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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 12:04

Ce message de Claude Payan me réconcilie pleinement avec la pensée de la prospérité selon la Bible à la quelle j'adhère pleinement.  Bonne lecture...    www.cjp-diffusion.fr

Le chemin de la vraie « prospérité»  message de Claude Payan

Il y a un chemin sur lequel le Seigneur a prévu que nous marchions, à un moment donné, c’est le chemin de la prospérité. Par prospérité, nous entendons le chemin d’une « vie abondante » tant dans le domaine spirituel, qu’affectif, physique et matériel.

Beaucoup ont peur de ce message tant il a donné lieu à toutes sortes d’exagérations. Dans l’esprit de beaucoup, le mot prospérité signifie seulement la recherche de biens matériels. Cette forme de vision est déséquilibrée et donne lieu à des abus.

Maintenant, si vous avez un vélo rouillé et que vous aimeriez en avoir un en meilleur état, vous croyez à la prospérité, c'est-à-dire au passage d’un état à un état meilleur !!!

Le domaine matériel est seulement un des domaines de l’idée biblique de la prospérité. Jean parle de prospérer à TOUS EGARDS :

« Bien-aimé, je souhaite que tu prospères à tous égardset sois en bonne santé, comme prospère l'état de ton âme. » (3 Jean 1 : 2)

« Tous égards » signifient : tous les domaines. Prospérité signifie SALUT de nombreuses AMES, nombreuses guérisons, VIES bien affermies et stables, familles unies, et aussi... biens matériels ne manquant pas.  

Maintenant, ce que nous montre le verset ci-dessus, c’est que nous sommes supposés prospérer dans tous les domaines COMME prospère NOTRE AME.

Notre âme prospère lorsque nous grandissons en maturité dans la foi, l’Amour, la tempérance, etc.

Le problème vient lorsque les gens ont leurs yeux sur la prospérité sans vouloir s’occuper de leur âme. Cette notion de prospérité est de la convoitise. On peut alors douter que ce soit vraiment Dieu qui les fasse prospérer.

Selon le Seigneur, la prospérité dans tous les domaines doit être : INDISSOCIABLE de la prospérité de l’âme, LA CONSEQUENCE de la prospérité de notre âme et PROPORTIONNEE à la prospérité de notre âme.

Dans notre marche avec Dieu, à l’image des Hébreux, nous sommes supposés passer par trois étapes.

La première est celle qu’on peut appeler :

Le pays du « PAS ASSEZ »

            Le pays de « pas assez », c’est l’Egypte, c’est-à-dire la servitude. En Egypte, il n’y avait « JAMAIS ASSEZ » de briques car la main du pharaon s’appesantissait sur les Hébreux. Vu l’ampleur du travail, il n’y avait « pas assez » de temps pour tout faire, etc. (Exode 5).

         Nous connaissons tous ces temps où il semble qu’il n’y ait pas assez d’âmes qui se convertissent, pas assez de guérisons, pas assez d’onction, pas assez d’argent. Ce sont des temps de sécheresse.

Il s’ensuit un sentiment d’épuisement, de « jamais assez » et d’accablement. Comme les Hébreux en Egypte, nous travaillons DE TROP, POUR ET AVEC « pas assez » : « Les inspecteurs les pressaient, en disant : finissez votre ouvrage journalier, comme s’il y avait de la paille. » (Exode 5 : 13)

Quand il n’y a pas assez, il faut faire « comme si » : comme s’il y avait assez d’argent alors qu’il n’y en a pas assez. Quand vous n’en avez plus, les notes continuent à arriver comme si vous aviez encore de quoi payer, on vous réclame ceci, cela, comme si...

C’est dans ce pays de « pas assez », à ce stade de la vie chrétienne : que l’on essaie continuellement d’éviter l’explosion du compte en banque, que les notes sont toujours payées en retard, on jongle, on bouche un trou en créant un autre momentanément et qu’il faudra reboucher ensuite à son tour.

Dès qu’il y a un imprévu, le budget est déstabilisé et quand la paye arrive, elle a déjà été dépensée, engloutie. Il n’y a jamais assez !

Il faut prêcher comme devant une salle pleine alors qu’elle est à moitié remplie, faire comme si vous n’aviez pas de problèmes alors qu’il y en a tout un lot qui se presse à la porte.        

C’est un rythme qui est épuisant à long terme. C’est pourquoi Dieu nous destine à en sortir, pas à y rester !   

A travers « le pas assez », l’adversaire veut monopoliser notre attention pour la détourner de l’essentiel : « Accablez les gens de travail, qu’ils aient par là de quoi s’occuper et ne plus prendre garde à ces faussetés (aux paroles de délivrance de l’Eternel délivrées au peuple par Moïse).» (Exode 5 : 9)

Lorsque vous n’avez plus le temps de prier, d’aller à l’église, de passer du temps avec votre femme ou vos enfants, il y a danger, une œuvre de l’adversaire qui se met en place pour vous détourner de l’essentiel.

Frères et sœurs, nous avons séjourné assez longtemps dans le pays de « pas assez » !

Oui, nous sommes appelés à sortir de ce pays pour entrer, dans un premier temps, dans :

Le pays du « JUSTE ASSEZ »

    Le pays de « juste assez » correspond à la position des Hébreux dans le désert. Dans le désert, les Hébreux avaient juste assez de manne pour chaque jour. Il est dit au sujet de cette manne : « On mesurait ensuite avec l'omer ; celui qui avait ramassé plus n'avait rien de trop, et celui qui avait ramassé moins n'en manquait pas. » (Exode 16 : 18)

Il fallait consommer la manne au jour le jour. S’il en restait le lendemain, elle pourrissait.

Le pays de « juste assez » est le pays où l’on vit au jour le jour : on est sorti de l’état de « pas assez », on ne manque pas mais on a juste ce qu’il faut.

            Il y a des périodes comme cela, certes voulues provisoirement par Dieu, pour qu’on apprenne à Lui faire confiance au jour le jour.

La première Eglise a commencé comme cela (Actes 4 : 34 et 35). Pour sortir ensemble du pays de « pas assez », les premiers disciples ont pris des dispositions afin que chacun ait assez. C’était des mesures d’urgence, correspondant à une période, pour parer aux besoins d’une Eglise qui n’avait pas encore eu le temps d’apprendre à prospérer.

Cela ne signifie pas que chaque église aujourd’hui doit faire la même chose. Une réalité est que toute église qui passe par une crise, au niveau des besoins matériels, devrait momentanément faire quelque chose dans le genre : AFIN QUE LE SURPLUS DE CERTAINS POURVOIE AU MANQUE DES AUTRES.

Honnêtement, je ne pense pas qu’il y ait beaucoup d’églises locales dans nos milieux évangéliques en France qui ait cette maturité, consécration et… tout simplement cet Amour !

           Dans ce pays de « juste assez », à ce stade de la vie chrétienne, on s’en sort sans pouvoir faire vraiment d’extras, on est au-dessus du découvert mais on retombe toujours à zéro au lieu de s’envoler vers des horizons de prospérité.

           Notre vie chrétienne est stable, trop stable. On ne peut rien vraiment faire d’autres que vivre avec « juste assez ».

           Dans le désert, les Hébreux avaient des habits et des souliers qui ne s’usaient pas, mais seulement parce qu’ils n’en avaient qu’une paire ou deux : juste assez.

« Juste assez », c’est mieux que pas assez. Alléluia Seigneur pour le « juste assez » ! Quand vous avez juste assez, cela est bon pour un temps afin de grandir en maturité, apprendre à ne pas servir Dieu par intérêt, etc., mais Dieu ne nous a pas destinés à en rester là non plus.

Dans la vie, il faut passer par « pas assez » et par « juste assez », mais en aucun cas il est dans le plan de Dieu que nous restions dans l’un ou l’autre, pas plus qu’il était dans le plan de Dieu que les Hébreux restent perpétuellement en Egypte puis dans le désert.   

Le Seigneur avait en réserve pour eux la terre de Canaan.

La terre de Canaan, c’est...

Le pays du « PLUS QU’ASSEZ »

Principe à comprendre :

Lorsque vous avez juste assez, et que vous trouvez encore le courage, la foi et l’Amour de faire une bonne place pour Dieu dans votre « juste assez », VOUS N’ETES PAS LOIN D’UN MIRACLE, c’est-à-dire d’entrer dans le pays de « plus qu’assez ».

Beaucoup de gens s’éternisent dans « juste assez » car ils sont toujours en train de raisonner en disant : « Ne me demandez rien car j’ai juste assez pour moi ».

La veuve de Sarepta avait juste assez de farine et d’huile pour elle et son fils. Elle a, malgré tout, fait un gâteau pour Elie l’homme de Dieu (1 Rois 17 : 12 et 13). A cause de ce geste, Dieu a fait un miracle et elle s’est retrouvée avec plus qu’assez d’huile et de farine (v 16).

Tous les gens qui sont entrés dans « plus qu’assez » sont des gens qui ont trouvé la force de faire une place dans leur « juste assez » pour les autres.

Le plan final de Dieu pour les Hébreux n’était pas le désert. Le désert était une étape dans le voyage qui menait à la terre de Canaan, un pays que le Seigneur décrit en ces termes : « Je suis descendu pour le délivrer de la main des Égyptiens, et pour le faire monter de ce pays dans un bon et vaste pays, dans un pays où coulent le lait et le miel. » (Exode 3 : 8)

La terre de Canaan était un pays d’abondance. Jésus a dit : « Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire ; Moi, Je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles soient dans l'abondance. » (Jean 10 : 10 )

L’adversaire veut nous garder dans le pays de « pas assez », et s’il ne le peut, au moins dans celui de « juste assez ». Mais, Jésus nous destine au pays de « plus qu’assez », le pays de la vie abondante, la terre de Canaan où coulent le lait et le miel.

C’est pourquoi Il dit : « et tout ce que vous demanderez en Mon nom, Je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. » (Jean 14 : 13)

En précisant : « Demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite. » (Jean 16 : 24)

Dieu veut que notre joie soit parfaite. Alléluia ! Il nous veut dans le pays de « plus qu’assez », dans une vie, une église où il y a plus qu’assez d’onction, de conversions, de guérisons, de consolation, d’Amour et d’argent.

Notre vie, notre église, notre ministère, notre foyer sont supposés connaître une évolution.

La vie chrétienne est destinée à être une évolution vers LE PLUS ! Pas vers le moins ! Plus d’Amour, plus de foi, plus de santé, plus de connaissance, plus d’intelligence et un meilleur caractère.

Tant de gens, depuis leur conversion, font le trajet en sens inverse et n’évoluent pas. Pas moyen de les faire sortir d’Egypte.

D’autres ont planté la tente dans le désert et ne veulent plus en bouger. Ils pensent que le désert est une fin en soi.

Dans un premier temps, pourquoi se contenter des oignons d’Egypte lorsque l’on peut avoir de la manne et des cailles et, dans un second temps, pourquoi manger de la manne à vie lorsque du lait et du miel nous attendent ?

Pourquoi avoir la mort en Egypte quand on peut avoir la vie au désert ? Ensuite, pourquoi se contenter de la vie, tout court, au désert quand on peut avoir la vie abondante en Canaan ?

Dans les choses pratiques de la vie, on pourrait dire : pourquoi permettre à son sale caractère d’empirer avec les années alors que l’Esprit de Dieu peut nous communiquer toujours plus de douceur ?

Pourquoi laisser l’amertume grandir avec le temps alors que l’expérience du passé peut nous amener à trouver de plus en plus de facilité à pardonner ?

Pourquoi avoir une vie sexuelle médiocre (dans le cadre du couple) quand la Bible vous dit ce que vous devez faire dans ce sens ?

Pourquoi votre mari, ou votre femme, devrait dire : « ça fait vingt ans que je vis de « pas assez » ou de « juste assez » ?

Est-ce que vous en avez assez des pays de « pas assez » et de « juste assez » ? Et désirez-vous entrer dans le pays de « plus qu’assez » ?

Non pas dans un esprit de convoitise (il y a des gens qui n’en ont jamais assez car ce sont des instables et des insatisfaits de nature), mais dans un désir sain d’aller toujours de l’avant, d’être mieux et à même d’aider les autres et d’honorer Dieu : « Qui nous donne avec abondance toutes choses pour que nous en jouissions. » (1 Timothée 6 : 17)

Le but de cet enseignement est de créer en vous une sainte insatisfaction qui vous pousse à OSER aller plus loin lorsque c’est le temps de Dieu pour avancer.

Sortir du cercle !

Nous sommes appelés à sortir du pays de « pas assez » pour entrer dans celui de « juste assez », puis à sortir de ce dernier pour entrer dans le pays de « plus qu’assez ».

Nous sommes donc appelés à SORTIR ! Sortir de quoi ? Sortir des cercles qui nous lient. Sortir des « train trains ».

Le Seigneur m’a personnellement dit un jour de sortir d’un cercle. Pourtant ce cercle était composé d’habitudes « chrétiennes », mais Dieu me demandait de me délier de ces habitudes, d’une forme de travail dans le ministère qui avait été bonne hier ET QUI NE L’ETAIT PLUS POUR AUJOURD’HUI ; du moins pour moi.

Je devais abandonner la sécurité illusoire de ce cercle pour me lancer dans des choses plus « dangereuses » humainement parlant.

A chacun, au stade où nous en sommes, le Seigneur va nous demander à un moment donné de sortir d’un cercle POUR ACCEDER A UNE POSITION SUPERIEURE.

Un jour, alors que je demandais au Seigneur la réponse à une question précise pour résoudre certains problèmes, Il m’a répondu par les passages de 2 Rois 6 et 7, qui nous racontent comment fut résolu le drame du siège de Samarie.

           Le roi de Syrie avait assiégé Jérusalem. Il s’ensuivit une famine dans la ville qui fit augmenter le prix de tous les aliments et qui poussa des gens à manger leurs propres bébés.

La délivrance de la ville intervint lorsque quatre lépreux analysèrent leur situation et se dirent : « On ne va pas se laisser mourir ici tranquillement.  Mourir pour mourir, autant tout faire d’abord pour s’en sortir ».

Ils décidèrent DE SORTIR de la ville et d’aller au camp des Syriens, prêts à mourir s’il le fallait, tués par les Syriens.

ON NE SORT PAS D’UN CERCLE, dans lequel Satan nous tient, SANS PRENDRE DES RISQUES, sans défi.

Or, pendant la nuit, le Seigneur avait miraculeusement fait fuir toute l’armée syrienne. Si bien que, lorsque les lépreux arrivèrent à leur camp, le problème était déjà résolu. Tout ce qu’ils trouvèrent, c’est L’ABONDANCE.

Ils passèrent, dans ce cas précis, de l’état de « moins que pas assez » à « plus qu’assez ».

Désireux de ne pas jouir égoïstement de cette abondance, ils prévinrent les habitants de la ville qui SORTIRENT, et se ruèrent à leur tour sur cette abondance.

Nous voyons, là, des principes bibliques précis :

- Les plus faibles, humainement parlant (bien que plus forts dans leur forme de raisonnements), sont utilisés comme instruments de délivrance !

- Tant que personne ne bougeait, rien ne se faisait !

- Lorsque ces hommes bougèrent dans un esprit de « mort à soi », le bras de Dieu bougea !

L’acte de foi de quatre hommes mit au bénéfice de l’abondance toute la population d’une ville ! Il faut qu’il y ait, au milieu de nous, ceux qui sortent pour les autres.

           Etes-vous dans « pas assez » ou « juste assez », actuellement ? Si vous êtes dans « pas assez », allez par étapes, croyez pour d’abord entrer dans « juste assez ». Ensuite, n’acceptez pas de vous en contenter, visionnez « plus qu’assez ».

           En avez-vous assez du pays de « pas assez » ? Assez du pays de « juste assez » ? Moi, oui ! Nous voulons entrer dans le pays de « plus qu’assez ». Pourquoi ? Pour avoir assez de quoi bénir tous ceux qui nous entourent avec une mesure supérieure !!!

C’est pourquoi, armons-nous de la pensée de refuser de rester dans les pays de « pas assez » et de « juste assez ». JUSTE LE TEMPS QU’IL FAUT, et nous diriger AVEC CONVICTION ET FOI vers le pays de « plus qu’assez ».

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  • : Mes recherches personnelles dans les saintes écritures pour persévérer dans la saine doctrine. "Christ en moi" la vraie vie.
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  • Nicolas Papaïconomou
  • Je vis ma foi en Yeshoua ( Jésus) au quotidien. Je fuis la religion des hommes et cherche la présence de Dieu-Elohim comme un trésor. Je m'attends aux directives de l'Esprit de Dieu-Elohim qui est l'Esprit de vie.
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