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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 09:10

Un juste retour à la vérité, pour que la venue de Yeshoua sur terre ne soit pas associée à ce qu'on appelle la magie de Noël. Ces articles n'ont pas pour but de vous faire jouer les rabats joies mais ils peuvent vous éviter de vous associer à du n'importe quoi et surtout de sombrer dans les délires de la « fièvre acheteuse » . La crise de foi ou la crise de foie et la crise tout cours ne sont pas pour vous si fêter tous les jours Celui qui vous fait vivre en Son fils la grâce et la vérité par Son Esprit... Passez toutefois de simples et bons moment en famille en étant déconnecté de tout cela. Nicolas

 

 

Article de Vox Dei

Au risque de jouer les rabats-joies, examinons un peu les fondements bibliques de la fête dite de "Noël" . Noël, période magique, où l’air même est mystérieusement chargé de... quelque chose d’indéfinissable, de subtil.

 

Quelles sont les origines de cette fête?

 

Quels en sont les fondements chrétiens ? Parlons un peu de tout cela, au risque de jouer les rabat-joie.

Savez-vous ce que faisaient les égyptiens de la haute antiquité au cours de leurs banquets ? La coutume voulait qu’on amène, en plein milieu du repas, un cadavre que l’on posait sur la table, afin de rappeler à chaque convive de ne pas oublier la fin de tout homme. Ainsi, alors que le monde entier va se livrer à ce qu’il appelle la "joie", permettez-moi de glisser dans votre esprit quelques sujets de réflexions qui vous seront salutaires. "Celui qui réfléchit sur les choses trouve le bonheur", dit la Bible.

 

Noël, donc, signifie "nativité" : naissance du Christ, le Sauveur, venu sur terre pour délivrer les hommes des ténèbres. C’est à peu près tout ce que nous en connaissions, par ailleurs - l’éducation religieuse que nous avons reçue ne nous permet pas d’affirmer autre chose. Une question: si Jésus-Christ est venu sauver les hommes, comment se fait-il qu’il y ait sur terre tant de guerres, de catastrophes, d’innocents qui périssent, et de coupables impunis ? Si Jésus-Christ est venu sur terre, pourquoi était-ce? S’il a parlé, quelles ont été ses paroles? En fait, qu’est-ce en réalité que la religion, qu’est-elle censée m’apporter? Quels sont mes rapports avec Dieu? Lui dois-je des comptes, ou ma vie n’est-elle vécue que pour et par moi-même, malgré quelques petites pensées religieuses de temps en temps?

 

D’abord, et il est symptomatique de le constater, nous, hommes, avons fâcheusement tendance à recouvrir de la poussière de nos traditions tout ce qui est donné par Dieu. Jésus-Christ est venu sur cette terre pour nous sortir de l’esclavage du péché. Ce mot désuet perd son sens, mais il ne perd en rien sa réalité: le péché a fait de nous des créatures déchues - le contact avec Dieu est rompu. Nous vivons seuls, loin de la lumière et de l'amour, et nous sommes prêts à nous rassasier de tout ce qui ressemble à de l’amour, et à de la lumière. Mais, sur le fond, nous ne sommes pas réellement disposés à nous réformer, à nous repentir, à changer de vie. Quand bien même nous le ferions, nous nous rendrions bien vite compte que, de toutes nos bonnes résolutions de début d’année, nous ne parvenons pas à tenir la moindre. Il nous manque une force. Nous sommes moralement faibles. En fait, nous sommes déchus, nous avons perdu le contact avec Dieu.

 

Alors, comme dit l’ivrogne du "Petit Prince", nous buvons. Nous buvons (ou nous mangeons, ou nous nous réjouissons en nous saôulant de musique, de fête et de joyeuse compagnie) pour oublier, que nous avons honte... de boire. Le cercle vicieux se perpétue. Pardonnez si je bouscule quelques idées reçues mais, tout comme vous, j’ai horreur du mensonge et de l’hypocrisie.

 

Voici pourquoi il est mensonger de révérer cette date en l'associant à Jésus:

 

Jésus-Christ n’est absolument pas né à Noël, le 25 Décembre. Aucun berger en Israël ne mène ses troupeaux dans les pâturages en hiver, car en Palestine le vent est violent et froid.

 

Dieu ne souhaite pas que nous commémorions cette date. Seuls 2 dates d'anniversaires sont mentionnés dans toute la Bible: Pharaon et Hérode, tous deux rois, et par conséquent grands-prêtres de leurs religions respectives, deux personnages représentant le diable dans la pensée biblique.

 

Noël n’est pas une fête chrétienne. C’est une fête païenne. C’est l’époque du Solstice d’hiver. Le soleil remonte sur l’horizon - et il amène lumière, chaleur et fécondité pour la terre. Le soleil, de tous temps à jamais a été adoré. Satan est appelé dans la Bible: Lucifer - Lucis, la lumière. Il est un esprit -un démon- antéchrist. Il ne nie pas le Christ. Il dit seulement qu’il est, lui, le Christ. La lumière qui triomphe des ténèbres, c’est un thème commun à de nombreuses mythologies. Je ne prends pas la peine de détailler les choses, vous les trouverez partout. C'est un des vieux mythes de fertilité que les religions terrestres perpétuent, et c'est pour cela que ces religions n'ont dans leur voeux, que des pensées terrestres: santé, prospérité, etc.

 

Jésus est révéré enfant, diminué, et sous les bons auspices de la grande déesse Marie, la fertilité antique déguisée.

 

Le Père Noël est un personnage de la mythologie nordique (Klaus), qui est le "Père fouettard", un esprit (un démon) malfaisant, le chef des elfes pour être plus précis. Fin des années 50, on détruisait encore dans l'Eglise romaine en France des images de Santa Claus. La récupération commerciale a là aussi bien fonctionné.

Santa Claus a vu son blason être redoré lorsqu’il fut assimilé au patron des écoliers dans les pays latins (St Nicolas). C’est lui qui apporte des cadeaux aux enfants sages le 6 Décembre.

C'est Santa et son accolyte Bacchus qui sont vénérés les jours des fêtes orgiaques. Ce démon bedonnant est rouge comme les péchés de la chair (gloutonnerie, ivrognerie, etc.) auxquels il vous convie.

 

Il ne faut pas mentir, encore moins aux enfants. Si vous leur mentez au sujet du Père Noël, pourquoi vous croiraient-ils au sujet de Jésus?

Je ne parlerai pas de l’influence du "merveilleux" sur l’esprit friable des enfants, qui pratiquent ce que nous appellerons un spiritisme soft, en adressant des prières, pensées et paroles à un être mythique. Et oui ! Y aviez-vous songé? N'en déplaise à Bruno Betteleim, pour qui le merveilleux concours à la construction de l'enfant, tout cela est faux et étranger au christianisme, mais partie d'un plan d'aliénation de la race humaine.

 

C’est la période de l’année qui compte le plus de suicides. Combien sentent la morsure de la solitude, quand l’air est rempli de cris de réjouissance? C'est toujours au moment des soltices que redoublent de sacrifices humains les rites sataniques. Vous faites l'autruche si vous soutenez qu'ils n'existent plus.

 

J’arrive au terme de notre bref partage. Nous avons vu que Noël n’était pas la date de la naissance du Christ. Quand bien même elle le serait, c’est plutôt le dieu-cadeau de la société de consommation que nous fêtons.

A ce dieu-là, pour amuser mes enfants, je sacrifie avec modération. Mais j'invite chacun de vous qui n'en a pas fait l'expérience, à inviter Christ à naître dans son coeur, non pas comme un nourrisson, mais en puissance et en gloire, dans toute Sa plénitude, pour vous délivrer du péché et des passions de toutes sortes.

Les origines du Père Noël

 

 

Dans les communautés chrétiennes, l’on entend souvent, le Père Noël a été inventé par la firme Coca-Cola. Mais dans la réalité, ce n’est pas tout à fait cela. Le Père Noël a été inspiré par le Saint-Nicolas et c’est seulement en 1931 que Coca-Cola se l’approprie et lui donne un visage sur ses bouteilles.

 

On retrouve dans la représentation du Père Noël tout ce qui faisait la symbolique du personnage de Saint Nicolas : la longue barbe blanche, la mitre qui est devenu un bonnet de fourrure, le grand manteau rouge. Il voyage dans un traîneau tiré par des rênes, Saint Nicolas voyageait sur le dos d'un âne. Pour cette raison, dans certaines régions de France, les enfants déposent sous le sapin de Noël, un verre de vin pour le Père Noël et une carotte pour son âne.

 

Chaque région de France lui donna un nom différent :

le Père Noël est appelé " Chalande " en Savoie, " Père janvier " en Bourgogne et dans le Nivernais, " Olentzaro " dans le pays basque ou encore " Barbassionné " en Normandie.

 

Saint Nicolas a été importé aux Etats-Unis au XVIIe siècle par les immigrés allemands ou hollandais, où il aurait pris une l'ampleur commerciale que nous connaissons actuellement, subit des transformations vestimentaires et culturelles pour se transformer en un Père Noël plus convivial et serait ensuite revenu en Europe.

 

Pour les américains, Saint Nicolas est Sinter Klaas qui devint Santa Claus.

 

En 1821 : un pasteur américain, Clément Clarke Moore écrivit un conte de NOËL pour ses enfants dans lequel un personnage sympathique apparaît, le Père Noël, dans son traîneau tiré par huit rennes.

Il le fit dodu, jovial et souriant. Il remplaça la mitre du Saint Nicolas par un bonnet, sa crosse par un sucre d'orge et le débarrassa du Père Fouettard. L'âne fut remplacé par 8 rennes fringants.

Mais c'est à la presse américaine que revient le mérite d'avoir réuni en un seul et même être les diverses personnifications dispensatrices de cadeaux.

 

1823 : L'événement qui contribua certainement le plus à l'unification de ces personnages fut sans aucun doute la publication du fameux poème de Clement Clarke Moore. Intitulé "A Visit From St. Nicholas", ce poème fut publié pour la première fois dans le journal Sentinel, de New York, le 23 décembre 1823. Repris les années suivantes par plusieurs grands quotidiens américains, ce récit fut ensuite traduit en plusieurs langues et diffusé dans le monde entier.

 

En 1860, Thomas Nast, illustrateur et caricaturiste au journal new-yorkais Harper's Illustrated Weekly, revêt Santa-Claus d'un costume rouge, garni de fourrure blanche et rehaussé d'un large ceinturon de cuir.

 

En 1885, Nast établissait la résidence officielle du père Noël au pôle Nord au moyen d'un dessin illustrant deux enfants regardant, sur une carte de monde, le tracé de son parcours depuis le pôle Nord jusqu'aux États-Unis. L'année suivante, l'écrivain américain George P. Webster reprenait cette idée et précisait que sa manufacture de jouets et "sa demeure, pendant les longs mois d'été, est cachée dans la glace et la neige du pôle Nord".

 

C'est en 1931, que le père Noël prit finalement une toute nouvelle allure dans une image publicitaire, diffusée par la compagnie Coca-Cola. Grâce au talent artistique de Haddon Sundblom, le père Noël avait désormais une stature humaine (le rendant ainsi plus convaincant et nettement plus accessible), un ventre rebondissant, une figurine sympathique, un air jovial. La longue robe rouge a été remplacée par un pantalon et une tunique. Ceci est plus marqué aux Etats Unis, car en France, le père Noël a conservé une longue robe rouge.

Coca Cola souhaitait ainsi inciter les consommateurs à boire du Coca Cola en plein hiver.

 

Ainsi, pendant près de 35 ans, Coca-Cola diffusa ce portrait du père Noël dans la presse écrite et, ensuite, à la télévision partout dans le monde.

 

Une légende russe raconte qu'il existe un 4e Roi mage, qui conduit sur la steppe un traîneau tiré par des rennes et rempli de cadeaux pour les enfants. Depuis 2000 ans il a renoncé à trouver l'enfant Jésus, alors il comble de cadeaux les enfants qu'il rencontre en cours de route.

 

Ne nous laissons pas aveugler par ce qui est vain, le stress de la fin d’année, la course aux cadeaux. Ne croyons pas que les cadeaux vont remplir ce vide en forme de Dieu que nous avons en nous dès la naissance et que seul Dieu, par Jésus, peut remplir. Ne soyons pas comme ce légendaire 4ème roi mage qui a été aveuglé et qui n’a pas vu arriver la venue de Jésus et qui a renoncé à le chercher.

 

Si tu n’as pas encore rencontré Dieu, cherche Le et Il se révélera à toi !

Que la Paix et la Joie de Dieu soient avec vous pendant cette période de fêtes.

 

Patrick Tissot

 

Les vœux du Joyeux Noël, pourquoi associer Jésus à cela ?

 

A cette période de l’année, on aperçois l’illustration de la nativité un peu partout, dans les magasins, sur les panneaux publicitaires, les cartes de vœux, etc…

 

 

Le point positif de cette symbolique est de rappeler la venue de Jésus sur terre. Néanmoins, ne trouvez-vous pas navrant que Jésus soit toujours représenté « bébé » ou « mort sur la croix » ? Pas qu'il faille le représenter maintenant qu'Il est prêt de Dieu le Père, mais que chacun puisse réaliser qui Il est aujourd'hui !

 

Je ne dis pas de catégoriser tous les événements d'aujourd'hui comme étant "mal", mais de la façon dont cela est toujours pratiqué, c'est-à-dire; religieusement, sous le couvert de « la fête, la paix et l’amour », c’est comme si l’on nous martel l’esprit pour que nous ne réalisions pas ce qui est en vérité, la réalité. Et chaque année la touche « repeat » est enfoncée !

 

Mais rappelons nous que Jésus n’est plus le petit nouveau né frileux, recroquevillé dans sa mangeoire. Il a grandit, Il a appris, Il a prié pour les malades et ils ont été guéris, Il a chassé des démons, Il a enseigné et ses disciples sont à leurs tours allés… Il est mort dans d’atroces souffrances en prenant spirituellement sur Lui nos maladies et nos péchés et Il est ressuscité, il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix. (Colossiens 2:15)

 

Il a été souverainement élevé et Il porte le nom qui est au dessus de tout nom (Philipiens 2:9) « Jésus » qui signifie « Salut de l’Eternel », et il est en ce moment même à la droite de Dieu, et les anges, les autorités et les puissances, lui ont été soumis (1 Pierre 3:22).

 

Essayez d’imaginer la puissance qu’a Jésus, essayez d’imaginer comme Il est grand et éclatant de beauté et de sainteté. Prenez l’illustration de votre imagination et multipliez la par des milliards et des milliards de fois. Et bien c’est encore trop faible par rapport à la réalité…

 

Regardez comment Jean le décrit dans le livre de l’Apocalypse ; Il ressemblait à un fils d’homme, vêtu d’une longue robe, et ayant une ceinture d’or sur la poitrine. Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige; ses yeux étaient comme une flamme de feu; ses pieds étaient semblables à de l’airain ardent, comme s’il eût été embrasé dans une fournaise; et sa voix était comme le bruit de grandes eaux. Il avait dans sa main droite sept étoiles. De sa bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants; et son visage était comme le soleil lorsqu’il brille dans sa force.

 

Jean dit qu’il est tombé a ses pieds comme mort et le Seigneur a mis Sa main sur son épaule et a dit « Ne crains point! Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J’étais mort; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts. »

 

Ainsi, en cette période de fêtes mondaine, je vous souhaite de pouvoir vous centrer sur ce qui en vaut la peine, car les coutumes des peuples n’est que vanité (Jérémie 10:3), affermissez vos cœurs, car l’avènement du Seigneur est proche (Jacques 5 :8).

Je vous adresse tous mes vœux pour la nouvelle année qui approche. Que la paix et la grâce de Dieu puissent être avec chacun de vous, ainsi qu’avec vos familles

 

Patrick Tissot

 

 

Naissance de Jésus ; le 25 décembre ?

 

La date d’anniversaire de Jésus que les églises, de bonne ou mauvaise foi, situent au 25 décembre n’est, en réalité, qu’une invention, une convention.

 

Dans le calendrier juif, l’année commence en Avril du calendrier romain. Or Luc dit que Marie était enceinte au sixième mois du calendrier juif, ce qui correspond au mois de Septembre du calendrier romain (Luc 1 :26). Et comme une grossesse normale dure neuf mois, alors Jésus serait plutôt né vers février du calendrier juif, qui correspond au mois de mai du calendrier romain.

 

Alors comment cela se fait-il que la naissance de Jésus soit inscrite au 25 décembre ?

 

Dès que l'homme commencé à cultiver la terre, il suivit attentivement la trajectoire du soleil tout au long de l'année, car c'était de lui que dépendaient la nourriture, la chaleur et le bien-être.

Le cours des saisons déterminait aussi le moment des fêtes. Depuis la nuit des temps, les rites de remerciements et de sacrifices étaient célébrés dès que le soleil atteignait les points significatifs de son orbite, c'est à dire aux solstices d'été et d'hiver.

 

Ce fut au solstice d'hiver , la période de l'année où les journées commencent enfin à être plus longues, que l'on concéda le plus d'importance.

Les historiens s'accordent à reconnaître que, bien avant l'époque romaine, on fêtait en Europe la renaissance tant attendue de la nature et l'espérance de vie nouvelle.

Mais en revanche on ne sait rien de précis sur les cérémonies qui se déroulaient à cette époque. Il est probable que le feu et la lumière, en tant que symboles, jouaient un rôle important.

 

Malgré l'influence croissante de l'église et de ses disciples, les rites liturgiques chrétiens ne parvenaient pas à s'imposer face aux festivités païennes des Saturnales (invocation de Saturne, dieu des semailles et de l’agriculture). Cette fête pleine d'entrain entrava longtemps la propagation du christianisme. Mais la chrétienté fut également menacée par un autre culte fortement implanté dans l'Empire romain : le culte de Mithra.

Dans l'ancienne religion iranienne, Mithra était le dieu de la lumière, le symbole de la chasteté et de la pureté et il combattait les forces maléfiques. Au 2ème et 3ème siècles av. J.-C., son culte fut répandu dans tout l'Empire romain et l'empereur Aurélien en fit même la religion d'Etat. Les soldats romains, dont bon nombre vénéraient Mithra, furent les ambassadeurs de cette religion qu'ils répandirent jusque dans les provinces les plus éloignées de l'Empire.

 

Au 4e siècle, pour enrayer ce culte païen, l'église catholique prit une mesure très astucieuse. La fête de la naissance du Christ fut avancée du 6 janvier au 25 décembre.

En effet le solstice d'hiver du 25 décembre était la fête la plus importante de l'an mithraïen : on fêtait la renaissance du "sol invinctus" (dieu invaincu). L'Eglise n'hésita pas à déclarer le Christ "sol invinctus".

Les chrétiens procédèrent de la même manière au cours de l'évangélisation d'autres peuples : la fête de Noël fut transférée aux jours de fêtes païens importants, tels que la fête de Jul chez les germains. L'objectif restait le même : faciliter le passage de la coutume païenne à la foi chrétienne.

 

Un élément facilita cette démarche : il s'avérait impossible de fixer une date précise pour la naissance du Christ, car à l'époque il n'existait pas de calendrier universellement valable. La plupart des chrétiens furent vite persuadés, et le sont encore, que la date de la naissance du Christ était le 25 décembre.

 

On s'interrogea sur la manière dont on allait célébrer l'événement. Les autorités ecclésiastiques s'accommodèrent malheureusement de l'esprit des saturnales. Même si ces fêtes exubérantes choquaient un peu les moeurs chrétiennes, il ne fut pourtant pas impossible de concilier les deux rites. En effet beaucoup d'éléments de la fête païenne s'adaptaient aisément au nouveau cadre chrétien. Il ne fut pas difficile, par exemple, de créer un lien entre le houx aux feuilles piquantes et la couronne d'épines du Christ.

 

Les témoignages relatifs à cette fête sont :

a) Le Calendrier de Furius Dionysius Filocalus, qui date de l'année 354 , dans lequel il est écrit : "25 décembre, la naissance du (soleil) invaincu".

b) Le calendrier de l'astrologue Antiochus (établi vers l'an 200) : "Mois de décembre [...] 25 [...]. La naissance du soleil; les jours augmentent".

c) César Julien [Julien l'Apostat, empereur, 361-363] recommandait les jeux célébrés à la fin de l'année en l'honneur du soleil, qui était appelé "le soleil invaincu ".

 

La preuve la plus évidente que Jésus n'est pas né le 25 décembre réside peut-être dans le fait, biblique, que les bergers étaient dans les champs en train de garder leurs troupeaux cette nuit-là (Luc 2:8-12). La saison des pluies commençait dès le mois de Boul (octobre-novembre), en automne (Deut. 11:14), et le soir on mettait les troupeaux à l'abri. En Kislev, le mois suivant (le neuvième mois du calendrier juif, novembre-décembre), il faisait froid et il pleuvait (Jérémie 36:22; Ez. 10:9, 13), et Tébeth (décembre-janvier) enregistrait les températures les plus basses de l'année, les hauteurs se recouvrant parfois de neige. La présence nocturne des bergers dans les champs s'accorde donc avec les faits désignant le mois d'Éthanim, au début de l'automne, comme l'époque de la naissance de Jésus. Par ailleurs, il aurait été tout à fait improbable que l'empereur romain choisisse un tel mois d'hiver pluvieux pour demander à ses sujets juifs (souvent rebelles) de se rendre "chacun dans sa propre ville" dans le but de se faire enregistrer; cela aussi infirme la thèse du mois de décembre (Luc 2:1-3; voir aussi Matthieu 24:20).

 

En conclusion : le fait d’avancer la date au 25 décembre afin d’essayer de faire en sorte que la naissance de Jésus couvre les fêtes païennes, n’était en soit pas si mauvaise pour pouvoir évangéliser plus « facilement » le monde. Mais cela reste un sujet à controverse, car la véracité des événements au niveau du calendrier n’est pas respectée et donc tout est faussé. Surtout lorsque l’on sait que Dieu ne fait rien par hasard.

 

Mon avis, c’est que le fait d’avoir mélangé l’esprit de fête de la venue de Jésus avec l’esprit de fête de la célébration d’autres dieux a totalement dénaturé le geste de base en le corrompant avec le compromis.

 

On voit le résultat aujourd’hui avec cet esprit païen, le Père Noël, les cadeaux, etc qui dominent l’éternel petit Jésus (voir meilleurs vœux - Où est Jésus ?).

 

Patrick Tissot

 

 

La magie de Noël

 

Je ne sais pas où les gens voient la magie de Noël. Je n'aime pas Noël. Je tiens ça de ma grand-mère Marie-Louise. D'aussi loin que je me souvienne, je n'ai jamais aimé Noël. Ce n'est pas faute d'avoir essayé. Malgré mes efforts pour jouer le jeu pendant des années, je n'y suis jamais parvenue. J'ai horreur de cette fête où les bons sentiments prennent le devant comme s'ils annonçaient que nous allions enfin devenir des humains sympathiques, pour retomber dans les ornières dès le 26 décembre. La charité, la fraternité, la paix? Ni vues ni connues! Dès le 26, c'est business as usual.

 

Chez Marie-Louise, on ne fêtait pas Noël. D'ailleurs, elle ne disait jamais le mot «Noël». Elle disait Christmas. Elle qui, pourtant, ne parlait pas anglais. Elle disait que le 25 décembre, c'était la fête des Anglais qui allaient dévaliser Eaton's ou Simpson's pour fêter le «Merry Christmas».

 

Nous, notre fête, c'était le jour de l'An. C'est le 1er janvier que nous recevions nos cadeaux et que nous étions invités à partager le repas familial préparé par Marie-Louise pour toute sa famille. Pas avant. Même pas le 31 décembre pour le réveillon. Nous fêtions le premier jour de la nouvelle année. Marie-Louise préparait le repas traditionnel comme elle seule savait le faire. Il fallait faire trois tablées. D'abord les enfants, puis les plus vieux de la famille et enfin les femmes qui avaient aidé à servir les deux premières tablées. Marie-Louise ne s'assoyait jamais à table. Elle était aux fourneaux et elle finissait par se faire une assiette quand tout le monde avait mangé.

 

Marie-Louise avait rompu avec la religion catholique après la naissance de son neuvième enfant. En confession, elle avait tenté d'expliquer au vicaire que sept enfants vivants (c'est ce qu'il lui restait), c'était bien assez pour des ouvriers en pleine ville et qu'elle n'avait pas l'intention d'en faire plus. Il lui refusa l'absolution.

 

Cette femme qui n'avait jamais élevé la voix lui dit de ne plus jamais se présenter chez elle. Elle ajouta que si Dieu existait, elle s'arrangerait bien avec Lui plus tard. Fini les intermédiaires! Combien de fois elle m'a expliqué qu'il fallait étudier les religions pour comprendre pourquoi on y cultivait la haine et le mépris des femmes! Elle disait: «Ce n'est pas plus difficile de vivre debout qu'à genoux!» Cette phrase entendue si souvent est devenue, pour moi, une maxime que j'ai appliquée dans ma vie, de mon mieux, depuis longtemps.

 

Debout, les femmes!

 

J'ai souvent pensé à Marie-Louise pendant les audiences de la commission Bouchard-Taylor. J'ai souri en imaginant comment elle aurait réagi en entendant des hommes et des femmes parler ouvertement d'un retour en arrière dans le domaine religieux, et je l'ai presque entendu dire: «Tiens, les "mangeux de balustrades" sont de retour!» Ou encore: «Les grenouilles de bénitier refont surface... » Chère Marie-Louise. Bonne comme du bon pain, toujours prête à rendre service, elle n'aimait pas ce qu'elle appelait «les bondieuseries».

 

Pourtant, elle a toujours insisté pour que nous, ses petits-enfants, prenions le temps d'étudier les grandes religions. Pour elle, il était important de savoir de quoi elles parlent, d'apprendre d'où elles viennent, comment elles ont été transmises, leur évolution et leurs abus. Elle disait que ces institutions bâties par des hommes en menaient bien trop large. Raison de plus pour bien les connaître.

 

Elle racontait en riant que ça avait toujours bien arrangé les hommes de prétendre que les femmes étaient des suppôts de Satan, des objets de péché indignes d'être des égales devant leur Dieu. Que la religion soit juive, chrétienne ou musulmane, elle n'existe que parce qu'on y a soumis les femmes, disait-elle. Dieu, s'il existe, n'a rien à voir là-dedans. Les hommes s'en sont chargé.

 

Marie-Louise était une femme ordinaire. Elle a aidé son prochain chaque fois qu'elle a pu. Elle n'a jamais volé personne et elle a été une bonne mère et une bonne épouse. Elle est morte en 1951.

 

Si Dieu existe, il a dû avoir toute une surprise en la voyant arriver. Et s'il y a un ciel, je suis convaincue qu'il y en a quelques-uns qui ont dû se faire brasser pas pour rire. Elle avait des comptes à régler. De toute façon, ça m'étonnerait qu'on fête Noël au ciel. On doit plutôt fêter le jour de l'An, foi de Marie-Louise!

 

Lise Payette

 

 

Le Père Noël passe encore en mars !

 

Ce titre n’a rien de moqueur ou d’ironique, mais il met l’accent sur un fait de société de plus en plus grave: trop de foyers s’endettent pour les fêtes de fin d’année.

 

Il faut dire que tout est là pour que dans la période dite "des fêtes" nous dépensions plus que de raison. Les organismes de crédit (comme on les appelle, pour n'avoir d’ennui avec personne) y vont de leurs offres sournoisement alléchantes. Les grandes marques de distribution nous mettent l’eau à la bouche avec leurs propositions pas toujours très honnêtes: «Achetez aujourd’hui, payez dans trois mois»! Et puis que dire de la publicité, des médias qui en remettent une louche; la fièvre acheteuse fait encore des ravages.

 

À Noël il faut faire des cadeaux. Après tout pourquoi pas? Je ne vais pas vous faire le coup du sauvage de service qui n’aime pas les cadeaux à Noël et qui n’en offre pas. Offrir un cadeau n’est pas un mal et c’est même bien, dans certains cas. Mais s’il faut s’endetter pour les six, huit ou douze mois à venir, ne comptez plus sur moi!

 

Je ne sais pas s’il faut parler des repas de fête où les dépenses deviennent ridicules, je ne voudrais me fâcher avec personne. Si nous comparions objectivement ce que Louis XIV mangeait quotidiennement à Versailles et ce que certaines personnes n’ayant que le strict nécessaire pour vivre toute l’année dépensent pour quatre ou cinq repas de fête, nous serions consternés, et d’ailleurs je le suis.

 

Les statistiques officielles (Banque de France et associations de consommateurs), publiées fin novembre 2006, laissent apparaître que plusieurs milliers de foyers deviendront interdits bancaires et seront malheureusement classés dans les "surendettés" d’ici au mois de mars, à cause des crédits souscrits pour les fêtes.

 

C’est une dictature que celle des fêtes de fin d’année; il faut dépenser, acheter, emprunter, s’endetter pour être dans le coup, pour faire comme tout le monde!

 

Si ce n’était pas si grave, ce serait presque drôle! Le drame est pourtant derrière ces emprunts de fêtes! Le Père Noël va passer encore, mais pour réclamer son dû!

 

Un pasteur de ma connaissance me faisait remarquer que de plus en plus de croyants nés de nouveau (heureusement ils sont encore minoritaires) connaissant Jésus comme leur Sauveur personnel, ayant vu leur vie changer en bien par le Christ, succombaient (parfois tout à nouveau) à ces sirènes commerciales au détriment de leur équilibre de vie, piégés par une société de consommation poussant sans cesse à dépenser.

 

Serions-nous devenus, insensibles à la réalité des choses, hypnotisés par la magie de Noël, de ses lumières et de son faste très relatif, pour en avoir perdu la vue à ce point? «Achetez maintenant et payez plus tard» est une arnaque sans nom! Plus tard vous devrez payer quand même et parfois plus cher!

 

Et puis un cadeau à Noël, pourquoi pas! Un repas en famille dans la simplicité, mais oui, il n’y a rien de mal! Mais qu’avons-nous à faire avec ce faste illusoire que notre société nous propose et nous jette à la figure, pour mieux nous aveugler. Quand la société de consommation veut nous faire acheter, elle nous flatte comme le fait n’importe quel "bon vendeur"; elle nous compare à des stars, nous propose de manger comme des stars, de boire comme elles, d’acheter la même montre que Brad PITT, d’avoir le même portable que Victoria BECKAM ou encore le même stylo que Christian CLAVIER! Et ça marche! Personne ne se dit qu’après tout, ces gens là, on leur a donné ces produits, mais que nous, nous allons les payer au prix fort!

 

Ce n’est pas drôle et je n’ai pas envie de rire, parce que si le Père Noël passe encore en mars, ce n’est plus pour apporter des cadeaux, mais pour réclamer des sous! Et après les furtifs sourires de décembre, il va y avoir les larmes de janvier, les nuits blanches de février et la commission de surendettement de mars, sans oublier l’interdit bancaire d’avril et la misère tout le reste de l’année!

 

Je me demande si nous ne devrions pas permettre à ceux qui nous lisent et qui vivent un drame de ce point de vue de nous écrire librement afin que nous puissions prier avec eux et pour eux. Après tout, même si c'est sa faute, celui qui souffre à droit à la compassion de son ami et c'est important de trouver quelqu'un à qui parler de ce problème.

 

Samuel Foucart 

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commentaires

daniel 04/01/2013 08:10

la bible ne parle pas de noël mais de la Nativité
noël , avent , couronne sont des inventions humaines (il me semble d'après ce que j'ai pu en lire )
seule la parole de Dieu est immuable
daniel

Dokimos de foi Nicolas Papaïconomou 04/01/2013 08:29



Oui c'est exact, mais personne ne peut nier ce que les hommes et la religion en ont fait. La fête de la nativité est aujourd'hui assimilée à Noël. Ce qui reste pour la grande majorité des gens
c'est ce moment festif et commercial qui est bien éloigné de ce qu'on devrait fêter. La venue de Jésus (son vrai nom Yeshoua) doit ce fêter chaque matin. Nous devons remercier notre Père céleste
pour ce don.  


Entièrement d'accord avec le fait que la parole de Dieu soit immuable, faut-il encore être en mesure de se mettre d'accord sur ce qu'est la Parole de Dieu. ( les 10 commandements, les paroles
dictées par Elohim aux prophètes, les paroles du maître, où ce qu'on appelle aujourd'hui la Bible ?)


merci pour le commentaire      Nicolas 


 



Didier Sion 27/12/2012 13:56

Tout-à-fait d'accord sur le fond de l'article.

Au sujet des bergers "en Palestine", BetLehem fait partie de la terre d'Israël (c'est la ville de David) et non de la "palestine". Il n'y a pas de palestine ni de palestiniens.

Il est écrit que Marie était tonbée enceinte le sixième mois d'après Luc 1:26, mais ce "sixième mois" n'est pas le 6ème mois de l'année, mais le 6ème mois de la grossesse de Elisabeth: voir le
verset Luc 1:24
Je ne vois pas d'indice dans la Bible permettant de savoir quel mois de l'année est né le Seigneur

On peut fêter la naissance de Yeshua (Jésus) tous les jours de l'année !

Dokimos 27/12/2012 18:01



Merci pour tes commentaires, la palestine c'est l'invention des hommes politiques mais dans le coeur d'Elohim c'est Israël qui prime, la fin de l'histoire le prouvera.


Merci aussi pour tes précisions sur Marie. 



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  • Je vis ma foi en Yeshoua ( Jésus) au quotidien. Je fuis la religion des hommes et cherche la présence de Dieu-Elohim comme un trésor. Je m'attends aux directives de l'Esprit de Dieu-Elohim qui est l'Esprit de vie.
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