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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 09:57

 

Le prix de la puissance miraculeuse de Dieu ?  La seule chose à faire est de Le chercher de toute notre force pour l'entendre nous parler...

C'est notre choix et notre détermination qui seront la clé pour entrer en sa présence.

Je trouve dans le témoignage de cet homme A.A Allen beaucoup de similitudes avec mes propres expériences mais ma responsabilité est de persévérer encore plus dans cette démarche. Cela m'encourage encore un peu plus. J'espère qu'il en sera de même pour vous.

 

 

Le prix de la puissance miraculeuse de Dieu A . A Allen

 

Mon appel au ministère est venu avec une telle force et une telle précision que jamais rien ne pourra m'en faire douter; cependant, rien dans mon passé ne m'y avait préparé.

Après ma conversion, je compris que si je voulais répondre à l'appel de Dieu, il fallait me mettre sérieusement à l'étude. C'est ainsi que je passai bien des heures à lire la Bible en cherchant à comprendre son message.

Dans ma simplicité, il me semblait que Dieu me parlait et s'adressait directement à moi, à travers Sa Parole. « Allez ! prêchez et dites: Le royaume des cieux est proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons; vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement » (Matt. 10/7). Tout ceci me paraissait être inclus dans un appel au ministère, et pourtant je ne le voyais pas réalisé. J'étais moi-même impuissant à accomplir ces ordres de Christ. Cependant, je savais que cela devait être possible, car Christ n'aurait pas donné un ordre impossible à exécuter.

Avant ma conversion, je savais si peu de chose au sujet de Dieu et de Sa Parole que je n'aurais pas pu citer Jean 3/16, ni nommer les quatre évangiles. Dans l'Eglise méthodiste où je me convertis et dont je devins membre, on ne m'enseigna pas à rechercher le baptême du Saint-Esprit, comme les disciples au jour de la Pentecôte, ni à m'attendre aux signes mentionnés dans Marc 16/17-18; on m'apprit à croire au Seigneur, Jésus -Christ pour le salut et je fus glorieusement sauvé et libéré de la condamnation du péché. C'est alors, tandis que je sondais les Ecritures, demandant à Dieu de me conduire à lire ce dont je retirerais le plus de profit, que le Seigneur commença à me révéler les vérités concernant le baptême du Saint-Esprit, les « signes qui suivront », les dons de l'Esprit et les choses surnaturelles de Dieu.

Bien vite, Dieu me dirigea dans une église pentecôtiste où je constatai les bénédictions de Dieu et quelques-unes des manifestations de l'Esprit. Ce fut dans ces réunions que je fus convaincu de la nécessité de recevoir le baptême du Saint-Esprit et c'est là que je commençai à rechercher sérieusement cette bénédiction.

Trente jours après ma conversion, je fus glorieusement rempli du Saint-Esprit, dans un camp de l'Assemblée de Dieu de Miami (Oklahoma) et je parlai en langues selon que l'Esprit me le donnait.

J'avais lu dans la Parole de Dieu: « Vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous» (Actes 1/8). Je m'attendais fermement à recevoir, immédiatement après l'effusion du Saint-Esprit, la puissance de guérir les malades et de faire des miracles. Je ne tardai pas à constater que pour obtenir ces résultats, il fallait davantage que le baptême du Saint-Esprit. Le baptême donne accès à cette puissance, mais les dons de l'Esprit sont des canaux au moyen desquels cette puissance opère; tout de suite je me mis à prier et à rechercher les dons du Saint-Esprit. Je sentais que je devais avoir le pouvoir de guérir les malades, car je savais que Dieu n'avait jamais appelé quelqu'un à prêcher l'Evangile sans le charger aussi de guérir les malades.

La puissance du Saint-Esprit peut, avec raison, être comparée à celle de l'électricité. Quand une personne est remplie de l'Esprit, elle est comme une maison reliée à la « centrale ».

Bien des personnes emploient pendant des années l'électricité dans le seul but de se procurer la lumière; ils n'en utilisent pas toutes les applications. Les dons de l'Esprit peuvent se comparer à ces « applications ». A chaque nouveau don correspond une nouvelle possibilité de travailler à l'oeuvre de Dieu. La puissance n'a pas changé, mais elle est devenue plus efficace. Dieu n'a jamais eu l'intention de s'arrêter après avoir rempli ses enfants de l'Esprit; ce n'est là que le début et c'est pourquoi il est écrit: « Aspirez aux dons les meilleurs » (1 Cor. 12/31). J'ai constaté que c'est dans cette voie que l'on peut le mieux travailler pour Dieu.

Deux ans après ma conversion, je fis un heureux mariage et débutai dans le ministère.

Pendant plus d'une année, nous continuâmes à prêcher ce glorieux évangile du salut, le baptême du Saint-Esprit, le retour de Christ et la GUÉRISON DIVINE. Dans chaque campagne de réveil, je consacrai au moins deux soirs par semaine à la prédication de la guérison divine et à la prière pour les malades. Durant cette période, nous avons vu un grand nombre de guérisons miraculeuses, car Dieu honorait la prédication de Sa Parole.

Mais je savais que dans le plan de Dieu il y avait pour moi de plus grandes choses et j'avais la conviction que plus tard elles deviendraient une réalité dans ma vie.

Souvent, ma femme et moi, nous sondions ensemble les Ecritures et étions de plus en plus persuadés que les promesses de Dieu concernant les miracles qui accompagnent la prédication, les guérisons et les prodiges étaient pour l'heure actuelle. Nous savions qu'il y avait une cause scripturaire à notre manque de puissance. Puisque Dieu ne peut mentir, la faute devait se trouver en nous.

Pendant que j'étais le pasteur de ma première église, une « Assemblée de Dieu » au Colorado, je VOULUS entendre la voix de Dieu pour savoir pourquoi mon ministère n'était pas confirmé par des signes et des prodiges.

J'étais convaincu que si je jeûnais et priais, Dieu me parlerait et me révélerait l'obstacle à la manifestation de Sa puissance miraculeuse dans mon ministère. Je désirais si ardemment la puissance de Dieu dans ma vie qu'il me semblait ne plus jamais pouvoir prêcher tant que Dieu ne m'aurait pas parlé. Je pris ma décision et la communiquai à ma femme.

Ce fut la plus grande bataille de ma vie. Satan était décidé à ne PAS me laisser jeûner et prier jusqu'à la réponse de Dieu. Souvent il parvint à me faire quitter la chambre où je priais, car il savait qu'à l'instant où je prendrais réellement contact avec Dieu, il y aurait de grands ravages dans son royaume et il faisait tout pour m'en empêcher.

Jour après jour, je me retirais dans ma chambre, déterminé à y rester jusqu'à ce que Dieu me parlât, et chaque fois, j'en sortais sans avoir obtenu la réponse. Invariablement, ma femme me disait: « J'ai cru que tu avais dit que cette fois tu resterais jusqu'à ce que tu aies reçu une réponse » et elle souriait d'un doux sourire, se rappelant que « si l'esprit est prompt, la chair est faible ».

Toujours et encore je répondais: « Chérie, j'avais vraiment l'intention de prier jusqu'à l'exaucement cette fois, mais !... » Il semblait toujours y avoir une raison pour ne pas rester dans ma chambre jusqu'au bout. Je me justifiais en affirmant que je le ferais le lendemain: les conditions seront plus favorables.

Le Seigneur m'encourageait en me rappelant Daniel qui avait continué à jeûner et à prier et à lutter pendant trois semaines (Dan. 10/1-12).

Le jour suivant, je me retrouvais dans ma chambre et à genoux; j'avais encore redit à ma femme que je n'en sortirais pas avant d'avoir entendu Dieu, mais quelques heures plus tard, quand je commençai à sentir les parfums du repas que ma femme préparait pour elle-même et pour notre petit garçon, je quittai vite la pièce et me rendis à la cuisine m'informant: « Qu'est-ce qui sent si bon, ma chère? ».

L'instant après, tandis que j'étais à table, Dieu me parla. Après une bouchée, je m'arrêtai...

Dieu me disait que si je ne désirais pas par-dessus tout qu'Il me parle, plus que toute nourriture, plus que toute satisfaction de la chair, Il ne donnerait Jamais réponse à la question de mon coeur. Immédiatement, je me levai et dis à ma femme: « Chérie, cette fois je retourne dans ma chambre et je veux que tu m'y enfermes. J'y resterai jusqu'à ce que j'entende la voix de Dieu. » « Oh, répondit-elle, tu me rappelleras dans une heure environ. » J'avais dit cela si souvent... Elle se demandait si je pourrais réprimer la chair assez longtemps pour vaincre le diable. Cependant elle m'enferma, mais avant de s'éloigner elle dit: « Je te laisserai sortir dès que tu frapperas.» Je répondis que je ne frapperais pas avant d'avoir obtenu la réponse que je cherchais depuis si longtemps. Cette fois enfin, j'étais décidé à rester là jusqu'à ce que j'entende la voix de Dieu, quoiqu'il m'en coûtât.

Pendant des heures, je combattis le diable et la chair. A maintes reprises, je fus sur le point d'abandonner la partie. Il me semblait que des jours s'écoulaient et mes progrès étaient si lents. Ne pouvais-je être satisfait ainsi et continuer comme avant ? Mais tout au fond de mon coeur et de mon âme, je savais que cela ne me suffirait plus.

Non, j'allais rester à genoux jusqu'à ce que Dieu réponde, ou bien je mourrais dans cette tentative. Alors la gloire de Dieu commença à remplir la pièce. Je crus un instant que ma femme avait ouvert la porte, parce que la chambre devenait claire. Mais ma femme n'était pas venue, JÉSUS AVAIT OUVERT LA PORTE DU CIEL, et la pièce était inondée de lumière, la lumière de la gloire de Dieu.

Je ne sais combien de temps j'avais attendu ainsi, mais peu importe, je ne tiens pas à le savoir. Je sais seulement que je priai JUSQU'A CE QUE…

La présence de Dieu était si réelle, si merveilleuse et si puissante que je pensai devoir mourir là à genoux. Si Dieu s'approchait davantage, je ne pourrais pas le supporter. C'est pourtant Sa présence que je voulais.

Etait-ce là la réponse? Dieu allait-Il me parler? Après toutes ces années, Dieu comblerait-il le vide de mon coeur languissant? Je perdis la conscience de tout, sauf de la puissante présence de Dieu. J'essayai de Le voir mais je me mis à trembler, réalisant soudain que si je Le voyais, je mourrai (Ex. 33/20). Sa glorieuse présence était suffisante.

Si seulement Il me parlait.

S'Il pouvait répondre à cette seule question: Il Seigneur, pourquoi ne puis-je pas guérir les malades ?

Pourquoi ne puis-je pas accomplir des miracles en Ton nom ?

Pourquoi les signes n'accompagnent-ils pas mon ministère comme ils accompagnèrent les ministères de Pierre, Jean et Paul ?

Puis, comme dans un tourbillon, j'entendis Sa voix. C'était Dieu. Il me parlait. C'était la réponse que j'attendais depuis si longtemps. Je me sentais en sa présence comme un petit caillou au pied des Montagnes Rocheuses, indigne même d'entendre sa voix. Mais Il ne me parlait que parce que j'étais indigent, et il y avait des siècles qu'Il avait promis de suppléer à cette indigence. Ceci était l'accomplissement de la promesse.

Il semblait que Dieu me parlait plus rapidement qu'aucun homme ne pourrait le faire et trop vite pour que je puisse suivre, et mon coeur s'écria: «Parle plus lentement, je veux me souvenir de tout ». Dieu me parlait si vite et de tant de choses que je craignais ne jamais pouvoir me les rappeler. Et, pourtant, je savais que je ne pourrais rien oublier. Dieu me donnait une liste de ce qui me séparait de sa puissance. Après la mention de chaque nouvelle exigence suivait une courte explication ou exhortation, détaillant la condition à remplir et son importance. Certaines de ces paroles me parurent être des textes bibliques. Si j'avais su qu'il y aurait tant de choses à me rappeler, j'aurais pris un crayon et du papier. Je n'avais pas supposé que Dieu me parlerait avec tant de précision et me donnerait une aussi longue liste ! Je n'aurais pas pensé que j'étais si éloigné de la gloire de Dieu. Je n'avais pas réalisé qu'il y avait tant de choses dans ma vie qui engendraient le doute et paralysaient ma foi.

Tandis que Dieu continuait à me parler, je cherchai un crayon dans mes poches. Enfin, j'en découvris un dont la pointe était cassée; je le taillai rapidement avec mes dents et cherchai du papier sans en trouver. Soudain, je me souvins d'un carton rempli d'habits d'hiver que j'utilisai comme table et sur lequel je décidai d'écrire.

Et maintenant, j'étais prêt.

Je demandai au Seigneur s'Il voulait bien recommencer tout, dès le début, en me laissant le temps de prendre note des choses les unes après les autres et de parler assez lentement pour que je puisse les écrire. Une fois encore, Dieu énuméra toute la liste et je pus la transcrire.

Quand la dernière condition fut écrite sur la liste, Dieu me dit une fois de plus: « Telle est la réponse. Quand tu auras placé le dernier obstacle sur l'autel de la consécration et de l'obéissance, non seulement tu guériras les malades, mais en mon Nom tu chasseras les démons et tu verras de grands miracles s'accomplir à la prédication de ma Parole, car voici, je te donne pouvoir sur toute la puissance de l'ennemi. »

Dieu me révéla en même temps ce qui était un obstacle dans mon ministère et ce qui l'empêchait de confirmer Sa Parole par des miracles, et Il me montra que ces obstacles étaient les mêmes pour des milliers d'autres chrétiens.

Maintenant la chambre s'assombrissait et je sentais Sa présence diminuer peu à peu, puis disparaître pour me laisser seul. Seul, et pourtant pas seul. Je tremblais sous cette présence et cette Puissance de Dieu. Tâtonnant dans l'obscurité, j'arrachai le bout de carton sur lequel se trouvait la liste. Enfin, je tenais en main le prix de la puissance de Dieu dans ma vie et mon ministère, le prix de la puissance qui opère des miracles. Je frappai longtemps et frénétiquement à la porte fermée jusqu'à ce que ma femme vint m'ouvrir. Dès l'instant où elle me vit, elle sut que j'avais été en la présence de Dieu, et ses premiers mots furent: « Tu as reçu une réponse ! » « Oui, chérie, Dieu est venu du ciel me rendre visite et voici la réponse. » Le vieux morceau de carton était dans mes mains avec la réponse qui m'avait coûté tant d'heures de jeûne, de prières, d'attente et - oui - de foi !

Nous nous assîmes, ma femme et moi, et tandis que je lui racontais tout, nous pleurions tous deux en parcourant la liste. II y avait treize points quand je sortis de la chambre, mais j'en effaçai deux avant de les montrer à ma femme, car ils étaient si personnels que même elle ne les connaîtra jamais. Elle ne me les a d'ailleurs jamais réclamés, réalisant que ces deux points devaient rester entre Dieu et moi.

Ce sont les onze autres points qui forment le contenu de ce livre. Chaque chapitre est consacré à l'une de ces conditions. Si toi aussi tu as langui après la manifestation de la puissance de Dieu dans ta vie et dans ton ministère, j'espère que ces pensées t'encourageront, que Dieu te parlera comme à moi, et qu'à cause de ce livre, II te conduira sur le chemin de nouvelles victoires et d'un service plus fécond.

Depuis que Dieu m'a parlé dans cette chambre, bien des feuillets ont été arrachés du calendrier; plusieurs calendriers ont été remplacés par de nouveaux et, avec le temps, j'ai pu effacer les divers points de ma liste les uns après les autres et chaque fois je proclamais la défaite de Satan.

Enfin, il n'y en eut plus que deux et Satan me dit: « Tu as effacé onze points, mais ces derniers tu n' y parviendras pas: tu es vaincu».

Mais par la grâce de Dieu, je lui répondis qu'il était un menteur. Puisque Dieu me disait que je pouvais les effacer, II m'aiderait à le faire. Et pourtant, il me semblait bien que ces deux points étaient impossibles à éliminer. Je n'oublierai jamais le jour où, regardant ma liste, je découvris, loué soit Dieu, qu'il ne restait plus qu'une chose et si celle-là je pouvais l'effacer, je pourrais revendiquer la promesse que Dieu m'avait faite.

II fallait que je m'emparasse de cette promesse; des millions d'être humains étaient malades, affligés et abandonnés par la science médicale.

Quelqu'un DEVAIT leur apporter la délivrance. DIEU A APPELÉ TOUT SERVITEUR DE L'ÉVANGILE A FAIRE DE MÊME (Ez. 34/1-4).

Bien souvent déjà, Dieu avait répandu une certaine mesure de son Esprit sur mes réunions, au cours de mes voyages à travers les Etats-Unis. Cependant, je savais que lorsque j'aurais satisfait à la dernière exigence de ma liste, je verrais des miracles comme je n'en avais encore jamais vus. En attendant, je luttais patiemment, certain que Dieu m'aiderait jusqu'à la victoire et qu'alors II serait glorifié, et que d'autres croyants seraient encouragés à le rechercher, afin d'obtenir sa puissance.

En ce moment, je conduis une mission de réveil intitulée: « Un réveil avec la guérison divine », dans le Temple du Calvaire, à Oakland en Californie. Bien des gens disent que c'est le plus grand réveil qu'ait connu cette église. On n'y avait jamais vu une action aussi frappante de la puissance de Dieu. Nous en sommes à la cinquième semaine et, à en juger par l'intérêt croissant et les auditoires qui grandissent, les réunions pourraient continuer indéfiniment.

Soir après soir, les vagues de la gloire divine passent sur les auditeurs de telle façon que beaucoup sont guéris à leur place. Tandis que nous sentons la puissance de Dieu agir, les gens se lèvent souvent pour témoigner de guérisons instantanées, dont certaines sont visiblement miraculeuses, comme par exemple des tumeurs externes qui disparaissent ou des impotents qui retrouvent l'usage de leurs membres. J'ai senti des goitres disparaître sous ma main lorsque je les touchais au Nom de Jésus.

Les cris de victoire éclatent quand les aveugles voient. Ainsi quand une femme a donné ce témoignage: « C'était comme si je sortais des ténèbres pour entrer dans la lumière du soleil.»

Nous avons prié pour une femme dont la gorge était malade; s'étant précipitée aux toilettes, elle en revint disant qu'après la prière quelque chose était monté de sa gorge dans sa bouche et qu'elle s'était hâtée de la vomir. C'était une excroissance (sans doute du cancer) de couleur orange et blanchâtre.

Des hernies de la grosseur du poing ont disparu pendant la nuit. Le cancer, la surdité, des tumeurs, des goitres, le diabète, toutes sortes de maladies connues et inconnues disparaissent, tandis que nous imposons les mains au Nom de Jésus. Dans bien des cas, les guérisons sont confirmées par des médecins et des radiographies.

Nous sommes pleins d'admiration et de saisissement à la vue des miracles, de la puissance de Dieu quand celle-ci se manifeste soir après soir. Des centaines ont été délivrés du pouvoir de l'ennemi, sauvés, guéris ou baptisés du Saint-Esprit.

Il est impossible dans cette série de réunions d'avoir ce qu'on appelle « une file de malades ». Au moins 90% de ceux à qui nous avons imposé les mains sont immédiatement tombés sous la puissance de l'Esprit de Dieu; quelques-uns chancellent comme des gens ivres avant de tomber (voyez Jérémie. 23/9); il n'est donc pas possible dans de telles circonstances de demander aux gens de s'avancer pour la prière. C'est ici l'action de la grande puissance de Dieu. C'est la même puissance qui a fait tomber Jean « comme mort à Ses pieds » (Apocalypse.1/17).

Beaucoup disent que le fait remarquable de cette campagne est qu'un grand pourcentage des malades sont miraculeusement délivrés. On peut dire sans exagérer que le 90% au moins de ceux pour lesquels nous avons prié ont été guéris.

La réunion de ce soir avait pour titre: « Soir du Saint-Esprit ». Le temple était bondé et l'éternité seule révélera le nombre de ceux qui furent remplis ou remplis à nouveau de l'Esprit Saint. Nous avions annoncé que nous imposerions les mains à ceux qui cherchaient à être remplis du Saint -Esprit, selon Actes 8/17. Après le sermon, ceux qui n'avaient pas encore reçu la plénitude s'avancèrent et, à quelques exceptions près, chacun de ceux que nous touchâmes tombèrent prosternés. Quel tableau de voir de l'estrade tous ces gens « vaincus par le Seigneur » étendus partout où il y avait la moindre place. Combien plus douce, cependant, la divine musique de ces voix qui s'élevaient ensemble à Dieu dans la louange, quand l'Esprit remplissait les coeurs et que les croyants commençaient à parler en langues et à glorifier Dieu.

Je ne prétends pas posséder le don de guérison et cependant des centaines sont miraculeusement guéris. Je ne prétends pas non plus posséder aucun don de l'Esprit, ni avoir le pouvoir de communiquer aucun don à autrui; pourtant, dans cette série comme dans d'autres campagnes récentes, tous les dons de l'Esprit ont été manifestés soir après soir. Nombreux sont ceux en qui se manifestent les dons de l'Esprit sans que personne leur ait imposé les mains. Dieu confirme Sa Parole avec les miracles qui l'accompagnent. Pourquoi ai-je vu un tel changement dans les résultats de mon ministère ? Vous demandez pourquoi ?

N'avez-vous pas deviné ? La dernière condition de la liste donnée par Dieu a été remplie !

Alléluia ! Bien souvent, j'ai presque perdu l'espoir de jamais la remplir, mais enfin c'est fait. Par la grâce de Dieu, ce point est effacé pour toujours, et ainsi la promesse divine a pu s'accomplir: Quand Sa Parole est annoncée, les MALADES SONT GUÉRIS. LES DÉMONS SONT CHASSÉS, AU NOM DE JÉSUS IL Y A DE GRANDS MIRACLES.

Les chapitres qui suivent contiennent les conditions que Dieu m'a demandé de remplir; ils sont dédiés à tous ceux qui languissent après la manifestation de la puissance miraculeuse de Dieu.

 

 

Le disciple n'est pas au-dessus de Son Maître, ni le serviteur plus que son Seigneur.

Tout disciple sera comme son Maître.

Soyez donc parfaits.

Christ notre exemple.

Renoncement à soi.

La croix.

Il faut que je diminue.

Il faut qu'Il croisse.

Paroles et propos insensés.

Offrez vos corps.

Participant de sa nature divine.

Choses personnelles. « Il te manque une chose »

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  • Nicolas Papaïconomou
  • Je vis ma foi en Yeshoua ( Jésus) au quotidien. Je fuis la religion des hommes et cherche la présence de Dieu-Elohim comme un trésor. Je m'attends aux directives de l'Esprit de Dieu-Elohim qui est l'Esprit de vie.
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