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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 07:39

 Ecrits de E.W KENYON

 

Chapitre 9   Méthodes de guérison

 

Il y a cinq façons d'obtenir des guérisons par la Parole. Il est intéressant de les noter.

Dans un chapitre précédent, j'ai attiré votre attention sur le fait que l'église primitive utilisait la guérison comme moyen pour faire la publicité de l'Evangile en même temps que pour bénir les gens.

Jean 14:13-14 peut être utilisé en rapport avec cela. “Tout ce que vous demanderez (ou ordonnerez) en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. – Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai”.

 

Si une douleur survient, tu dis : “Au Nom de Jésus-Christ, quitte mon corps”. La douleur doit s'en aller. Tu es le maître de ton propre corps. Tu le domines.

Tu as le droit d'être libéré de la douleur de la maladie. Dans ce Nom tu lui ordonnes de partir. Tu ne le demandes pas au Père, car le Père t'a donné autorité sur ces forces démoniaques.

Tu peux utiliser ce Nom pour briser le pouvoir de l'adversaire sur ceux qui ne sont pas sauvés, et leur rendre plus facile d'accepter Christ. En ce Nom, “ceux qui croiront imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris”.

Chaque croyant devrait comprendre clairement ceci, qu'il a le droit en ce Nom à une parfaite délivrance des mains de son ennemi.

 

Seconde méthode

Une seconde méthode se trouve en Marc 16:18. “En mon nom … ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris”.

Le croyant a la nature de Dieu en lui. Il a la vie de Dieu en lui. L'Esprit demeure en lui.

Il y a en lui le pouvoir qui passe au travers de ses mains dans le Nom de Jésus et qui guérit les malades.

Parfois cela s'accompagne de manifestations. La personne ressent la vie de Dieu qui se déverse dans son corps.

D'autres fois, il n'y a pas de manifestation.

Peu importe qu'il y ait ou non le témoignage des sens. “Ceux qui auront cru imposeront les mains aux malades, et ils seront guéris”.

La même puissance qui est en lui peut s'exercer au Nom de Jésus pour un malade éloigné. Au moment où il prie en ce Nom, la puissance de guérison de Dieu parvient à cette personne et elle est guérie.

 

Troisième méthode

Une troisième méthode existe pour le croyant charnel, c'est-à-dire pour le croyant dominé par les sens et non par la Parole.

1 Corinthiens 3:1-3 le qualifie de bébé en Christ. Jacques dit (5:14), “Quelqu'un parmi vous est-il malade ? Qu'il appelle les anciens de l'église, et que les anciens prient pour lui, en l'oignant d'huile au nom du Seigneur ; - la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera ; et s'il a commis des péchés, il lui sera pardonné”.

Ce verset n'est pas pour les croyants mûrs, mais pour ceux qui n'ont jamais développé leur vie spirituelle de façon à occuper leur position en Christ. Il est pour ceux qui dépendent de la prière des autres en leur faveur.

 

Quatrième méthode

Une quatrième méthode de guérison se trouve en Jean 16:23-24, “En ce jour-là, vous ne m'interrogerez plus sur rien. En vérité, en vérité, je vous le dis, ce que vous demanderez au Père, il vous le donnera en mon nom. – Jusqu'à présent vous n'avez rien demandé en mon nom. Demandez et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite”.

Chaque croyant a le droit de demander au Père la guérison ou toute autre bénédiction, et, s'il en fait la demande au Nom de Jésus, il a la garantie absolue que le Père entendra sa requête et y répondra.

 

Cinquième méthode

Une cinquième méthode de guérison se trouve en Matthieu 18:19-20.

Si deux d’entre vous s’accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux. - Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d'eux”.

Là où deux sont unis et demandent dans le Nom de Jésus la guérison de bien-aimés, la prière est nécessairement exaucée. Dieu veille sur Sa Parole pour l'accomplir.

 

La guérison par la Rédemption

Il existe une autre méthode de guérison que je crois être la meilleure.

Esaïe 53:3-5, “ Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; et nous l'avons considéré comme puni, frappé de Dieu et humilié”. Il a été frappé par nos maladies.

Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris” (53:5).

C'est la déclaration absolue du fait que par Ses meurtrissures nous sommes guéris.

1 Pierre 2:24, “Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice ; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris”.

Matthieu 8:16-17, “Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, - afin que s'accomplît ce qui avait été annoncé par Esaïe, le prophète : Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies”.

Ces versets prouvent que la guérison nous appartient. Nous savons tout simplement que par Ses meurtrissures nous sommes guéris. Nous remercions le Père pour notre parfaite délivrance. Il n'est pas nécessaire de prier ou de demander au Père de nous guérir.

Nous savons qu'Il a dit : “Par Ses meurtrissures vous êtes guéris”. Les infirmités de nos corps ont été déposées sur Jésus. Il les a portées. Nous n'avons pas besoin de les porter.

Tout ce dont nous avons besoin, c’est de reconnaître et d’accepter ce fait. Nous refusons d'autoriser la maladie dans nos corps. Nous sommes guéris.

Chaque croyant devrait comprendre profondément que sa guérison a été accomplie en Christ.

Cela signifierait la fin des maux chroniques dans le corps du croyant.

 

Chapitre 10 Jésus, le Médecin

 

S'il n'y avait pas cette chose qu'on appelle la conscience du péché, j'aurais la foi. Si j'avais la foi, j'aurais ma guérison”.

Mais la Parole ne me semble pas réelle. Je la lis, et je dis que par Ses meurtrissures je suis guéri, et pourtant, dans ma pensée, j'entends une autre voix dire que la douleur est encore là”.

Je découvre que je donne en permanence deux témoignages, l'un avec mes lèvres et l'autre avec mon intelligence”.

Nous devons parfaitement comprendre ceci : peu importe la position de la personne dans les cieux, si elle n'a pas foi en cela, cela ne lui sert à rien.

Peu importe les privilèges d'un homme : si la main de la foi est paralysée, il ne peut pas s'en saisir.

Tant qu'il est dirigé par la conscience du péché, il n'a pas conscience de la Rédemption. Il est sous la condamnation. Satan a le contrôle.

Tant que Satan aura le contrôle, la foi sera rabougrie et sous-développée.

Tout au long de la Révélation Paulinienne, depuis Romains jusqu'aux Hébreux, une totale Rédemption est enseignée.

Il y a une Rédemption parfaite. Satan est vaincu.

Hébreux 2:14, “Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c'est-à-dire, le diable”.

Il est dépouillé de son autorité.

En Apocalypse 1:18, Jésus déclare triomphalement : “J'étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clés de la mort et du séjour des morts”.

Satan a été réduit à néant ; son pouvoir est paralysé.

Colossiens 2:15, “Il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix”.

Satan n'a donc aucun pouvoir sur nous.

Romains 6:14, “Le péché n'aura point de pouvoir sur vous”.

Si la Rédemption ne nous délivre pas de la conscience du péché, elle ne vaut pas mieux que le Judaïsme. Si elle ne peut pas nous délivrer de la condamnation, Dieu et Christ ont échoué ; Satan est devenu le maître.

Si la conscience du péché domine, agir selon la Parole est impossible. La foi est une fleur flétrie où domine la conscience du péché.

Donc, le problème de la foi est de se débarrasser de la conscience du péché. La Parole est le seul remède. Elle déclare que nous sommes rachetés.

Ephésiens 1:7, “en qui nous avons la rédemption par son sang, la rémission de nos péchés”.

Si nous avons été rachetés, le pouvoir de Satan a été brisé, et nous sommes libres.

Non seulement une parfaite Rédemption a été accomplie, mais il a été pourvu pour une parfaite régénération.

2 Corinthiens 5:17-18, “Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation”.

Il y a là une totale régénération et une totale réconciliation.

Si Dieu nous a régénérés, nous ne sommes plus sous le lien des choses de l'ancienne création.

Si un homme a été régénéré, c'est l'oeuvre de Dieu lui-même. Il l'a accomplie au travers du Saint-Esprit et de Sa propre Parole.

Cette Nouvelle Création est produite par l'attribution de la Nature même de Dieu.

Selon 2 Pierre 1:4, nous sommes devenus participants de la Nature divine. Nous sommes réellement nés d'en haut. La vielle nature de péché est partie, et une Nouvelle Nature, libre de toute condamnation, a pris sa place.

Romains 8:1, “Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ”.

Nous avons été affranchis de la loi du péché et de la mort. “Qui accusera les élus de Dieu ? Qui les condamnera ?” Dieu nous a justifiés, c'est-à-dire qu'Il nous a déclarés Justes.

Le mot “justifier” signifie “rendre juste”. La justice, c'est la capacité de se tenir dans la Présence du Père sans aucun sentiment de culpabilité, ou de péché, ou d'infériorité.

Nous nous tenons là comme s'il n'y avait jamais eu de péché.

Si la Rédemption ne signifie pas cela, si la Nouvelle Création n'offre pas cela, Dieu a échoué.

La Nouvelle Création doit être aussi libre qu'Adam l'était avant qu'il ne pèche, sinon Dieu a échoué dans Son oeuvre Rédemptrice.

Certains diront : “Que faites-vous de Jean 1:8 ?

Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous”.

Il parle de la communion interrompue. Si un homme dit qu'il est en communion avec le Père alors qu'il vit sous la condamnation, il dit un mensonge.

Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité” (1:6).

Tout homme qui marche sous une communion brisée marche dans les ténèbres.

1 Jean 1:9 “Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité”. Si nous disons que nous n'avons pas péché alors que nous vivons hors de la communion, nous disons une contrevérité.

Si quelqu'un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste” (2:1).

Ephésiens 2:10, “Nous sommes son ouvrage”.

Non seulement Il a fait de nous de Nouvelles Créatures, mais Il a fait que nous devenions Justice.

Romains 3:26, “… de manière à être juste et à être Justice de celui qui a la foi en Jésus” („Revised Version' commentée).

Ce verset déclare qu'Il est devenu la Justice de ceux qui ont foi en Jésus comme Sauveur.

Si Dieu est devenu notre Justice, nous avons de droit de nous tenir en Sa présence.

1 Corinthiens 1:30 nous dit qu'Il a été fait pour nous Justice : “C'est par lui que vous êtes en Jésus-Christ, lequel, de par Dieu, a été fait pour nous sagesse, justice et sanctification et rédemption”.

Ainsi donc, nous avons Dieu comme notre Justice et Jésus comme notre Justice.

Romains 4:25 (traduction littérale) : “Il a été livré à cause de nos offenses, et Il est ressuscité parce que nous sommes justifiés devant Lui”.

Romains 5:1, “Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ”.

2 Corinthiens 5:21 “Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui Justice de Dieu”.

Il est non seulement devenu notre Justice, mais Il nous fait devenir Sa Justice par la Nouvelle Naissance, par une régénération.

Nous nous tenons devant Lui réconciliés, sans condamnation, en communion avec Lui.

Si les Ecritures ont un sens, elles signifient exactement ce qu'elles disent.

Le croyant a un droit légal de se tenir dans la Présence du Père sans condamnation. S'il peut faire cela, alors agir sur la base de la Parole devient possible.

Si agir sur la base de la Parole est possible, tout ce qui nous appartient en Christ devient immédiatement disponible.

 

Quand Jésus est ressuscité des morts, Il a laissé derrière lui Satan vaincu éternellement.

Considérez toujours Satan comme l'éternellement vaincu.

 

Chapitre 11 Le problème de la maladie

 

C'est le ministère spirituel de Jésus. Il a débuté sur la croix. Esaïe 53:3-5

Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance. Semblable à celui dont on détourne le visage, nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; et nous l'avons considéré comme puni, frappé de Dieu et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris ”.

Les disciples ne pouvaient pas voir cela quand ils regardaient l'Homme de Galilée couronné d'épines.

Il portait alors nos maladies et nos infirmités.

Verset 10 : “Il a plu à l'Eternel de le briser par la souffrance … il l'a rendu malade”.

Il a été fait péché avec nos péchés, et fait malade avec nos maladies.

Esaïe 52:14, “Son visage était défiguré, son aspect différait de celui des fils de l'homme”. Il était si défiguré qu'Il ne ressemblait plus à un homme.

Il ne s'agissait pas de Son corps physique.

Dieu ne pouvait pas poser le regard sur Son âme. “Quand Dieu a fait de Son âme une expiation pour le péché”, Il était puni, frappé de Dieu et humilié.

C'était Dieu qui déposait nos maladies sur Lui. Il était frappé par la Justice parce qu'Il était notre Substitut.

Il était brisé pour nos iniquités. Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et “par Ses meurtrissures nous sommes guéris”.

Il ne s'agit pas des meurtrissures physiques faites par le licteur Romain sur son dos, mais des meurtrissures que Dieu lui a infligées avec nos maladies quand Il a été jugé et rejeté à notre place.

Matthieu 8:17, “… afin que s'accomplît ce qui avait été annoncé par Esaïe, le prophète : Il a pris nos infirmités, et il s'est chargé de nos maladies”.

Nos infirmités, ce sont nos petites bizarreries caractérielles, les choses qui nous rendent désagréables et déplaisants pour les autres. Ce sont pour la plupart des infirmités de la pensée.

Il les a toutes portées. Ce qu’Il a porté, nous n’avons pas besoin de le porter. Ce qu'Il a pris sur Lui-même, nous n'avons pas besoin de l'endurer.

Nous en sommes arrivés à croire que c’est autant une erreur pour un croyant de porter sa maladie alors que Jésus l’a portée, que c’est une erreur pour lui de porter ses péchés alors que Christ les a portés.

Nous n'avons pas le droit de vivre dans le péché et d'être chargés de ces détestables habitudes qui font de la vie une malédiction, car Christ s'en est chargées.

Il a fait une erreur en se chargeant de nos maladies, si nous nous en chargeons aussi.

C'est une erreur de notre part d'être malades et infirmes dans nos corps alors que Dieu a placé ces maladies sur Jésus.

Il est devenu malade avec nos maladies, afin que nous puissions être guéris.

Il n'avait pas connu la maladie avant de devenir malade avec nos maladies.

En portant notre péché, son objectif était de rendre Justes ceux qui croiraient en Lui.

En portant notre maladie, son objectif était de guérir ceux qui croiraient en Celui qui a porté la maladie.

En portant le péché il a assuré la Justification pour la Nouvelle Création. En portant la maladie il a assuré la Guérison pour la Nouvelle Création.

Il a pris nos péchés et nous a rendus Justes. Il a pris nos maladies et nous a rendus bien portants. Il a pris nos infirmités et nous a donné Sa force. Il a échangé Sa force contre notre faiblesse, et Sa victoire contre nos échecs.

 

La maladie n’est pas la Volonté du Père

Nous comprenons que la maladie signifie le repos brisé, la communion rompue avec le ciel. La maladie signifie la souffrance, la faiblesse, la perte de la capacité à faire du bien et à aider.

Elle rend esclaves ceux qui s'occupent des malades. Les bien-aimés debout jours et nuits pour prendre soin des malades sont privés de joie et de repos.

 

La maladie ne vient pas de l’amour, or Dieu est amour. La maladie est une voleuse.

 

Elle dérobe la santé ; elle dérobe le bonheur ; elle dérobe l'argent dont nous avons besoin pour d'autres choses. La maladie est une ennemie.

Examinez ce qu'elle a dérobé à celui qui a été frappé par la tuberculose. Elle est venue sur lui au milieu de sa jeunesse, et a fait de lui un fardeau pour sa famille, elle l'a rempli d'inquiétude et de doute, de peur et de souffrance. Elle lui a ôté sa foi.

Voyez ce que la maladie a fait à cette femme. Elle lui a dérobé sa beauté, sa joie et son amour. Elle n'est plus capable de remplir sa fonction de mère ou d'épouse. Tout cela vient du diable.Jésus a dit (Luc 13:11-17) que la maladie était de Satan.

Et voici, il y avait là une femme possédée d'un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans ; elle était courbée, et ne pouvait aucunement se redresser … Cette femme, qui est une fille d'Abraham, et que Satan tenait liée depuis dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat ?

Elle était liée par Satan.

Actes 10:38 nous dit que Jésus allait de lieu en lieu faisant du bien, et guérissant tous ceux qui étaient sous l'oppression du diable.

Du début à la fin de Son ministère public, Jésus a combattu Satan.

Son combat n'était pas dirigé contre les hommes, mais en totalité contre les démons qui demeurent en eux.

C'est le diable qui s'est servi du souverain sacrificateur pour entretenir un conflit qui a finalement cloué Jésus sur la croix.

Ne dites à personne que la maladie est la volonté de l’amour. Elle est la volonté de la haine ; elle est la volonté de Satan.

Si la maladie était devenue la volonté de l'amour, alors c'est que l'amour se serait transformé en haine.

Si la maladie est la volonté de Dieu, alors le ciel sera rempli de maladies et d’infirmités.

Jésus était l'expression de la volonté du Père ; Il allait de lieu en lieu en guérissant les malades.

La maladie et l'infirmité ne sont jamais la volonté du Père. Croire qu'elles le sont, c'est être séduit par l'adversaire.

Si la guérison ne faisait pas partie du plan de Rédemption, elle n’aurait pas été mentionnée dans le chapitre 53 d’Esaïe sur la substitution.

Si la guérison ne faisait pas partie du plan Rédempteur, le Père ne l'aurait pas enseignée dans Sa Parole.

Jésus a guéri tous ceux qui venaient à Lui, aussi bien les Juifs que les Chrétiens. Il accomplissait la volonté du Père. Il était la volonté du Père. 

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  • : Mes recherches personnelles dans les saintes écritures pour persévérer dans la saine doctrine. "Christ en moi" la vraie vie.
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  • Nicolas Papaïconomou
  • Je vis ma foi en Yeshoua ( Jésus) au quotidien. Je fuis la religion des hommes et cherche la présence de Dieu-Elohim comme un trésor. Je m'attends aux directives de l'Esprit de Dieu-Elohim qui est l'Esprit de vie.
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