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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 12:01

Matthieu 11 : 25 En ce temps–là Jésus, prenant la parole, dit : Je te loue, ô Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et que tu les as révélées aux enfants. 26 Oui, mon Père ! cela est ainsi, parce que tu l’as trouvé bon. 27 Toutes choses m’ont été données par mon Père ; et nul ne connaît le Fils que le Père ; et nul ne connaît le Père que le Fils, et celui à qui le Fils aura voulu le faire connaître.

 

Jésus louait son Père parce qu'il reconnaissait ouvertement qu'il était plus grand que lui.Jésus affirmait que toutes choses lui ont été données par son Père, ce qui accentue encore sa totale dépendance dont nous avons déjà partagée les pensées dans les articles précédants.

La fin du verset 27 montre les liens qui unissent le Fils et le Père, et la mission du Fils de nous révéler le Père .

 

Hébreux 5 : 7 C’est lui qui, pendant les jours de sa chair, ayant offert avec de grands cris et avec larmes, des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et ayant été délivré de sa crainte, 8 Bien qu’étant Fils, a appris l’obéissance par les choses qu’il a souffertes, 9 Et ayant été rendu parfait, il est devenu l’auteur du salut éternel pour tous ceux qui lui obéissent ;

Christ a appris l'obéissance par les choses qu'il a souffertes et par ces souffrances l'ont rendu parfait devant Dieu. Ce que nous pouvons noter c'est que ses souffrances qui ont fait de lui l'auteur de notre salut si bien entendu à notre tour nous luiobéissons.

Dans la continuité de cette obéissance nous lisons dans Matthieu 12:50 ce qui devrait nous servir de base à la sincérité et la vérité de nos relations fraternelles. Cependant nous nous y référons pas ou pas afin de n'être pas taxé d'orgueilleux ou de diviseur. Christ appelle celui qui obéit à Dieu, son frère, sa sœur ou sa mère. «quiconque fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, c'est celui-là qui est mon frère, et ma sœur, et ma mère »

Dans Apocalypse 3:21, Jésus offre à celui qui est fidèle la même distinction et le même honneur qu'il a lui-même reçus du Père. « Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu et suis assis avec mon Père sur son trône »

Nous avons une fâcheuse tendance à tout mettre sous «  la grâce et l'amour ». Etre assis avec Christ est une position de foi qui ne se concrétisera que lorsque nous aurons vaincu et que nous aurons prouvé notre fidélité.

Dieu, « a parlé en ces derniers temps par son Fils, qu'il a établi héritier de toutes choses » (Hébreux 1:2).

à Christ a été donné le titre de premier-né d'entre les morts (Apocalypse 1:5). Dieu ne meurt pas...

il est déclaré que Dieu le releva d'entre les morts. « Dieu a ressuscité ce Jésus; nous en sommes tous témoins » (Actes 2:32; Romains 10:9-10).

Dieu a répandu le Saint Esprit sur les apôtres par Jésus Christ (Tite 3:6).

la raison qui est donnée expliquant que le Saint Esprit n'ait pas été donné plus tôt c’est parce que Jésus n'avait pas encore été glorifié. « le Saint-Esprit [saint esprit] n'avait pas encore été donné, parce que Jésus n'était pas encore glorifié » (Jean 7:39).

Notre Sauveur justifie l'importance du jugement qu'il prononce en exprimant le fait qu'il ne s'agit pas exclusivement de son propre jugement, mais qu'il s'agit du jugement prononcé par le Père qui l'envoya. « Et si je juge, mon jugement est digne de foi; car je ne suis pas seul, mais avec moi est le Père qui m'a envoyé » (Jean 8:16).

il est dit que depuis il fut reçu dans les cieux, il est « assit à la droite de Dieu » (Marc 16:19).

l'apôtre Paul affirme que Christ, et ceci même depuis son ascension, « vit pour Dieu » et est « vivant par la puissance de Dieu » (Romains 6:10; 2 Corinthiens 13:4).

il est affirmé de Christ, qu’après « que toutes choses lui auront été assujetties, alors aussi le Fils même sera assujetti à celui qui lui a assujetti toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous » (1 Corinthiens 15:28).

car l'apôtre Jean soutient que « Personne n'a jamais vu Dieu »;ce qui ne serait pas vrai si Christ était Dieu (Jean 1:18).

Les juifs, Jésus-Christ et Dieu.

 

Beaucoup de prophéties de l'Ancien Testament ont trait à Christ. Elles parlent de lui comme étant un individu distinct et inférieur à Dieu.

Lorsque Dieu s'adressa à Moïse il ne lui parle pas de Dieu qui devient homme mais d'un prophère comme lui.

Deutéronome 18:15 L’Éternel ton Dieu te suscitera un prophète comme moi, du milieu de toi, d’entre tes frères ; vous l’écouterez ;

 

Jean 1:45 Philippe trouva Nathanaël et lui dit : Celui de qui Moïse a écrit dans la loi, et que les prophètes ont annoncé, nous l’avons trouvé ; c’est Jésus, le fils de Joseph, de Nazareth.

Il nous faut admettre que les juifs n'ont jamais cessé de croire et d'espèrer en un messie ne pouvait être qu'un homme venu de Dieu et donc inférieur à Lui.

Dans les Eritures les juifs ne se sont jamais opposés à Jésus sur le fait qu'il se soit ouvertement prétendu être Dieu ou son égal. Il y a deux situations exceptionnelles que nous verrons un peu plus loin. Si Jésus avait revendiqué une telle identité ou une telle égalité avec Dieu devant eux, il se serait certainement heurté à une très grande opposition de leur part car les juifs sont profondément attaché à la pensée d'un Dieu qui soit l'unique et seul vrai Dieu.

Dans ces deux situations exceptionnelles, alors que Jésus était sous le coup de telles accusations, et que dans le premier cas il aurait fait de lui-même Dieu, et dans deuxième cas, il se serait fait l'égal de Dieu, il nia formellement ces accusations. Concernant l'accusation selon laquelle il se serait fait l'égal de Dieu, il affirma immédiatement, « le Fils ne peut rien faire de lui-même, à moins qu'il ne le voit faire au Père » et aussitôt après, « Je ne puis rien faire de moi-même »

Jean 5:18 A cause de cela, les Juifs cherchaient encore plus à le faire mourir, non seulement parce qu’il violait le sabbat, mais encore parce qu’il appelait Dieu son propre Père, se faisant lui–même égal à Dieu.

19 Jésus prenant la parole, leur dit : En vérité, en vérité je vous dis, que le Fils ne peut rien faire de lui–même, à moins qu’il ne le voit faire au Père ; car tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement. et 30).

 

En réponse à l'accusation selon laquelle il se serait fait lui-même Dieu, il rappela au souvenir des juifs que dans leurs propres écritures Moïse est appelé un dieu (Exode 4 :16), et que les juges ou magistrats sont également appelés des dieux (Psaume 82). Ainsi, Jésus bien que n'affirmant certainement pas être inférieur aux personnes susnommées, ne demanda cependant pas à ce qu’on le nomma Dieu, mais se contenta du titre de Fils de Dieu

Si ces disciples proches avaient cru qu'il était le Tout Puissant, se seraient-ils comportés avec autant de familiarité jusqu'à débattre avec lui, le trahir, le renier, le fuir et le laisser être traîné jusqu'au calvaire où il mourut?

Jamais d'ailleurs dans les lettres apostoliques vous trouverez de formules de salutations où Jésus soit cité sans être distingué clairement de Dieu son Père.

Il y a une grande différence entre dire que Jésus est Dieu et ce qu'il dit lui : « je suis le Fils de Dieu »

Jean 10:34 Jésus leur répondit : N’est–il pas écrit dans votre loi : J’ai dit : Vous êtes des dieux. 35 Que si elle a appelé dieux ceux à qui la parole de Dieu était adressée (et l’Écriture ne peut être rejetée, 36 Dites–vous que je blasphème, moi que le Père a sanctifié et qu’il a envoyé dans le monde, parce que j’ai dit : Je suis le Fils de Dieu ?

Les apôtres, et l'Eglise naissante de Jésus après avoir été remplis du Saint-Esprit à la Pentecôte, n'ont jamais prêché que Jésus était Dieu.

Ce qu'ils ont dit ne laisse aucune place à un changement d'attitude de leur part : Jésus était bien pour eux un homme venu de Dieu : « le Fils de Dieu ».

Actes 2 : 22 Hommes Israélites, écoutez ces paroles : Jésus le Nazarien, cet homme signalé de Dieu parmi vous par les actes de puissance, les merveilles et les miracles qu’il a opérés par son moyen au milieu de vous, comme vous le savez vous–mêmes ; 23 Ce Jésus livré par la volonté déterminée et selon la prescience de Dieu, vous l’avez pris, et, l’ayant attaché à la croix par les mains des iniques, vous l’avez fait mourir. 24 Mais Dieu l’a ressuscité, ayant rompu les liens de la mort, parce qu’il n’était pas possible qu’il fût retenu par elle

Ce qu'ils affirmaient dans leurs prédications n'était pas du tout compatible avec la classification du dogme trinitaire.

Actes13:22 Et Dieu l’ayant rejeté, leur suscita David pour roi,auquel il rendit ce témoignage, en disant : J’ai trouvé David, fils de Jessé, homme selon mon cœur, qui accomplira toutes mes volontés. 23 C’est de sa postérité que Dieu, selon sa promesse, a suscité Jésus, le Sauveur d’Israël.;

Lorsque Paul relate sa conversion dans ( il est encore clairement spécifié ici que ce n'est pas Dieu qui lui répond mais Jésus de Nazareth, l'homme de Galilée : celui qui est le Fils de Dieu ) Actes 22:8 Et je répondis : Qui es–tu, Seigneur ? Et il me dit : Je suis Jésus de Nazareth, que tu persécutes.

De même que Jésus n'est pas Dieu le Père, Christ ne peut pas l'être car c'est l'oint de Dieu et il Lui appartient.

Actes 17: 3 Démontrant et faisant voir qu’il avait fallu que le Christ souffrît, et qu’il ressuscitât des morts ; et disant : Ce Christ, c’est Jésus que je vous annonce.

30 Mais Dieu, ayant laissé passer ces temps d’ignorance, annonce maintenant aux hommes, que tous, en tous lieux, se convertissent ; 31 Parce qu’il a fixé un jour, où il doit juger le monde avec justice, par l’Homme qu’il a établi, ce dont il a donné à tous une preuve certaine, en le ressuscitant des morts.

 

Il n'y a pas l'ombre d'un doute de penser que les juifs auraient accusé d'idolâtrie les premiers convertis au christianisme si ces derniers avaient enseigné que Jésus était Dieu l'égal du Père. Les juifs aujourd'hui ne manquent pas justement de marquer leur désaccord avec les chrétiens, à ce sujet à cause de cette doctrine de la Trinité largement répandue et incrustée dans la chrétienté.

Je voudrais maintenant terminer par le poids des déclarations bibliques qui font pencher la balance...vers autre chose que cette sombre doctrine qui plombe la foi de beaucoup de croyants.

Des chiffres qui parlent...

 

Maintenant il nous faut être juste et observer le poids de la vérité référencée dans plus de 15 passages où Dieu notre Père est clairement défini dans le Nouveau Testament comme étant le seul et l'unique Dieu.

 

Jamais le Fils de Dieu est rattaché à cette définition bien au contraire de seul et unique Dieu, il n'est d'ailleurs jamais appelé ainsi.

D’innombrablesautres passages des écritures décrivent le Père de façon absolu en tant que Dieu. Les textes qui pourraient laisser entendre le contraire sont peu nombreux et sont tous sujets à interprétation partisane.

Il y a par ailleurs plus d'une centaine de textes où le Père est nommé Dieu, en étant accompagné de titres et d'épithètes particuliers.Concernant Jésus le Fils de Dieu son nom est associé à des images révélant sa mission ou ses fonctions. Ex : Je suis la lumière du monde, il n'est jamais appelé Dieu.

 

Plus de 1300 passages dans le Nouveau Testament font mention du mot « Dieu » sans qu'il ne soit dit qu'il existe plus d'une personne composant la Divinité ou qu'il n'y ait nul autre Dieu que le Père.

Les passages dans lesquels le Fils est formellement reconnu comme subordonné au Père, trouvant son origine en Lui, recevant la puissance divine du Père, et agissant en toute chose en accord avec la volonté du Père dépassent le nombre des 300.

Pour faire simple, la supériorité du Père, au Fils, n'est plus à prouver tant les textes sont clairs, nombreux et explicites. C'est certainement plus logique que la prétendue égalité visant à accorder au Père au Fils et à l'Esprit-Saint la même égalité et identité en formant qu'un seul être. Cette façon de concevoir Dieu enferme notre foi dans une mystérieuse doctrine qui est une pure spéculation des évêques des conciles et n'apporte aucune valeur rajoutée à celle-ci.

 

Jésus est l'auteur de notre foi, nous devons l'aimer et lui donner l'honneur qui lui est donné au ciel à cause de son œuvre accomplie pour notre salut.

 

Jean 12 : 23 Jésus leur répondit: L’heure est venue où le Fils de l’homme doit être glorifié. 24 En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul ; mais, s’il meurt, il porte beaucoup de fruit. 25 Celui qui aime sa vie la perdra, et celui qui hait sa vie dans ce monde la conservera pour la vie éternelle. 26 Si quelqu’un me sert, qu’il me suive ; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu’un me sert, le Père l’honorera. 27 Maintenant mon âme est troublée. Et que dirai–je ?… Père, délivre–moi de cette heure ?

Jean :12:28 Père, glorifie ton nom ! Jésus s'adresse à son Père en sachant que le chemin qu'il allait devoir emprunter glorifierait Dieu son Père. Et une voix vint du ciel : Je l’ai glorifié, et je le glorifierai encore.La voix de son Père ne s'est pas fait attendre...

Une partie de la chrétienté a intégré à sa foi l'existence de Dieu en trois personnes distinctes, mais consubstantielles d'une même nature, où le Père, créateur de tout ce qui est, le Fils, engendré de toute éternité et qui s'est fait homme .

Le Christ est le Verbe actif, la Parole, tandis que le Saint Esprit est l'amour du Père et du Fils.

 

Ce mot "Trinité" ne se trouve pas dans le Nouveau Testament, mais les défenseurs de cette doctrine justifient son fondement en disant que cela se trouve dans toute la Bible. Je pense que si cette doctrine avait été correcte , Jésus l'aurait enseigné ainsi que ses apôtres, mais ce n'est pas le cas.

Kes trinitaires se servent souvent du verset suivant pour conforter leur credo 2 Corinthiens 13 : 13 Tous les Saints vous saluent. La grâce du Seigneur Jésus–Christ, l’amour deDieu, et la communication du Saint–Esprit soient avec vous tous ! Amen !

C'est un pauvre argument d'avancer ce verset pour en conclure, valider et verrouiller ce dogme.

 

Nous savons tous que la grâce est venue par Jésus-Christ : Jean 1:17 car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus–Christ, nous savons aussi que « Dieu est amour »et qu'il nous a tant aimé et qu'il nous a donné son Fils, de même nous croyons que nous avons reçu du Père, son Esprit qui est le Père lui-même car Dieu est Esprit. Tout cela montre comment un esprit partisan peut interpréter les choses pour défendre un credo.

 

Matthieu 28 : 19 est verset traduit à une fin doctrinale partisane

« Allez donc : de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit »

Cette formule n’apparaît donc pas dans le texte de Matthieu utilisé par Eusèbe, et le Nom auquel il fait référence est évidemment : Jésus.

 

New Bible Commentary page 888 (Traduction en français Editions Emmaüs), sur Matthieu 28 :19 : « le baptême était administré « au nom de Jésus » , ce qui était une manière d’affirmer ses droits sur les croyants. Plus tard, l’invocation du Christ a été complétée par celle de la Trinité. L’intention de l’auteur dans ce passage n’était sans doute pas de transmettre une formule baptismale, mais de dégager le sens théologique de ce rite ».

Ce commentaire reconnaît donc aussi que cette formule est sans doute tardive et qu’elle n’est certainement pas sortie de la bouche de Jésus.

 

Encyclopédie Catholique, Tome 2, Page 263 « La formule du baptême fut changée du nom de Jésus-Christ aux mots « Père, Fils et Saint-Esprit « par l’Eglise Catholique au 2ème siècle. »

 

BRITANNICA ENCYCLOPEDIA, 11TH édition, Vol 3, Pg 365 , 366

La formule du baptême fut changée du nom de Jésus Christ par les mots Père, Fils et Saint-Esprit par l’Eglise Catholique au 2ème siècle.

 

De plus, le texte en question de Matthieu 28 :19 n’apparaît pas dans le manuscrit « Codex Sinaiticus ».

 

Il apparaît ainsi que la formule « au nom du Père, du Fils, et du Saint-Esprit » n’était certainement pas dans le texte original, mais fut inventée et ajoutée dans le texte par l’Eglise Romaine pour établir l’usage et justifier le dogme.

 

Le Nouveau Testament affirme et révèle la divinité de Jésus-Christ, comme étant le « Seigneur Jésus » parce que Dieu son Père l'a ressuscité d'entre les morts.

 

1Corinthiens 8 : 5 Car, quoiqu’il y en ait, soit dans le ciel, soit sur la terre, qui sont appelés dieux (comme, en effet, il y a plusieurs dieux et plusieurs seigneurs), 6 Toutefois, nous n’avons qu’un seul Dieu, le Père, duquel procèdenttoutes choses, et nous sommes pour lui ; et un seul Seigneur, Jésus–Christ, par lequel sont toutes choses, et nous sommes par lui.

 

Jean 14 : 9 Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu ! Philippe, celui qui m’a vu, a vu le Père. Comment donc dis–tu : Montre–nous le Père ? 10 Ne crois–tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi–même, mais le Père qui demeure en moi, fait lui–même les œuvres que je fais. 11 Croyez–moi quand je dis que je suis dans le Père, et que mon Père est en moi ; sinon, croyez–moi à cause de ces œuvres mêmes.

 

Jésus explique d'une manière sans équivoque la relation unique qu'il a avec son Père : Dieu. Le Père est en lui et lui dans le Père. L'Esprit de Dieu est en lui, Jésus était rempli de l'Esprit de son Père. Cet Esprit-Saint est présenté comme un don de Dieu aux hommes. ( Son essence sa présence )

Marc 1 : 8 Pour moi je vous ai baptisés d’eau, mais lui vous baptisera du Saint–Esprit. 9 Il arriva, en ce temps–là, que Jésus vint de Nazareth de Galilée, et il fut baptisé par Jean dans le Jourdain.

10 Et aussitôt, comme il sortait de l’eau, il vit les cieux s’ouvrir et le Saint–Esprit descendre sur lui comme une colombe. 11 Et une voix vint des cieux, qui dit : Tu es mon Fils bien–aimé, en qui j’ai pris plaisir. 12 Et aussitôt l’Esprit poussa Jésus au désert.

 

Actes 1 :2 Jusqu’au jour où il fut élevé dans le ciel, après avoir donné ses ordres, par le Saint–Esprit, aux apôtres qu’il avait choisis ; 3 Auxquels aussi, après avoir souffert, il se montra encore vivant, et leur en donna plusieurs preuves, leur apparaissant pendant quarante jours, et leur parlant de ce qui regarde le royaume de Dieu. 4 Et les ayant assemblés, il leur commanda de ne point s’éloigner de Jérusalem, mais d’y attendre la promesse du Père, laquelle, dit–il, vous avez entendue de moi. 5 C’est que Jean a baptisé d’eau, mais que vous, vous serez baptisés du Saint–Esprit dans peu de jours. 6 Eux donc étant assemblés, l’interrogeaient en disant : Seigneur, sera–ce en ce temps que tu rétabliras le royaume d’Israël ? 7 Mais il leur dit : Ce n’est pas à vous de savoir les temps ou les moments que le Père a fixés de sa propre autorité. 8 Mais vous recevrez la puissance du Saint–Esprit, qui viendra sur vous ; et vous me servirez de témoins, tant à Jérusalem que dans toute la Judée, et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre.

 

Le mot Dieu renvoie en général au Père dans le Nouveau Testament mais, en même temps, il est dit que le Fils et l'Esprit Lui appartiennent et donc en Lui étant aussi distincts.

 

 

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  • Je vis ma foi en Yeshoua ( Jésus) au quotidien. Je fuis la religion des hommes et cherche la présence de Dieu-Elohim comme un trésor. Je m'attends aux directives de l'Esprit de Dieu-Elohim qui est l'Esprit de vie.
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