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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 06:20

 

1 Corinthiens 13:4  L’amour est patient, est plein de bonté ; l’amour n’est point envieux ; l’amour ne se vante pas, l’amour ne s’enfle point d’orgueil ; l’amour n’est point malhonnête ; l’amour ne cherche point son intérêt ; l’amour ne s’aigrit point ; l’amour ne pense point à mal ; 6  l’amour ne se réjouit point de l’injustice, mais l’amour se réjouit de la vérité ;  l’amour supporte tout, l’amour croit tout, l’amour espère tout, il endure tout.

 

Matthieu 22:40  De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes.

 

L’amour de Dieu est une chose qui est bien souvent mal comprise dans le peuple de Dieu car il ne peut pas être dissocié de l’amour du prochain.

1 Jean 3 10  C’est en cela que se révèlent les enfants de Dieu, et les enfants du diable. Quiconque ne pratique pas la justice et n’aime pas son frère, n’est point de Dieu. 11  Car le message que vous avez entendu dès le commencement, c’est que nous nous aimions les uns les autres. Qui sont les uns les autres sinon les frères en la foi à qui Jean adresse sa lettre.

Malheureusement, trop d’enseignements erronés sur notre prochain ont faussé notre compréhension. Une longue suite d’interrogations consécutives aux déclarations faites dans notre entourage m’a amenée à rechercher dans les écritures ce qu’elles nous enseignent. Ce travail m’a aidé à clarifier les choses et m’a permis de réviser ma perception de l’amour de Dieu et comprendre comment Dieu aime.  J’espère qu’il en sera de même pour vous ce matin. Toutefois, il y a deux conditions préalables : être honnête et accepter la primauté de la Parole de Dieu à tout raisonnement humain.

En s’adressant aux Philippiens, l’apôtre Paul demandait à Dieu dans ses prières que leur amour augmente de plus en plus en connaissance et en pleine intelligence. C’est aussi ce que je demande au Nom de Jésus pour chacun d’entre-nous.

Ainsi vous connaîtrez l’amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu selon  Ephésiens 3:19 

 

Avant de commencer notre investigation dans les écritures je vais citer plusieurs versets bien connus qui nous aideront à comprendre la nature immuable de l’amour de Dieu.

1 Jean 4:8  Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour.

1 Jean 4:16  Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour ; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui.

Jean 3 : 16  Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.17  Car Dieu n’a point envoyé son Fils dans le monde, pour condamner le monde, mais afin que le monde soit sauvé par lui.

Romains 5:5  Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint–Esprit qui nous a été donné.

Dans notre démarche nous allons nous poser au fur et à mesure des questions et tenter d’y répondre avec l’éclairage donné par les écritures. Parfois, nous confronterons  des textes qui semblent contradictoires mais qui ne le sont pas et d’autres fois nous rapprocherons des textes semblables pour mieux appréhender le sens des textes difficiles.

Dieu est amour : c’est sûr et absolu. Dieu nous aime pour un seul but : notre salut. Cet amour n’est pas facilement quantifiable pour certains car le dieu de se monde a aveuglé leur entendement au point de pervertir leur intelligence et des les rendre insensible à son amour et dans le cas contraire de croire que Dieu est tellement aimant et bon qu’il n’enverra jamais personne en enfer.

Nous allons commencer par lire un passage qui va permettre de développer notre sujet sur l’amour de notre prochain.

Luc 10 : 25 à 37  Un docteur de la loi se leva, pour questionner Jésus, et l’éprouver: Maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle?  Une question à laquelle un docteur juif aurait du obligatoirement déjà avoir la réponse.

Jésus va lui poser deux questions pour le confondre et l’aider à clarifier ses pensées :

Qu’est-il écrit dans la loi? et qu’y lis-tu?  « Arrête de faire l’imbécile… »

Le docteur de la loi va lui répondre presque machinalement : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute ta pensée; et ton prochain comme toi-même. Tu as bien répondu, lui dit Jésus; fais cela, et tu vivras. 

Voyez-vous la majorité des choses vitales dont nous avons besoin pour avancer et marcher avec Dieu sont écrites et sont compréhensible par chacun d’entre-nous dans la Parole.

La verticalité de notre relation avec Dieu concrétise l’amour que nous avons pour lui et sa Parole. Lorsque cette communion est établi nous pouvons vivre l’horizontalité de cet amour vrai avec les autres : c'est-à-dire aimer ceux et celles lui qui nous ressemblent : « notre prochain ». Mais ce docteur de la loi, voulant se justifier, dit à Jésus: et qui est mon prochain? Le problème avec cet homme, est qu’il savait effectivement ce qu’il fallait faire mais probablement sans le pratiquer. Voilà pourquoi, il posa cette question à Jésus. L’horizontalité de notre amour de Dieu doit trouver son application dans l’amour du prochain. Voulant justifier son comportement, il va laisser émerger son fond incrédule. J’ai remarqué que certaines personnes posent comme ce Monsieur, ce genre de questions vicieuses. Que penses-tu de… Que faut-il faire pour… Comment devons-nous comprendre ou interpréter telle ou telle chose ? Alors qu’elles ont lu les écritures et qu’elles savent très bien ce qui est écrit et ce quelles doivent faire. Je ne parle pas des jeunes dans la foi qui démarrent mais des personnes averties, comme l’étaient les pharisiens ou ces docteurs de la loi. Luc 11: 42  Mais malheur à vous, pharisiens ! Parce que vous payez la dîme de la menthe, de la rue, et de toutes les herbes, et que vous négligez la justice et l’amour de Dieu : c’est là ce qu’il fallait pratiquer, sans omettre les autres choses.

Tout ça pour dire que la plupart de ces personnes connaissent déjà la réponse enfermée dans les écritures mais en attendre une autre. Cela s’appelle de la manipulation.

En guise de réponse, Jésus va raconter au docteur de la loi une petite histoire pour le faire réfléchir.

Voici l’histoire : Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Il tomba au milieu des brigands, qui le dépouillèrent, le chargèrent de coups, et s’en allèrent, le laissant à demi mort. Un sacrificateur, qui par hasard descendait par le même chemin, ayant vu cet homme, passa outre.  Un Lévite, qui arriva aussi dans ce lieu, l’ayant vu, passa outre. Mais un Samaritain, qui voyageait, étant venu là, fut ému de compassion lorsqu’il le vit.  Il s’approcha, et banda ses plaies, en y versant de l’huile et du vin; puis il le mit sur sa propre monture, le conduisit à une hôtellerie, et prit soin de lui.  Le lendemain, il tira deux deniers, les donna à l’hôte, et dit: Aie soin de lui, et ce que tu dépenseras de plus, je te le rendrai à mon retour.

Enfin, Jésus lui pose la question : Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé au milieu des brigands? C’est celui qui a exercé la miséricorde envers lui, répondit le docteur de la loi. Jésus lui dit: Va, et toi, fais de même.

Le prochain est donc sans nul doute possible celui qui a fait le bien envers celui qui avait été agressé. Nous pouvons en conclure que notre prochain, n’est pas monsieur tout le monde. La preuve nous en est donnée par Jésus puisque le sacrificateur et le lévite n’ont pas été le prochain du pauvre moribond abandonné sur le bord de la route.

 

Il nous faut donc corriger l’enseignement couramment développé qui laisse entendre que notre prochain est l’homme blessé ou tous les malheureux et les méchants de notre planète.

Non, la bonne lecture est : tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute ta pensée; et celui qui pratique le bien comme toi-même. Celui que je dois aimer comme moi-même est celui qui non seulement pratique le bien mais prouve que l’amour de Dieu est bien en lui. « Ecclesia reformata semper reformanda » était le dernier principe du fondement de la réforme et cela voulait dire : l'église réformée est toujours à réformer. Nous aussi nous avons toujours en tant Eglise de Jésus : rassemblement des saints quelque chose à réformer dans nos cœurs. Ce samaritain a été proche de celui qui avait été abandonné en lui faisant du bien. Une mauvaise interprétation de l’identité de notre prochain peut avoir de lourdes conséquences.

Le mot grec plesion (play-see’-on)  prochain veut dire : concitoyen, un ami, l’autre qui vit près de nous, le compagnon, le voisin. Ne cherchons plus à identifier un individu que vous ne connaissez pas comme notre prochain. Un individu devient votre prochain quand il devient proche de vous et qu’il vous ressemble.

Pour les Juifs, c’était tous les membres du peuple élu de race Hébraïque étaient leur prochain. La notion de prochain était habituelle pour les israélites. Ils avaient des devoirs moraux entre eux, envers leurs frères, les uns envers les autres.  Ils leurs étaient interdit de porter de faux témoignage contre leur prochain. Ils ne devaient pas envier les possessions de leurs frères de leurs serviteurs et leurs femmes. Il ne devait pas non plus les opprimer ou les voler. La mutilation du prochain était punie par la loi du talion dont les origines babyloniennes remontent 1730 années avant J-C. Mépriser son prochain était aussi un péché, car il ne devait pas non plus méditer le mal contre eux.

Le prochain pour Christ : c’est l’homme sans considération de race ou de religion avec qui nous vivons qui fait le bien. Tout homme qui accomplit la loi de Dieu devient notre prochain.  On ne peut pas dire que le sacrificateur et le lévite aient pratiqué la loi du Christ qui est l’amour. N’ayant pas accompli la loi, je ne peux pas faire mieux que Jésus et les aimer comme moi-même car ils ne sont pas mon prochain. Jésus a considéré l'étranger le samaritain comme le prochain de celui qui gisait sur le bas de la route, car il a eu compassion de lui. Il lui a donné de sa vie pour le secourir.  Donner sa vie pour ses amis : c’est ce que Jésus a fait pour nous, il nous demande la même chose.

1 Jean 3:16  Nous avons connu l’amour, en ce qu’il a donné sa vie pour nous ; nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères.

Le docteur de la loi était juif et avait la bonne connaissance de celui qui devait être son prochain pour l’aimer comme lui-même. Sa méconnaissance est due à la passivité de la pratique de l’amour. Ce docteur juif va trouver avec Jésus une définition active et pratique du prochain. : mon prochain est celui qui va donner son aide, à celui qui en a besoin en lui témoignant de la bonté et de l’amour. Ici Jésus choisit un étranger, un ennemi héréditaire des Juifs pour prouver qu’il avait mieux compris que les gens religieux d'Israël, la véritable identité de celui qui est mon prochain.

Selon l'interprétation typologique de cette parabole, notre véritable prochain à tous est Jésus lui-même. Car il est venu nous secourir. Si son esprit est en nous, donc, si son amour en nous demeure nous allons devenir un vrai prochain pour les autres. Ceux en qui cet amour demeure et en qui Jésus vit seront aussi notre prochain.

 

Dans Romains 13 : 8  Ne devez rien à personne, si ce n’est de vous aimer les uns les autres ; car celui qui aime les autres, a accompli la loi. 9  En effet, les commandements : tu ne commettras point adultère ; tu ne tueras point ; tu ne déroberas point ; tu ne diras point de faux témoignage ; tu ne convoiteras point ; et tout autre commandement, tout cela se résume dans cette parole : tu aimeras ton prochain comme toi–même. 10  L’amour ne fait point de mal au prochain ; l’amour est donc l’accomplissement de la loi.

 

Lévitique  19 : 17  Tu ne haïras point ton frère dans ton coeur. Tu reprendras ton prochain, et tu ne te chargeras pas d’un péché à cause de lui. 18  Tu ne te vengeras point, et tu ne garderas point de ressentiment contre les enfants de ton peuple ; mais tu aimeras ton prochain comme toi–même : Je suis l’Éternel. Paul exhorte les chrétiens à aimer leur prochain comme eux-mêmes selon l'exégèse et la pensée juive: car il est comme toi, il est  proche de toi, il est ton frère et il te ressemble…

 

Qui est donc mon frère ? Si nous rapprochons « frère » de « prochain » comme c’est le cas dans la pensée juive, nous allons développer la véritable identité de notre prochain.

Matthieu 12:50  Car, quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui–là est mon frère, et ma sœur, et ma mère. Marc 3:35 

« Quiconque » dans pensée de Jésus c’est d’abord le juif et ensuite le non juif, donc l’étranger et le païen pour lesquels il est venu donner sa vie sur terre.

1 Jean 3:16  Nous avons connu l’amour, en ce qu’il a donné sa vie pour nous ; nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères.

Le commandement d'aimer son prochain comme soi-même est cité huit fois dans le NT.  Dans l'AT, le mot « prochain » sert en général à désigner les gens vis-à-vis desquels on doit se comporter d'une manière amicale. La Bible loue ceux qui se conduisaient comme les "prochains" de ceux qu'ils auraient pu haïr. Ce fut le cas de Rahab.  Josué 2 :1 mais encore l'histoire de Ruth l’étrangère fît le bien en refusant d'abandonner sa belle-mère devenue veuve. Le nom de Ruth vient, en fait, de la même racine que le mot "ami" ou "prochain" en hébreu.

Dans cette parabole en choisissant un étranger : le bon Samaritain, Jésus a voulu nous faire comprendre que le "prochain" est toute personne qui agit à l'égard d'autrui comme il le ferait pour un ami ou un proche, sans tenir compte de son rang ou de sa race.

 

Romains 2 14  En effet, lorsque les païens qui n’ont pas la Loi de Moïse accomplissent naturellement ce que demande cette Loi, ils se tiennent lieu de loi à eux–mêmes, alors qu’ils n’ont pas la Loi. 15  Ils démontrent par leur comportement que les oeuvres demandées par la Loi sont inscrites dans leur coeur. Leur conscience en témoigne également, ainsi que les raisonnements par lesquels ils s’accusent ou s’excusent les uns les autres. 16  Tout cela paraîtra le jour où, conformément à l’Evangile que j’annonce, Dieu jugera par Jésus–Christ tout ce que les hommes ont caché. 17  Eh bien, toi qui te donnes le nom de Juif, tu te reposes sur la Loi, tu te vantes d’appartenir à Dieu, 18  tu connais sa volonté, tu juges de ce qui est le meilleur parce que tu es instruit par la Loi. 19  Tu es certain d’être le guide des aveugles, la lumière de ceux qui errent dans les ténèbres, 20  l’éducateur des insensés, l’enseignant des enfants, tout cela sous prétexte que tu as dans la Loi l’expression parfaite de la connaissance et de la vérité. 21  Toi donc, qui enseignes les autres, tu ne t’enseignes pas toi–même. Tu prêches aux autres de ne pas voler, et tu voles ! 22  Tu dis de ne pas commettre d’adultère, et tu commets l’adultère ! Tu as les idoles en horreur, et tu en fais le trafic ! 23  Tu es fier de posséder la Loi, mais tu déshonores Dieu en y désobéissant ! 24  Et ainsi, comme le dit l’Ecriture, à cause de vous, Juifs, le nom de Dieu est outragé parmi les païens. 25  Assurément, être circoncis a un sens à condition d’observer la Loi. Mais, si tu désobéis à la Loi, être circoncis n’a pas plus de valeur que d’être incirconcis. 26  Mais si l’incirconcis accomplit ce que la Loi définit comme juste, cet incirconcis ne sera-t-il pas considéré comme un circoncis ? 27  Et cet homme qui accomplit la Loi sans être physiquement circoncis te jugera, toi qui désobéis à la Loi tout en possédant les Ecritures et la circoncision. 28  Car ce n’est pas ce qui est visible qui fait le Juif, ni la marque visible dans la chair qui fait la circoncision, 29  mais ce qui fait le Juif c’est ce qui est intérieur, et la vraie circoncision est celle que l’Esprit opère dans le coeur et non celle que l’on pratique en obéissant à la lettre de la Loi. Tel est le Juif qui reçoit sa louange, non des hommes, mais de Dieu.

 

C’est donc celui qui est proche par son amour pour Dieu et qui pratique le bien que je dois aimer en premier comme moi-même. Parce qu’il partage la même foi le même amour la même compassion la même volonté de faire le bien et d’obéir  à la Parole de Dieu. Aimez-vous les uns les autres n’est pas pour les païens.

Ce que je vais dire maintenant m’est personnel. Je ne crois pas que tout le monde soit  mon prochain.  Si Jésus n’a pas considéré le sacrificateur et le lévite comme le prochain de l’homme blessé ne me demander pas d’aimer tous les voyous et les brigands de la planète.  Nous voyons que le sacrificateur et le lévite avaient connaissance de la loi sans que celle-ci soit opérante dans leur vie. Il ne suffit pas de fréquenter une assemblée et de se réclamer de Christ pour être un prochain d’une autre personne. Mais la pratique de la loi me permet d’avoir un amour sain et d’aimer horizontalement, c'est-à-dire d’être proche de ceux et celles qui sont dans le besoin et de faire en sorte qu’ils deviennent proches de moi et de ceux qui craignent Dieu.

 

Je vais aborder maintenant un enseignement de Jésus extrait du sermon sur la montagne qui peut aussi nous poser problème quand il est mal compris. Matthieu 5 : 42  Donne à celui qui te demande, et ne te détourne point de celui qui veut emprunter de toi. 43 Vous avez entendu qu’il a été dit : tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi. 44  Mais moi je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent ; faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous outragent et qui vous persécutent ; 45  Afin que vous soyez des enfants de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. 46  Car si vous n’aimez que ceux qui vous aiment, quelle récompense en aurez–vous ? Les péagers même n’en font–ils pas autant ? 47  Et si vous ne faites accueil qu’à vos frères, que faites–vous d’extraordinaire ? Les péagers même n’en font–ils pas autant ? 48  Soyez donc parfaits, comme votre Père qui est dans les cieux est parfait.

Ce n’est pas parce que Dieu est bon en faisant lever son soleil sur les méchants et les bons qu’il nous est permis de croire qu’il aime les méchants.

Jésus dit : vous avez entendu qu’il a été dit  ou vous avez appris qu’il a été dit,  c’est différent très de « qu’il est écrit ».  Dieu ne se contredit jamais.

Jésus enterre définitivement la loi du Talion qui permettait aux personnes de se venger elles-mêmes. En référence à ce fameux Œil pour œil, dent pour dent dans deux jurisprudences du Code d'Hammourabi (Babylone) repris ensuite par la loi.

Déjà la loi le précisait dans Lévitique 19:18  Tu ne te vengeras point, et tu ne garderas point de rancune contre les enfants de ton peuple. Tu aimeras ton prochain comme toi–même. Je suis l’Eternel.

Pardonner à nos ennemis n’est pas la même chose que devoir aimer les méchants. Dans le récit de la lapidation d’Etienne, il n’est pas écrit qu’il aima ses bourreaux qui lui ont fait du mal. Mais, ce qui est sûr c’est que l’amour de Dieu l’habitait voilà pourquoi il a pu dire : Seigneur Jésus, reçois mon esprit, ne leur impute pas ce péché !

Alors qui sont mes ennemis ? Ce sont ceux qui nous font du mal, qui nous haïssent qui nous outragent et nous persécutent. Le diable et les démons sont nos ennemis par excellence. Nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang mais contre les puissances de l’enfer et ceux qui sont dominés par elles.

Dieu se fera l’ennemi de nos ennemis.

 

Voilà pour quoi nous devons bénir et laisser Dieu nous venger.

 

Romains 12:14  Bénissez ceux qui vous persécutent ; bénissez, et ne maudissez point…17  Ne rendez à personne le mal pour le mal ; attachez–vous à ce qui est bien devant tous les hommes. 18  S'il se peut faire, et autant qu'il dépend de vous, ayez la paix avec tous les hommes. 19  Ne vous vengez point vous–mêmes, bien–aimés, mais laissez faire la colère divine ; car il est écrit : A moi la vengeance ; c'est moi qui rétribuerai, dit le Seigneur. 20  Si donc ton ennemi a faim, donne–lui à manger ; s'il a soif, donne–lui à boire ; car en faisant cela, tu lui amasseras des charbons de feu sur la tête. 21  Ne te laisse point surmonter par le mal ; mais surmonte le mal par le bien.

 

Nous allons arrêter ici pour cette première partie.

 

Car dans le prolongement de cette mauvaise approche du prochain, il y a une autre pensée bien incrustée dans l’esprit de beaucoup de chrétiens qui malheureusement est aussi erronées.

C’est de croire que puisque Dieu est amour qu’il aime les méchants. 

 

La Parole de Dieu ne nous dit jamais que nous devons aimer les méchants pas plus que Dieu les aime d’ailleurs, mais nous devons aimer nos ennemis à cause de la nouvelle nature que nous avons reçue de Dieu qui est amour. 

 

Le péché est attaché à la personne des méchants. Celui qui pèche c’est celui qui mourra.

 

Dieu aime-t-il tout le monde ?

Oui dans l’absolu car il a donné son fils pour que des injustes puissent être sauvés, mais il n’aime pas ceux qui font le mal. 

Dieu les aime que pour un seul but : les sauver.

Et pour les sauver, il exige qu’ils se repentent. C’est seulement lorsque les pécheurs se repentent que la miséricorde de Dieu est efficiente et opérante. 

Alors la grâce et le pardon de Dieu interviennent et leurs sont accordés.

 

Notre Dieu d’amour a de la haine pour les méchants, c’est la raison pour laquelle l’enfer leur est destiné. Soyez rassurés Dieu fait la différence dans sa justice et son amour entre ceux qui l’aiment et ceux qui le haïssent.

 

C’est ce que nous verrons ensemble si Dieu le permet.

 

Car toute la loi est accomplie dans une seule parole, dans celle–ci : tu aimeras ton prochain comme toi–même. Galates 5:14 

L’apôtre Jacques nous invite à accomplir la loi royale, celle de Christ en nous demandant d’aimer notre prochain comme nous–même.

 

Alors comme au docteur de la loi de Luc 10 : 37  je vous laisse les paroles de Jésus pour conclure : «  Va, et fais la même chose. »

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  • Nicolas Papaïconomou
  • Je vis ma foi en Yeshoua ( Jésus) au quotidien. Je fuis la religion des hommes et cherche la présence de Dieu-Elohim comme un trésor. Je m'attends aux directives de l'Esprit de Dieu-Elohim qui est l'Esprit de vie.
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