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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 18:58

extrait du livre de Christian Pellone des ruines de Babel à la splendeur de Sion.

 

Pour que le Corps ait les moyens d’appréhender correctement ces outils, Dieu a prévu des hommes et des femmes du milieu de Son peuple pour délivrer ces outils de façon à ce que tout le corps atteigne la stature parfaite de Christ. Ces hommes ou femmes sont des ministères donnés à l’Eglise pour pourvoir au perfectionnement des saints: Eph 4/11: «Et Il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’oeuvre du ministère et de l’édification du Corps de Christ, jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ».

 

Un ministère ne s'appartient plus, «il vit dans le Corps comme le Corps vit en lui». Eph 4/7,11 montre qu'un ministère est un don de Christ dont la mesure est commandée par le Seigneur lui-même.

Cette mesure de ce que nous recevons de sa part est pure grâce et de ce fait, toutes revendications ou éléments de comparaison sont exclus et doivent être bannis de notre coeur. 1 Cor 12/4,6: «Il y a diversité de dons mais le même ESPRIT; diversité de ministères, mais le même Seigneur; diversité d'opérations mais le même Dieu qui opère tout en tous». Ce texte montre clairement que c'est le Seigneur qui donne les ministères à l'Eglise, que c'est le Saint Esprit qui distribue les dons dans l'Eglise et que c'est Dieu le Père qui opère toutes les opérations en son sein. Un ministère a le désir ardent de perfectionner les saints en vue de l’oeuvre du ministère et de l’édification du Corps (Eph 4/12). Le ministère du Corps consiste à arracher les âmes de l’enfer. L’édification du Corps consiste à faire de l’Eglise une armée conquérante pour détruire les oeuvres du diable.

 

Un ministère donné à l’Eglise a le souci que ces frères et soeurs reçoivent la Parole et uniquement la Parole. Il est très sensible au fait que les vertus de Dieu deviennent manifestes au travers des vies: sainteté, pureté, justice, amour dans la vérité, glorification de Jésus par le Saint-Esprit. Il a le souci d’attacher les brebis au Seigneur et non à lui-même et se réjouit quand les brebis sont matures.

Le ministère est attaché aux choses célestes et éternelles. Les 7 aspects de l’Esprit mentionnés dans Esaïe 11 correspondent aux 7 lampes ardentes qui brûlent devant le trône et qui sont les 7 esprits de Dieu (Ap 4/5, Ap 5/6, Ap 3/1). La composante principale est l’éternité, c’est l’Esprit de l’Eternel et les 6 autres composantes se séparent en deux groupes de trois: un groupe à sensibilité d’amour, composantes féminines, «sagesse», «conseil», «connaissance» et un groupe à sensibilité d’unité, composantes masculines, «intelligence», «force», «crainte». Unité et amour de Dieu constituent les deux fibres principales d’un ministère. Le mot «Erad», qui veut dire «un» et le mot «Hahavah» qui veut dire «amour», ont tous les deux la valeur de 13, ce qui donne pour la somme des deux 26. Or le tétragramme «YHVH» traduit par Dieu ou Eternel a pour valeur 26.

Voilà le caractère dual: Jésus est le Lion de la tribu de Juda qui va venir juger et établir sa royauté, mais il continue à être l’Agneau immolé, sacrifié pour les hommes (Ap 4/5,6). Ce caractère dual doit être retrouvé dans tout ministère.

 

Un ministère est un homme de la Parole et de l’Esprit comme Jean. Un ministère est un homme mis à part comme Abraham. Abraham appelé hors de Babylone pour former un peuple saint.

Comme Moïse, l’onction qui est sur lui n’est pas pour lui ou pour une gloire mais pour libérer le peuple de Dieu de tout esclavage. Il doit comprendre la pensée de Dieu pour son temps comme Samuel.

Les ministères doivent refléter le caractère de Jésus qui englobe dans sa personne tous les cinq ministères: apôtre, prophète, évangéliste, pasteur et docteur. Aucun ministère ne porte vraiment du fruit s’il ne se reproduit pas selon son espèce. Chaque ministère engendre donc autour de lui son type de ministère. Il doit aussi être prêt à voir un frère aller plus loin, comme David qui a préparé les matériaux pour le temple qu’il était donné à Salomon de construire; ou comme Jean-Baptiste qui a préparé le chemin du Seigneur en s’effaçant: «Il faut que je diminue et qu’il croisse», telle est la nature des vrais ministères donnés à l’Eglise. Le corps ne pourra croître dans son ensemble que si eux diminuent en laissant Jésus manifester pleinement le ministère, Son caractère, au travers d’eux.

Car chacun de ces ministères représente une des caractéristiques de Jésus telles que vues par Ezéchiel dans la vision qu’il a rapportée de l’aspect de la gloire de Dieu au travers des quatre faces des êtres

vivants: le lion, l’aigle, le boeuf et l’homme; mais chacun représente aussi un des cinq sens qui permettent au corps humain de se mouvoir de façon cohérente dans son environnement. De même, ces cinq ministères sont des sens spirituels donnés par Dieu pour permettre à son Corps, l’Eglise, de se mouvoir de façon cohérente dans le monde spirituel.

L’APÔTRE

Il est symbolisé par le lion, le toucher. L’apôtre a le toucher spirituel. Il représente la royauté de Jésus sur la terre et sa couleur est le pourpre du tabernacle.

Le mot apôtre signifie envoyé, messager. Jésus a appelé les 12 apôtres pour les envoyer. Jésus Christ a été apôtre du Père (Héb 3/1). Les 12 apôtres ont été envoyés par Jésus, mais avant, ils ont été disciples (Luc 6/3). C’est sur le rocher Jésus que ce premier cercle d’apôtres eut pour rôle de poser le fondement doctrinal de l’Eglise temple du Saint-Esprit (1Cor 3/10, Eph 2/20). Depuis la Pentecôte, c’est le Saint-Esprit qui communique l’appel (Actes 13/2). Mais Paul représente le ministère apostolique par excellence pour l’Eglise Corps vivant. Il est un modèle pour tous les apôtres qui ont été appelés par la suite. Il était apôtre fondateur, architecte de l’Eglise (1Cor 3/10). Il apparaît comme un apôtre hors série et nous devons imiter sa foi. Il a ouvert la porte aux nations, établi des églises partout, et a bouleversé le bassin méditerranéen. Il a enseigné, exhorté et formé concrètement des hommes de Dieu tels que Barnabas, Timothée, Silas et Apollos.

Un apôtre a le coeur rempli de compassion pour les âmes perdues et il annonce la bonne nouvelle de Jésus. Quand elles sont enfantées, il se fait leur serviteur en étant un exemple de foi et de persévérance. Il se réjouit de voir les enfants grandir et se développer. L’apôtre a une âme de pionnier et il engendre la fertilité là où il y a le désert. Sa vie est celle d’un conquérant et d’un soldat qui ne s’embarrassent pas des affaires du monde. Son coeur brûle d’amour et il annonce le Christ vivant.

 

LE PROPHÈTE

Il est symbolisé par l’aigle, la vue. Le prophète a la vue spirituelle.

Il représente la divinité de Jésus dans le ciel et sa couleur est le bleu du tabernacle.

Le ministère de prophète a reçu l'onction d'autorité pour donner les paroles de direction pour ce que Dieu veut faire à un moment donné. Il révèle la plénitude de Dieu. Le prophète ministre de Christ n’a aucun problème pour croire que le Dieu de l'Ancien Testament est aussi celui du Nouveau Testament, et que le Dieu d'Israël est celui de l'Eglise. Les trois grands prophètes, Esaïe, Jérémie, Ezéchiel, nous donnent une compréhension plus grande du Fils, du Père et du Saint-Esprit. Le ministère prophétique manifeste avec des degrés différents les trois caractéristiques spécifiques de ces 3 prophètes. C'est pourquoi l'apôtre JEAN est le type du ministère prophétique dans le nouveau testament. Son évangile, ses 3 épîtres et l'Apocalypse (Révélation), nous transportent au sein même du coeur de Dieu.

Le prophète est le prédicateur pour les croyants, le peuple de Dieu, comme l’évangéliste est le prédicateur pour les incroyants, le monde. On reconnaît un ministère de prophète non pas à l'exercice du don de prophétie mais d'abord au type de vie, à la fibre spirituelle qu'il transporte partout: dans sa vie personnelle, dans sa famille, parmi les personnes qu'il côtoie, dans son travail, dans l'Eglise. Même sans parole de sa part, les frères et soeurs discernent en union avec le Saint-Esprit et par le Saint-Esprit le rayonnement prophétique qui émane de lui et l'onction prophétique qui repose sur lui. En sa présence, c'est comme si le Seigneur était plus présent, plus concret, plus palpable. En sa présence, c'est comme si on devenait plus sensible au Saint-Esprit, à sa douceur, à son innocence, à sa révélation. En sa présence, c'est comme si les fardeaux du coeur de Dieu étaient plus pressants, plus urgents, plus compréhensibles. En ce sens c’est un homme ou une femme d’intercession et de prière. Tous les vrais prophètes ont été contestés, persécutés, tués, incompris, rejetés. Il apporte le message de Dieu dans sa plus grande pureté et reproduit uniquement ce que l'Esprit lui communique et rien de plus. Cela demande un renoncement à soi important, l'obéissance et la soumission totale à la conduite de l'Esprit.

L'exigence de Dieu à l'égard du ministère de prophète est grande car il doit être en harmonie avec la direction que Dieu veut pour son peuple à un instant donné. La Parole révélée par Dieu éclaire et donne la lumière à toute l'Eglise, ce qui est précieux. Quand notre oeil fonctionne bien, nous sommes très précis dans nos déplacements. Il en est de même pour ce ministère. Matt 6/22. La lampe du corps, c’est l’oeil. La lampe de l’Eglise c’est le ministère de prophète, celui qui voit de la part de Dieu. La perception de bonne une vision céleste des choses: il voit comme Dieu voit.

Lorsqu'un prophète prêche, sa prédication est en fait la Parole révélée, annoncée avec force, un accouchement. Souvent les prophètes de l'AT commencent leur oracle par: «Charge de l'Eternel».

C'est en fait le cas. Le message est conçu, enfanté pendant un temps plus ou moins long comme pendant une grossesse. Quand il sort, c'est une véritable libération de la Parole avec puissance, précision, force, feu. La parole donnée par Dieu est parfois comme un bouillonnement intérieur qui doit sortir. C'est la poussée de l'Esprit comme pour un accouchement, c'est la contrainte de l'Esprit (Ez 3/14, Es 8/11). Cette contrainte est voulue de Dieu, surtout pour les messages difficiles à délivrer qui rencontrent de l'opposition. C'est pourquoi Dieu donne des recommandations à son peuple pour la protection de ses prophètes car Il sait qu'ils sont persécutés et que souvent, on veut leur mort. Ps 105/15: «Ne touchez pas à mes oints, et ne faites pas de mal à mes prophètes».

Le ministère de prophète a aussi une sensibilité particulière quant à la révélation du futur. Et tout particulièrement ce qui touche au retour de Christ, l'enlèvement de l'Eglise, le millénium, le jugement final, l'éternité dans le paradis de Dieu, la Jérusalem céleste. C'est une révélation incluse dans les écritures et qui est fortement marquée dans le coeur des vrais prophètes de Dieu aujourd'hui.

Le peuple de Dieu en est arrivé à croire qu’un vrai prophète ne parle pas du jugement de Dieu, mais uniquement de Son amour. Mais croyons-nous honnêtement que si le rôle du prophète se limitait à l’encouragement et la consolation du peuple, notre Seigneur Jésus-Christ aurait pris la peine de libérer pour son Eglise des ministères prophètes (Eph 4/11)? L’Eglise pouvait pour cela se contenter du don de prophétie dont c’est le but. Et si le prophète n’exerce pas le rôle de la sentinelle qui avertit des menaces et dangers imminents qu’il voit venir, il n’a pas de raison d’être là où il est placé: c’est dans le corps, l’oeil qui voit ce que les autres ne voient pas et il voit aussi plus loin que les autres: c’est celui qui voit déjà la nuit alors que les autres voient le jour mais c’est aussi celui qui voit venir le jour alors que les autres voient encore la nuit Es 21/11,12: «Sentinelle, que dis-tu de la nuit? Le matin vient, et la nuit aussi. Si vous voulez interroger, interrogez; convertissez-vous et revenez».

Le ministère de prophète, comme celui d'apôtre, est un ministère de la justice de Dieu. Ils souffrent de voir des choses injustes se passer dans les églises. Notamment, ils ne supportent guère l'esprit

religieux qui donne la mort dans les églises.

 

L’EVANGÉLISTE

Il est symbolisé par le veau, l’odorat. Il connaît l’odeur des âmes mortes.

C’est un prédicateur de l’évangile (2 Tim 1/11). Comme le veau, il annonce la résurrection au monde et le salut. Il appelle à la vie ceux qui sont morts. C’est un accoucheur et il utilisera tous les moyens à sa disposition pour que les âmes naissent de nouveau.

C’est grâce à ses enfantements que l’Eglise grandit. Il doit faire attention aux tentations de l’orgueil, du succès, des femmes, de l’argent, de l’élévation que lui tendent les hommes. Il faut qu’il sache écouter la voix de l’Esprit pour sa protection. Dieu équipe en général les évangélistes d’une facilité à être au milieu du monde, dans les endroits les plus soupçonneux sans qu’ils se compromettent; rien ne leur fait peur au sujet de la souillure du monde. Ils brûlent d’un vif désir de retirer les âmes de ces endroits et de les introduire dans le royaume de Dieu. En général, il est équipé de dons de guérisons, de prodiges et de miracles. Il sait que ce n’est pas pour lui mais pour le témoignage de Jésus. Les dons forment une preuve pour les âmes, que Dieu est vivant dans son Eglise.

Quand les âmes se donnent réellement au Seigneur, l’évangéliste a l’autorité pour les baptiser au nom du Seigneur Jésus. C’est ce qu’a fait Philippe avec l’eunuque d’Ethiopie. Philippe ne considérait pas le baptême comme un certificat de bonne instruction religieuse et de bonne conduite. Le baptême se faisait dans le feu du premier amour et manifestait l’adhésion totale à une nouvelle vie.

Etienne est aussi un exemple d’évangéliste: dans Actes 6 nous le voyons plein de grâce et de puissance, il faisait de grands signes et de grands miracles, il parlait par l’Esprit avec une sagesse à laquelle on ne pouvait résister; il a amené les auditeurs à prendre position pour ou contre le Seigneur (Actes 7/54,60).

 

DOCTEUR - PASTEUR

Le docteur est symbolisé par le boeuf, le goût. Il sait tester la nourriture de la parole qui est donnée. Il représente la perfection de l’Ecriture et sa couleur est le blanc du tabernacle. Le pasteur est symbolisé par l’homme, l’ouïe. Il sait entendre tous les sons de l’Eglise et sa couleur est le rouge du tabernacle.

«Didaskalos» vient de Didaké qui signifie enseignement. C’est le fait de dispenser la saine doctrine, la communiquer, la transmettre pour que le Corps en reçoive de l’édification. Un prophète a l’Ecriture révélée, un docteur a l’écriture expliquée. La Parole de Dieu nous montre qu’à Antioche il y avait des prophètes et des docteurs (Actes 13/1). Barnabas, Siméon appelé Niger, Lucius de Cyrène, Manahen, qui avait été élevé avec Hérode le tétrarque, et Saul. L’équilibre est ainsi réalisé. Plus qu’un érudit, l’enseignement dans la pédagogie de Dieu est son charisme. Cela ne veut pas dire qu’il n’est pas un érudit.

L’épître à Tite est appelée à juste raison une épître pastorale car les mots enseignement et leurs dérivés remplissent toute l’épître, montrant que la fonction du ministère de docteur, comme celui de pasteur, est bien de dispenser l’enseignement évangélique. Ces deux ministères sont très complémentaires et souvent fonctionnent ensemble. Tite semble être le seul exemple biblique d’un serviteur qui ait rempli un ministère de pasteur-docteur (2Cor 8/3).

En ce qui concerne le terme de pasteur, nous voyons que Jésus est le souverain pasteur (Jean 10/11, Héb 13/20, 1Pi 2/25, 1 Pi 5/4).

 

Ceux qui exercent un ministère sont des pasteurs au même titre que les autres. Nous ne voyons jamais dans le nouveau testament des églises dirigées par des pasteurs et pour cause: les églises telles qu’elles sont conçues aujourd’hui n’existaient pas. C’est une erreur que Dieu est entrain de corriger. Il veut que l’Eglise entre pleinement dans cette vérité de la réelle complémentarité des ministères. C’est une dimension qui met du temps à se mettre en place car beaucoup ont des intérêts personnels et veulent garder leur titre. D’ailleurs nous avons hérité ce système pyramidal démoniaque de Babylone. Le «responsable d’église» unique, à la tête d’une assemblée comme surveillant et ancien, est un signe de décadence spirituelle. L’autorité d’un seul homme à la tête d’une ou plusieurs assemblées est un signe de carence spirituelle et génère l’esprit sectaire.

Les pasteurs et les docteurs sont donnés au Corps. Le docteur doit prémunir ses frères et soeurs contre les erreurs de toutes sortes et en particulier les erreurs doctrinales (faux bergers, docteurs, prophètes, apôtres, loups, ceux qui causent des divisions et introduisent des sectes).

 

Le rétablissement de la splendeur de Sion

Nous vivons des jours comptés où le jugement n’est retenu que si l’alliance est reconduite. Le Seigneur veut rendre conscient de l’héritage spirituel chacun de ses fils et filles. Pour retrouver cet héritage il nous faut retrouver notre identité spirituelle. Il ne s’agit pas ici de revenir aux méthodes de nos pères spirituels, mais bien plutôt à la qualité de coeur qu’avaient les véritables pères spirituels: leurs passions et leurs sacrifices. Cette qualité découlait simplement de la révélation profonde qu’ils avaient de l’alliance de Dieu.

L’alliance de Dieu est une alliance de sang (Abraham, Moïse), une alliance d’amour [David & Jonathan], une alliance qui se transmet [Elie & Elisée]. L’alliance se manifeste toujours par le feu et le feu nécessite toujours un sacrifice offert sur l’autel. Paul nous dit dans Romains 12 de nous offrir comme un sacrifice vivant.

Dans cette alliance, on retrouve les caractéristiques des diverses alliances historiques: avec Adam, Noé, Abraham, Moïse, David, Jésus-Christ. Pour nous aujourd’hui, dans la nouvelle alliance, la seule promesse est la promesse de l’Esprit; elle est unique car elle englobe toutes les autres. Le sang de Jésus est la garantie d’une effusion de l’Esprit à la fois individuelle et communautaire.

La réforme du coeur est identique à sa circoncision, signe de l’alliance. L’alliance en Jésus-Christ, initiée par la mort de la croix, libère les sources d’eau vive qui devraient jaillir de nos seins. Les puissances démoniaques ne supportent pas le sacrifice et l’alliance.

Ce sont là les conditions indispensables de la restauration de notre héritage.

Le Seigneur conduit actuellement l’Eglise à ne connaître au milieu d’elle que Christ et Christ crucifié. La conséquence est que le Saint Esprit nous conduit à déboucher des sources qui sont actuellement remplies de poussière et de pierres. Par les 14 actions prophétiques d’Elisée nous découvrons 14 sources fondamentales à déboucher. L’image d’Elie laissant la double onction à Elisée est un peu l’image de Jésus qui, après l’ascension, libère sur son Eglise cette double onction, résultat de la source de vie en nous: Jésus Christ le seul Maître et Seigneur.

 

Ce livre entier est téléchargeable en format pdf sur le net. Je peux aussi vous l'adresser si vous m'en faites la demande.

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  • : Mes recherches personnelles dans les saintes écritures pour persévérer dans la saine doctrine. "Christ en moi" la vraie vie.
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  • Nicolas Papaïconomou
  • Je vis ma foi en Yeshoua ( Jésus) au quotidien. Je fuis la religion des hommes et cherche la présence de Dieu-Elohim comme un trésor. Je m'attends aux directives de l'Esprit de Dieu-Elohim qui est l'Esprit de vie.
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