbre le fait que Dieu avait pourvu des abris pour Son peuple pendant la traversée du désert, après la sortie d’Egypte.

 

Cette Fête aura son plein accomplissement prophétique quand le Seigneur reviendra avec Son Eglise "tabernacler," habiter au milieu de Son peuple, après Son retour sur la terre, pour y instaurer Son Royaume millénaire. Son grand Tabernacle sera situé à Jérusalem, qui sera le centre du monde futur. Chaque année, les nations du monde entier monteront à Jérusalem pour la Fête des Tabernacles (Zacharie 14 : 16-17).

 

Cette Fête des Tabernacles de la septième année après le début de la Tribulation marquera donc l’inauguration officielle du Millénium.

 

Le "dernier grand jour de la Fête," le huitième jour, représente ce qui se passera à la fin du Millénium, au moment du Jugement dernier, celui du "Grand Trône Blanc," qui précède la nouvelle création, le nouveau ciel et la nouvelle terre, sur laquelle descendra la Nouvelle Jérusalem. La mort ne sera plus. L’histoire de cette terre se terminera, et l’éternité avec le Seigneur commencera.

 

Ainsi, nous pouvons constater que ce cycle des sept Fêtes de l’Eternel données au peuple Juif revêt une grande signification prophétique pour l’Eglise du Seigneur Jésus, comme pour le monde entier. Il ne s’agit pas, pour l’Eglise de la Nouvelle Alliance, de revenir à la pratique obligatoire de ces Fêtes. Les Chrétiens qui désirent les célébrer peuvent le faire librement, en tant que commémoration. Mais il ne s’agit plus d’une ordonnance légale, comme sous la Loi de Moïse.

 

Il s’agit toutefois, pour l’Eglise, de comprendre le sens spirituel de ces Fêtes, et de les observer d’une manière spirituelle. Chaque Fête révélait l’un des aspects essentiels du caractère de Dieu, et préfigurait un aspect capital de la vie et du ministère du Messie, Jésus-Christ notre Seigneur.

 

La grande leçon à retirer de ces Fêtes, c’est que nous devons toujours être prêts, en permanence, à servir et à célébrer le Seigneur, en L’aimant de tout notre cœur, de toutes nos pensées, de toute notre âme et de toutes nos forces.

 

Il ne s’agit pas de surveiller de loin d’arrivée de la prochaine Fête des Trompettes, pour nous préparer à la sauvette ! Nous n’en aurions certainement pas le temps. Il s’agit de mener une vie qui soit en permanence à la gloire du Seigneur, comme si chaque jour de notre vie devait être celui de l’Enlèvement ! Chaque jour doit être pour nous un grand jour de Fête pour l’Eternel ! Alors, quand la dernière trompette retentira, nous bénéficierons pleinement de la grâce de Dieu pour partir à la rencontre du Seigneur. Amen !

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Nicolas Papaïconomou
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Jacquy Mengal 06/03/2014 11:19

Je ne suis pas entièrement d'accord avec vos remarques. Le Christianisme n'est pas une religion à la carte où chacun y prend ce dont il a envie, selon son humeur et ses envies !
Faut-il quand même rappeler que l'observance des 7 fêtes bibliques n'a jamais été supprimée. Ces fêtes, qui sont des shabbats annuels, font partie du 4e commandement et sont par conséquents toujours d'actualité.

Parler des fêtes de Dieu, c'est bien; mais les célébrer, c'est mieux !

Bien à vous,
Jacquy

Nikkos 08/03/2014 08:46

Bonjour Jacquy

Merci pour le commentaire.
Si comme vous les dites le Christianisme,n'est pas une religion à la carte comme vous le dites, il ne devrait y avoir qu'une seule et unique dénomination. Vous savez comme moi que ce n'est pas malheureusement le cas.
Maintenant l'observance des 7 fêtes de l'éternel est quelque chose qu'il faut avancer avec précaution, voir le dernier 'article de Paul Ghenassia sur le blog de Michel ( Caleb ) // entre les sept fêtes de l'Eternel et la signification des sept trompettes, Certaines trompettes ont accompagné certains faits marquants de l'histoire du peuple d'Elohim.
Les anciens évangéliques dont je fasais partie avancent doucement avec la révélation que nous donne l'Esprit. Je suis d'accord pour suivre les commandements d'Elohim y compris le Shabbat,et certaines fêtes la pâque et la pentecôte, après je n'ai pas de convictions profondes pour les autres.
Fraternellement. Nicolas P

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  • Je vis ma foi en Yeshoua ( Jésus) au quotidien. Je fuis la religion des hommes et cherche la présence de Dieu-Elohim comme un trésor. Je m'attends aux directives de l'Esprit de Dieu-Elohim qui est l'Esprit de vie.
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