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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 12:55

Parachah "Thazria" (ensemencera)

 

Pensée : “Tout le temps que la plaie sera en lui, il sera impur ; il est impur ; il habitera seul, son habitation sera hors du camp.” (Le 13:46)

 

“Et Yéshoua, l’ayant entendu, leur dit, ceux qui sont en bonne santé n’ont pas besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal ; Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs.” (Mr 2:16-17)

 

Nous pensons-nous justes ou pécheurs ? Si nous sommes vus comme justes c’est parce qu’IL nous a justifiés. Si nous sommes « dans le camp » c’est parce qu’IL est venu vers nous pour nous purifier. Si nous nous disons juste et sans péché, nous le faisons menteur et nous nous rendons coupables de « Lachon hara » de mauvaise langue, et notre place est hors du camp. Ne soyons pas confus ou prétentieux au regard de notre condition de pécheur, mais ne soyons pas d’avantage confus au regard de Sa grâce…

 

“C’est pourquoi aussi Yéshoua, afin qu’il sanctifiât le peuple par son propre sang, a souffert hors de la porte. Ainsi donc, sortons vers lui hors du camp, portant son opprobre ;” (Heb 13:10-13)

 

PARACHAH : «THAZRIA» (sera ensemencée)

 

Lectures :

Parachah : Vayyiqra/Lévitique 12 :1 à 15 fin

Haftarah : Yéhézqél/ Ezékiel 45 :16 à 46 :18

Bérith Hadachah : Yohanan/Jean 19 : 17-37

 

Rappel : les commentaires ne sont pas des études, mais des pensées que la lecture de la parachah nous inspire... et qui permettent de lire et méditer toutes les Ecritures (Tanakh dont B'rit Hadashah) sur une année.

 

 

Résumé : Les chapitres 12 à 15 de la parachah Thazria (ensemencée) / Métsora (le lépreux ou le galeux) traitent de contamination qui émane du corps humain et de contamination qui se répand sur les tissus et les maçonneries. Cette parachah traite aussi des pollutions issues de l’homme et de la femme.

 

L’ensemencée

 

Lévitique 12 : « YHWH Élohim parle à Moshéh pour dire : parle aux enfants d’Israël pour dire : une femme qui sera ensemencée et enfantera un mâle est contaminée (impure) sept jours. Selon les jours de ses menstrues elle sera contaminée ».

 

Voilà une « bonne maladie », cependant la femme enceinte (ensemencée), qui met au monde la vie d’un enfant mâle ou femelle, sera néanmoins considérée en état d’impureté.

 

Par la femme « ensemencée », la parachah Thazria nous apprend que l’impureté, la contamination, est déclarée dès qu’il y a perte du potentiel de vie, telle la perte de sang lors des menstrues. La femme accouchée ne porte pas de culpabilité, au contraire, mais la naissance de l’enfant, « la sortie d’une vie », nécessite un acte de retour à la pureté. La mitsvah fut respectée par Miryam, mère de Yéshoua homme, en plein accord avec son époux Yossef.

 

Luc 2 :21-14 : « Le huitième jour auquel l’enfant devait être circoncis étant arrivé, on lui donna le nom de Yéshoua … Et quand les jours de leur purification furent accomplis, selon la loi de Moshéh, Yossef et Miryam portèrent Yéshoua à Yéroushalaïm pour le présenter au Seigneur … et pour offrir en sacrifice deux jeunes pigeons, comme cela est prescrit dans la loi de YHWH. »

 

Miryam et Yossef suivirent avec soin la loi donnée à Moshéh. C’est au quarantième jour (7 + 33), les jours de sa purification accomplis, que Miryam présenta Yéshoua au sanctuaire, la purification rituelle lui permettant de réintégrer le sacré sans risque de contaminer. Cet épisode de vie démontre que Yéshoua, circoncis le 8èmejour, présenté le 40ème jour au sanctuaire, après les sacrifices rituels, est bien fils d’homme, venu d’Élohim, Juif né au sein du peuple juif. La loi de Moshéh marquera toutes les étapes de Sa vie terrestre jusqu’à Golgoltha. Yéshoua vécut sous la loi et dans le respect d’Élohim. Notre parachah de ce shabbat nous rappelle aussi cela.

 

Pourquoi l’impureté symbolique est-elle ainsi rappelée au sujet de la femme jusqu’à nécessiter cycliquement un rituel de purification ? Gardons cette première question en mémoire.

 

Le Galeux

 

Lévitique 13 : « YHWH parle à Moshéh et à Aharon pour dire : un humain en qui sera sur la peau de sa chair, œdème, dartre ou une tache blanche, c’est sur la peau de sa chair une touche de gale (lèpre). »

 

La maladie de peau décrite par notre parachah n’est sans doute pas la lèpre (maladie de Hansen). C’est dès le 3èmesiècle avant l’ère chrétienne, par la version dite « la septante » qu’il devint habituel de traduire par « lèpre ». La lèpre des Grecs (2èmesiècle avant JC) semble n’avoir été qu’une sorte de psoriasis. Les anciennes traductions orientales rendent le mot hébreu tsara’at par garba (en akkadien garabu) terme qui désigne une maladie de peau

indéterminée, mais sûrement pas la maladie de Hansen (lèpre). Parmi les centaines de squelettes de l’époque biblique découverts en terre d’Israël, il n’est pas fait mention de trace de la lèpre. Il apparaît qu’il faut effacer de nos bibles les mots « lèpre et lépreux » (d’après André Chouraqui qui a choisi de donner le mot « gale » sans lui attacher d’autre valeur que générique).

 

La maladie de peau décrite par notre parachah serait bien particulière et spécifique d’une époque. Une maladie dont la cause serait liée à une souillure de l’être, et qui attesterait de la culpabilité du porteur contaminé.

 

“Écoutez et comprenez, ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l’homme ; mais ce qui sort de la bouche, c’est là ce qui souille l’homme.”

(Mt 15:11 DRB)

 

La cause des souillures, cause propre à l’intériorité de l’être, et notamment cette « gale », devait, par mesure de prévention, se voir à l’œil nu pour être « traitée » par les sacrificateurs. Pourquoi ? Parce qu’Israël s’apprêtait à pénétrer en territoire de Canaan, terre du Royaume alors promis. Les enfants d’Israël devaient sanctifier, purifier « la terre » par leur présence.

Ils ne pouvaient le faire qu’à la condition d’être eux-mêmes intrinsèquement purs.

 

Les bénéi Israël devront donc se garder en état de pureté rituelle pour vivre en symbiose avec leur Élohim qui les gardera de la contamination. Toute racine de faute se révèlera « visuellement » immédiatement et sera sanctionnée. Le sacrificateur devra décider de la mise « hors du camp » momentanée de la personne contaminée.

 

Des actes de rejets immédiats par condamnation furent visibles aussi lors de l’entrée dans la Qéhiyllah de Jérusalem. Ananias et Séphira furent mis « hors du camp » par mort instantanée. Croyons donc que l’entrée en terre promise des bénéi Israël était aussi « gardée » par une sanction immédiate et visible.

 

« Si quelqu’un a méprisé la loi de Moshéh, il meurt sans miséricorde sur la déposition de deux ou de trois témoins, d’une punition combien plus sévère pensez–vous que sera jugé digne celui qui a foulé aux pieds le Fils d’Élohim, et qui a estimé profane le sang de l’alliance par lequel il avait été sanctifié, et qui a outragé le souffle de la grâce ? » (Hé. 10:28-29)

 

La question ouverte est : quelle faute de culpabilité générait l’apparition

« extérieure » d’un état de contamination ? Gardons cette seconde question en mémoire.

 

La médisance (Lachon Hara)

 

L'origine "spirituelle" de la tsara'at/gale est la calomnie. La personne atteinte de cette affection est supposée avoir tenu des propos diffamatoires en expérimentant le Lachon Hara : langue mauvaise.

 

Le terme métsora (lépreux-galeux) est intimement lié à l'expression "motsi shem râ" (littéralement qui sort un nom mauvais). Un commentaire établit cette relation de façon très explicite : « Que signifie : et ceci sera la loi du Métsora ? Ceci sera la loi de celui qui sort un nom mauvais (propos calomnieux) ».

 

Il y a deux parachiyoth dans la Torah où nous pouvons observer cette association "Lachon Harâ - Tsara'at", la plus évidente étant celle où Miryam critiquant Moshéh est immédiatement atteinte de lèpre :

 

Nombres 12 :1 à 15 :

« Miryam et Aharon parlent contre Moshéh au sujet de la femme koushite qu’il avait prise … Ils disent, Miryam et Aharon : est-ce seulement par Moshéh que YHWH a parlé ? N’a-t-il pas aussi parlé par nous ? Adonaï Élohim entend … Sa colère brûle contre eux. Il s’en va. La nuée s’écarte de la tente et voici Miryam est galeuse comme neige… Aharon dit à Moshéh : nous avons déliré, nous avons fauté … Miryam reste 7 jours hors

du camp. »

 

La Torah donne de plus cet avertissement :

« observe et exécute les prescriptions relatives à la gale. Souviens-toi de ce que YHWH a fait à Miryam à votre sortie de Mitsraïm » (De.24 :8-9).

 

Qu’a fait Miryam, sœur de Moshéh, pour être marquée de la gale blanche ? Elle a murmuré, elle a fait la faute de la médisance contre Moshéh. La médisance, lachon hara, (la mauvaise langue) est une faute grave qui rend le coupable contaminé, impur, faute qui de proche en proche contamine. Toute faute grave peut provoquer l’apparition extérieure de la maladie.

Mais la médisance, le lachon hara, exprime le mal par la parole, la parole qui exprime les pensées du plus profond de l’homme. Si les pensées sont mauvaises, c’est qu’une perversion intérieure de la personnalité « entache » l’être. Même si de nos jours les taches blanches n’apparaissent plus sur la peau, croyons que ces taches contaminent l’être en dégradant sa conscience. Prenons garde à ne pas pratiquer le mal de la parole, le lachon hara, la médisance, car c’est avec cette impureté que nous aurions à comparaitre devant Élohim.

 

C’est pourquoi l’Adon Yéshoua dit :

 

« et moi je vous dis toute parole vaine que les hommes prononcent, ils doivent en rendre compte au jour du jugement. Oui sur tes paroles, tu es justifié et sur tes paroles tu es condamné. » (Matthieu 12 :36-37).

 

Un autre passage met en relief cette relation « médisance-gale » : il s’agit de l'épisode du buisson ardent, au cours duquel Moshéh lui-même a été victime de cette affection. Après avoir affirmé que les hébreux ne le croiront pas lorsqu'il leur déclarera être un envoyé d’Élohim YHWH, il lui est demandé de mettre sa main « dans son sein ». Quand il la ressort, elle est recouverte de lèpre, « parce qu'il a tenu des propos calomnieux envers le peuple »

expliquent les commentateurs.

 

« Moshéh répondit et dit : Mais ils ne me croiront pas et ils n'écouteront pas ma voix ... Il mit sa main dans son sein, il la sortit et voici sa main était galeuse comme la neige (Métsora'at kachalég). » (Exode 4:1-6)

 

Dans son sein … pour bien situer l’origine de ce qui se projette sur la main en gale, du cœur à la main… de la pensée à l'acte.

 

À l’origine: la « langue du serpent »

 

Reprenons nos questions laissées en suspens et joignons-y une question de cohésion du texte de la parachah : pourquoi la parachah parle-t-elle dans un même propos de l’impureté féminine et de la gale issue du « Lachon hara » ?

 

Il est probable que les deux aspects sujets à un rituel de purification soient par ailleurs liés à la même cause.

 

« Et le serpent dit à la femme, vous ne mourrez point certainement. »

(Ge. 3:4)

 

Quand le serpent, le Satan, profère le mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur, et le père du mensonge. (Jn. 8:44)

Il est l’origine de la « mauvaise langue », il a menti, en attribuant à YHWH ce qui n’était pas dans Ses intentions, ce qu’IL n’avait jamais dit.

 

« Et YHWH Élohim dit au serpent, Parce que tu as fait cela, tu es maudit (…) et je mettrai inimitié entre toi et la femme, et entre ta semence et sa semence. Elle te brisera la tête, et toi tu lui briseras le talon. A la femme il dit, Je rendrai très grandes tes souffrances et ta grossesse ; en travail tu enfanteras des enfants, et ton désir sera tourné vers ton mari ; et lui dominera sur toi. Et à Adam il dit, Parce que tu as écouté la voix de ta femme et que tu as mangé de l’arbre au sujet duquel je t’ai commandé, disant, Tu n’en mangeras pas, -maudit est le sol à cause de toi ; tu en mangeras en travaillant péniblement tous les jours de ta vie. Et il te fera germer des épines et des ronces, et tu mangeras l’herbe des champs. »

(Ge. 3:14-18)

 

Les souffrances de l’enfantement seraient la conséquence du « relais féminin » au propos mensonger, au lachon hara proféré par le serpent. La femme devait donner la vie dans la joie, cette joie est la sienne dès la délivrance, mais par la faute d’avoir écouté et relayé le propos destructeur, donner la vie est devenue un « travail pénible » car la « mauvaise langue », celle du serpent, qui est une anti-parole, s’oppose à la vie. De la même manière le

sol entaché par la faute d’Adam, qui a lui aussi écouté et fait sienne « la mauvaise parole », exprime une gale, une maladie qui rejette la bonne nourriture : les épines et les ronces, celles qui piquent, qui arrachent, qui portent l’amertume, qui repoussent sans cesse.

Mettre en doute la Parole d’Élohim, mettre en doute Son dessein, mettre en doute Ses clairs commandements, mettre en doute la valeur du sang de Golgoltha, mettre en doute la résurrection … sont autant de « langues de serpent » auxquelles nous devons nous opposer avec force.

 

Les menstrues féminines nécessitant cycliquement une purification marquent toujours le même rappel : ne pas se laisser séduire par le « lachon hara », la mauvaise langue, l'anti-parole. Car cette dernière est porteuse de mort. Les menstrues rappellent également à la femme comme à l’homme que notre purification est un travail constant qui trouve sa plénitude dans le « bain » de l’eau lustrale de la Parole.

 

Un autre épisode explique que le péché de Lachon Hara (propos accusateurs) est précisément le péché du serpent. Élohim pardonnera tout, excepté le péché du Lachon Harâ qui constitue le péché originel, duquel procèdent tous les autres.

 

Une confirmation de cette pensée ?

 

Pour se faire reconnaitre et accepter des Israélites encore esclaves de Pharaon, Moshéh – accompagné d’Aharon - accomplit tous les signes qu’il a préalablement reçus au buisson ardent. Il(s) montre(nt) aux anciens comment il leur est donné de maitriser le bâton-serpent.

Puis, immédiatement dans le même signe, comment il leur est donné de maîtriser leur propre gale/métsora issue de leur sein. Car s’il ne s’agissait que de vaincre le serpent « extérieur » sans vaincre ce qui lui concède potentiellement son pouvoir, « notre propre faute », cela ne serait guère efficace. Car faute d’éradiquer la racine du mal, dans peu de temps tout serait à recommencer, le serpent à peine vaincu réapparaîtrait sous forme d’un dragon et avec la puissance.

 

Élohim a voulu que la guérison de la « métsora » soit l’une de Ses signatures, officielle et reconnue de tous. Elle est le signe que la nature du « serpent » exprimée par le « Lachon harâ » est maitrisée. L’Adon Yéshoua a signé Ses actes de la même manière et particulièrement par les « purifications des lépreux ». Puissions-nous reconnaitre cette même signature dans nos assemblées. Ainsi il ne sera plus permis au serpent de s’exprimer dans le Corps du Messie, ce qui équivaudrait selon la Torah à l’exclusion, de peur que la « calomnie » se répande et en contamine plusieurs et que le Satan s’introduise comme le loup dans la bergerie.

 

Une vision du Royaume

 

L’entrée en Canaan, terre promise, devait être marquée par des signes forts. Les conséquences du « lachon hara » pouvaient se propager sur les hommes, sur les tissus des vêtements et les maçonneries des maisons, en somme sur tout ce qui constitue un revêtement, une protection. Toutes ces impuretés devaient être éradiquées du peuple au risque de ne pas être en condition de la sainteté requise à la possession et au combat du Royaume.

 

La Qéhiyllah de l’Adon Yéshoua, le tout Israël, doit être de même en état de sainteté pour purifier toute la création et instaurer le Royaume messianique.

 

Le Royaume est fait de pureté. Que vos demeures soient saintes, qu’elles soient des lieux où règne le Seigneur. Que vos vêtements soient purs, blancs, représentatifs des œuvres de la foi, comme le fin lin des sacrificateurs, comme les robes qu’obtiennent ceux qui se tiennent dans les lieux célestes en Apocalypse. Que votre corps soit saint et pur, car il est le Temple vivant, représentatif en toutes choses de votre sainteté intérieure, de votre cœur, là

où la Seigneur fait Sa demeure.

 

Par le symbole de la « gale » qui affecte autant la peau humaine que le vêtement et les maisons, c’est aussi la condition du Royaume qui nous est rappelée. Car c’est du cœur que viennent les bonnes et mauvaises pensées… Mais une source de « vie » peut-elle faire jaillir de l’eau douce, fraiche, désaltérante et simultanément de l’eau amère, chargée de poison ?

 

Tel est un des enseignements de cette parachah qui, par le symptôme de la gale, convie les enfants d’Israël à faire téchouva (repentance) et à recevoir le Mashiah Yéshoua, acteur de notre renaissance d’entre les morts, Lui qui fut en travail dans la souffrance en versant Son sang et qui nous donne la vie éternelle.

 

Yéshoua nous convie à entrer, par l’homme régénéré, dans « une Qéhiyllah glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable. » (Ephésiens 5 :27).

 

Shabbat shalom vé shavoua tov.

 

Nota: On peut aussi revoir la présentation de l'année dernière:

http://jyhamon.eklablog.com/parachah-tazria-metsora-a82329222

 

D'après "Blog Qéhila"

(Copie autorisée et même souhaitable, à condition d'en redonner le texte intégral et les sources)

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Nicolas Papaïconomou
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  • Je vis ma foi en Yeshoua ( Jésus) au quotidien. Je fuis la religion des hommes et cherche la présence de Dieu-Elohim comme un trésor. Je m'attends aux directives de l'Esprit de Dieu-Elohim qui est l'Esprit de vie.
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