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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 08:01

E. W Kenyon

 

Chapitre 8 La guérison dans la Rédemption

 

Nous avons vu la guérison du monde par le Nom de Jésus. Nous avons vu la guérison pour les croyants à la pensée charnelle par le moyen des anciens.

Voyons maintenant la guérison pour l'homme qui profite de la plénitude de ses privilèges en Christ.

Esaïe 53 annonce à l'avance le ministère public de Jésus et Son Sacrifice de Substitution.

C'est une prophétie voilée, mais elle est révélée maintenant tout au long de la Révélation Paulinienne comme nous appartenant.

 

Le bon plaisir de l’amour

 

Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance” (53:3). Il était un rejeton sortant d'une terre desséchée. Mais, bien que condamné par le monde, il était précieux pour le Père.

Semblable à celui dont on détourne le visage, nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; et nous l'avons considéré comme puni, frappé de Dieu et humilié” (53:3-4).

Il était puni et frappé avec nos maladies par Dieu. Chaque maladie connue de l'espèce humaine a été placée sur Jésus.

Esaïe 52:14, “De même qu'il a été pour plusieurs un sujet d'étonnement, tant son visage était défiguré, tant on aspect différait de celui des fils des hommes …

Une note en marge de la version Cross-Reference dit : “Les hommes étaient stupéfaits par lui, tant son aspect défiguré n'était pas celui d'un homme, et tant son visage n'avait rien d'humain”.

Ou encore : “Beaucoup seront étonnés en le voyant. Son visage était si défiguré, si différent de celui d'un homme, et son aspect différait tant des fils des hommes. Son visage n'était pas celui d'un homme, et son visage n'avait plus rien d'humain”.

Il a été fait péché avec nos péchés. Il était sous le pouvoir de Satan.

Ceci est une description, non pas du corps de Jésus, mais de l'esprit de Jésus.

Il a été fait malade avec nos maladies, et quand ces maladies sont venues sur Son esprit précieux, Il n'a plus ressemblé à un homme.

Le coeur ne peut saisir cela. La raison reste muette face à de telles déclarations.

Il était puni, frappé de Dieu et humilié”.

C'est Dieu qui avait placé nos maladies sur Lui. C'était la Justice qui réclamait le prix de nos transgressions.

Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris” (53:5).

 

La maladie est spirituelle

Vous pouvez comprendre maintenant que, de fait, la maladie a été guérie spirituellement. Dieu ne s'occupe pas physiquement de la maladie.

La maladie est désormais spirituelle. J'ai découvert que si je peux prouver par la Parole que nos maladies ont été déposées sur Jésus, et si le malade accepte ce fait, il est instantanément guéri.

Tant que nous croyons que la maladie est seulement physique, nous n'obtiendrons pas la délivrance.

Mais quand nous savons qu'elle est spirituelle, et qu'elle doit être guérie par la Parole de Dieu, car nous nous souvenons qu' “Il a envoyé la Parole et les a guéris”, alors la guérison devient une réalité.

Il était blessé pour nos péchés”. C'était spirituel. “Il était brisé pour nos iniquités”. C'était un brisement spirituel.

Les blessures que les soldats lui ont infligées n'ont pas ôté le péché, sinon le péché serait de nature physique, du domaine de la connaissance sensorielle.

La justice humaine s'occupe seulement des preuves venant des sens, non pas de ce qu'un homme pense, mais de ce qu'il dit ou fait.

Il a enduré des souffrances que les sens ne peuvent pas comprendre.

Les sens restent muets et inutiles face à cette grande tragédie spirituelle qui a eu lieu au Calvaire.

“… Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris” (53:5).

Il ne s'agissait pas des blessures physiques faites par le licteur. Il s'agissait des meurtrissures infligées par la Justice à Son esprit.

Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie ; et l'Eternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous” (53:6).

Verset 10 : “Il a plu à l'Eternel de le briser par la souffrance, de le rendre malade” (commentaire de la Version Révisée). L'Amour peut voir l'humanité rachetée. La Foi peut voir une Nouvelle Création.

Il L'a fait devenir malade avec notre maladie. Nous n’avons pas besoin d’être malades. Seule l'ignorance de nos droits, ou le refus d'agir selon la Parole, peut nous maintenir malades.

Il L'a fait devenir péché avec notre péché. Nous n'avons pas besoin de rester dans le péché. Il est devenu péché afin que nous puissions devenir Justice. Il est allé en Enfer afin que nous puissions aller au Ciel.

Il a été rendu faible afin que nous puissions devenir forts. Il a pris notre place, Il a répondu à tous nos besoins, Il a satisfait toutes les exigences de la Justice, et Il nous a libérés.

S'il en est ainsi, la maladie chez un croyant est anormale, de même que la faiblesse ou que tout autre chose envoyée par Satan sur l'homme est anormale, car Il a souffert pour chasser cela.

 

Quelques faits au sujet de la Vie surnaturelle

 

Dans la pensée du Père, nous sommes surnaturels. Nous sommes vainqueurs. Nous sommes des maîtres.

1 Jean 5:4-5, “Tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde ; et la victoire qui triomphe du monde, c'est notre foi” (v. 4).

C'est notre foi qui nous a introduits dans la famille des vainqueurs.

Qui est celui qui a triomphé du monde, sinon celui qui croitque Jésus est le Fils de Dieu ?” (v. 5).

Nous croyons que Jésus est le Fils de Dieu, qu'Il est mort pour nos péchés selon les Ecritures, et qu'Il est ressuscité pour notre justification.

Nous croyons qu'à l'instant où nous L'avons pris comme notre Sauveur et L'avons confessé comme notre Seigneur, Dieu nous a considéré comme étant Ses enfants et nous a donné la Vie éternelle.

Cela nous place dans le domaine des vainqueurs. Nous sommes des super hommes et des super femmes.

 

Les croyants sont des vainqueurs

 

La guérison et la victoire sont nôtres. Elles sont à nous sans avoir à en faire la demande. Tout ce que nous avons à faire, c'est seulement de le savoir et de Le louer pour cela.

Hébreux 4:14-16, “Puisque nous avons un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, demeurons fermes dans la foi que nous professons”.

Une autre version dit : “la foi que nous confessons”.

Nous devons tenir ferme notre confession. Quelle est notre confession ? C'est que nous sommes de Nouvelles Créatures, que le péché a été ôté, et que nous sommes Justice de Dieu en Lui.

 

Nous confessons “qu'Il a assurément porté nos maladies et supporté nos souffrances”.

Notre confession est qu'Il a été puni, frappé de Dieu avec nos infirmités et nos faiblesses, et que maintenant nous sommes parfaitement guéris par Ses meurtrissures.

Le péché et la maladie ont été ôtés, et au Nom de Jésus nous avons pouvoir sur Satan et sur les oeuvres de ses mains.

En Son Nom, nous chassons les démons. En Son Nom, nous imposons les mains aux malades et ils guérissent.

Si nous pouvons chasser les démons, nous pouvons aussi ordonner au démon de la Maladie de quitter nos corps, car c'est un démon qui a introduit la maladie, et c'est un démon qui l'a développée.

Nous disons : “Au Nom de Jésus, démon, quitte ce corps”. Ce démon est dans l'obligation d'obéir au Nom de Jésus.

Quand Jésus s'est levé d'entre les morts, Il s'est levé parce que, nous, avec Lui, avions vaincu Satan.

Colossiens 2:15, “Il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix”.

Le triomphe de Jésus est notre triomphe. La victoire de Jésus est notre victoire. Il n'a rien fait pour Lui-même. Tout était fait pour nous. Aujourd'hui nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimés.

 

Nous ne devrions jamais parler de nos maladies.

 

Quand nous parlons de nos maladies aux autres, c'est toujours pour obtenir leur compassion.

Ton problème vient de l'adversaire. Quand nous racontons nos problèmes, nous témoignons de la capacité de Satan à nous mettre en difficulté.

Quand nous parlons de nos maladies, nous glorifions l'adversaire qui a eu le pouvoir de mettre cette maladie sur nous.

Quand nous confessons notre manque de force ou notre incapacité, nous confessons que Satan nous a tellement aveuglés que nous sommes incapables de profiter de nos droits et de nos privilèges.

Psaume 27:1, “L'Eternel est ma lumière et mon salut : de qui aurai-je crainte ? L'Eternel est le soutien de ma vie : de qui aurai-je peur”.

Par Dieu, Il a été fait pour nous sagesse. Il a été fait pour nous Rédemption.

Si ceci est vrai, alors Satan n'a pas le droit de régner sur nous par la maladie, l'affliction, la faiblesse ou l'échec.

A chaque fois que nous parlons de nos problèmes, nous glorifions l'être qui a placé ces problèmes sur nous.

Notre confession devrait être que Dieu est aujourd'hui notre force, notre sagesse, notre Rédemption achevée et parfaite, notre Sanctification, et notre Justice.

Nous sommes Justice de Dieu en Lui. Nous pouvons toutes choses en Celui qui nous fortifie. Aujourd'hui le Nom de Jésus sur nos lèvres peut vaincre la maladie et l'affliction. Le Nom de Jésus peut apporter le courage et la victoire aux vaincus et aux abattus.

La prière de l'incrédulité ne produit jamais la foi.

 

Quand nous prions pour avoir la foi, nous confessons notre incrédulité.

Cela augmente nos doutes, car cette prière n'est jamais écoutée.

Celui qui doute prie souvent pour des choses qui lui appartiennent déjà.

Dieu l'a béni de toutes sortes de bénédictions spirituelles pour satisfaire chaque besoin spirituel.

La Rédemption n'a jamais été considérée comme une réalité.

Elle n'est qu'une théorie, un credo, une doctrine.

Bien peu s'attendent à en avoir une preuve expérimentale.

Satan a tiré parti de notre ignorance au sujet de la Rédemption, et a mis la maladie sur nous, nous tenant ainsi en esclavage.

Le vaincu tient son vainqueur enchaîné !

Mais le croyant est maître de Satan. 

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  • Nicolas Papaïconomou
  • Je vis ma foi en Yeshoua ( Jésus) au quotidien. Je fuis la religion des hommes et cherche la présence de Dieu-Elohim comme un trésor. Je m'attends aux directives de l'Esprit de Dieu-Elohim qui est l'Esprit de vie.
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