Mes recherches personnelles dans les saintes écritures pour persévérer dans la saine doctrine. "Christ en moi" la vraie vie.
Il faut cesser de nous faire « prendre des vessies pour des lanternes »et nous faire croire à des interprétations des écritures qui ne correspondent pas à la doctrine de Christ (Yeshoua).
Nous avons tous entendu prêcher sur « Je suis » hors de tout contexte. Nous savons tous qu'un texte hors de son contexte est un prétexte. Bien souvent une allégation mensongère qui cache la vérité.
Ici Yéshoua, s'entretient avec les juifs qui ne comprennent rien, ils sont incapables de le suivre, ne sachant pas dans leurs raisonnement sortir du monde naturel, de l'espace et du temps. C'est comme le récit de la samaritaine qui au début de son entretien avec le maître, était aussi incapable de sortir du domaine de l'eau de son puits : Yeshoua la conduira à comprendre qu'il lui parlait d'une autre eau, celle qui saura la désaltérer et lui donner la vie éternelle.
Jean 8 : 56 Abraham votre père a tressailli de joie de ce qu’il verrait mon jour ; et il l’a vu, et il s’est réjoui. 57 Les Juifs lui dirent : ( lIs sont campés dans le domaine naturel de ce qu'ils entendent et cela les empêche de comprendre le sens spirituel de l'affirmation de Yeshoua )58 Jésus leur dit : En vérité, en véritéje vous le dis : Avant qu’Abraham fût, je suis.
Revenons au contexte de ces versets : c'est le Fils de Dieu, engendré par l'Esprit du Père qui ne peut pas être Dieu. Il est le Fils de Dieu et le fils de l'homme, un homme, un homme nouveau certes, mais sans péché, capable de vivre sans tomber dans le péché, sans succomber à la tentation.
Jean 8:40 Mais maintenant vous cherchez à mefaire mourir,moi, un homme qui vous ai dit la vérité que j’ai apprise de Dieu ; Abraham n’a point fait cela.
Montrez-moi un seul verset aussi clair que celui-ci, où Jésus dirait lui même qu'il est ouvertement Dieu. Si cela était le cas, Jean l'aurait écrit ou dit autrement : « moi, Dieu, qui vous dit la vérité que j'ai apprise de moi seul....... ? »
Jean 1:30 C’est celuidont je disais : Il vient après moi un hommequi est au–dessus de moi, car il était avant moi. ( Jean-Baptiste ne dit pasDieu ou un homme fait Dieu mais un homme simplement qui est plus grand que moi car il était avant moi dans le plan éternel du Père.)
Yéshoua lui-même fait référence à la fiabilité et la grandeur de Jean-Baptiste.
Luc 7:28 Car je vous dis qu’entre ceux qui sont nés de femme, il n’y a point de prophète plus grand que Jean–Baptiste ;et cependant, le plus petit dans le royaume de Dieu est plus grand que lui.
Il est tellement logique lorsqu'on lit Jean 8 : 57 de comprendre ce que Yeshoua dit. Il dit , je suis plus grand qu'Abraham. Il ne s'agit pas de remonter le temps et de lui donner un statut égal au Père. Lorsque Yéshoua dit : « Avant qu'Abraham fût (né : nous sommes dans le domaine naturel) je suis ( nous pénétrons dans une sphère spirituelle où Yéshoua dit : je suis plus important et plus grand que lui (Abraham ). Cela tout le monde le comprend et l'accepte.»
Dans tout l'évangile de Jean, il y a plein de « passage où Yeshoua dit «Je suis, la porte, la lumière, la vie, le pain de vie...il s'agit d'un langage figuré et non littéral. Combien beaucoup ont du mal à le comprendre. C'est exactement, le même problème de l'agneau et de Yeshoua, nombreux sont ceux et celles qui idolâtrent l'agneau innocent et l'adorent faute d'avoir compris qu'il s'agit d'une représentation imagée donnée à Yeshoua.
Le « Avant qu'Abraham fût » revêt un sens d'ordre naturel qui ne nécessite pas de remonter le temps pour se positionner avant lui. Tandis que le « je suis » est du ressort du spirituel. Yeshoua parle du domaine spirituel , où il dit j'existe et je vis. Ce je suis, n'est pas le Je Suis d'Exode 3 : 14.
C'est scandaleux d'aller chercher des artifices et des arguments dans le grec avec le « ego eimi » (voir sur internet le nombre de tentatives d'explication divergentes qui vous laisseront plus que perplexes. )
Le « je suis de Yeshoua » ne doit pas vous laisser croire que Yéshoua est le Dieu éternel. Il est celui qui vie une vie divine sans l'ombre du péché qui sait que la mort n'aura pas de pouvoir sur lui.
C'est cette nature divine donnée par son Père et son Dieu qui l'anime comme l'apôtre Jacques nous en parle dans les versets qui suivent. Voilà « je suis » participant de Sa nature divine.
2 Pierre 1 : 3 Comme sa divine puissance nous a donné tout ce qui regarde la vie et la piété, par la connaissance de celui qui nous a appelés par sa gloire et par sa vertu ; 4 Par lesquelles nous ont été données les très grandes et précieuses promesses, afin que par leur moyen vous soyez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui règne dans le monde par la convoitise ;
N'est-ce pas d'ailleurs à cette vie divine que nous sommes appelés à vivre dans la communion du Père et de son fils ?
Quelqu'un a dit « Je pense donc je suis », Yeshoua dit lui : « je suis » car je vis dans l'intimité et la communion de mon Dieu, mon Père et votre Père. Yeshoua est devenu pour nous un esprit vivifiant, il est notre frère aîné qui nous a précédés dans la gloire du Père. De ce fait il est le même, hier, aujourd'hui et éternellement. Ce langage les juifs ne l'ont pas compris.
Dans la pensée Juive le « Je Suis Celui qui suis » est l'équivalent de « Je suis Celui qui ne change pas qui est Eternel » : l'être invariable.
Jacques 1:17 Toute grâce excellente et tout don parfait viennent d’en haut, et descendent du Père des lumières, en qui il n’y a ni variation, ni ombre de changement.
J'emprunte ce texte au Blog de mon frère J-Y Hamon qu'il a lui-même emprunté au Blog : http://radicalreformation.over-blog.com
Nicolas
« Alors Dieu dit à Moïse: JE SUIS CELUI QUI SUIS. Puis il dit: Tu diras ainsi aux enfants d'Israël: Celui qui s'appelle JE SUIS, m'a envoyé vers vous » (Exode 3 :14)
« Jésus leur dit: En vérité, en vérité je vous le dis: Avant qu'Abraham fût, je suis » (Jean 8 :58)
Je suis - ego eimi [ἐγὼ εἰμί]
Dans les manuscrits grecs, nous lisons en Jean 8:58 :
εἶπεν αὐτοῖς ὁ Ἰησοῦς Ἀμὴν ἀμὴν λέγω ὑμῖν πρὶν Ἀβραὰμ γενέσθαι ἐγὼ εἰμί
Parlant de lui-même, Paul utilise le même verbe conjugué de manière identique en Actes 26:29.
« Paul répondit: Que ce soit bientôt ou que ce soit tard, plaise à Dieu que non seulement toi, mais encore tous ceux qui m'écoutent aujourd'hui, vous deveniez tels que JE SUIS, à l'exception de ces liens! » (Actes 26:29 version Louis Segond)
ὁ δὲ Παῦλος εἰπεν, Εὐξαίμην ἂν τῷ θεῷ καὶ ἐν ὀλίγῳ καὶ ἐν πολλῷ οὐ μόνον σὲ ἀλλὰ καὶ πάντας τοὺς ἀκούοντάς μου σήμερον γενέσθαι τοιούτους ὁποῖος κἀγώ εἰμι παρεκτὸς τῶν δεσμῶν τούτων
Le centurion de Matthieu 8:9 se désigne lui-même de cette façon :
« car moi aussi, JE SUIS un homme placé sous l’autorité [d’autrui], ayant sous moi des soldats ; et je dis à l’un : Va, et il va ; et à un autre : Viens, et il vient ; et à mon esclave : Fais cela, et il le fait » (Matthieu 8: 9 version Martin 1744)
καὶ γὰρ ἐγὼ ἄνθρωπός εἰμι ὑπὸ ἐξουσίαν ἔχων ὑπ᾽ ἐμαυτὸν στρατιώτας καὶ λέγω τούτῳ, Πορεύθητι, καὶ πορεύεται, καὶ ἄλλῳ Ἕρχου, καὶ ἔρχεται, καὶ τῷ δούλῳ μου, Ποίησον τοῦτο, καὶ ποιεῖ
Ainsi, Paul et le centurion romain utilisent tous les deux une déclinaison identique du même verbe grec. Le centurion va même jusqu'à ajouter « moi aussi, je suis » ce comparant ainsi d’une certaine manière à Jésus en terme d’autorité.
Nous pouvons être assurés que d’aucune façon, Paul et le centurion romain n’ont voulu parlé d’eux-mêmes comme étant Yéhovah, le Dieu Tout Puissant.
JE SUIS et la traduction grec de la Septante
Les références tirées de l’Ancien Testament et que l’on trouve dans le Nouveau Testament sont fréquemment extraites de la version de la Septante, la traduction grecque de l’Ancien Testament que les juifs ont faite des écritures hébraïques vers 270 av. J.C. Cette traduction grecque était connue et utilisée du temps de Jésus.
Dans la Septante en Exode 3:14, nous lisons:
καὶ εἶπεν ὁ Θεὸς πρὸς Μωυσῆν λέγων· ἐγώ εἰμι ὁ ὤν καὶ εἶπεν· οὕτως ἐρεῖς τοῖς υἱοῖς ᾿Ισραήλ· ὁ ὢν ἀπέσταλκέ με πρὸς ὑμᾶς.
« Alors Dieu dit à Moïse: JE SUIS CELUI QUI SUIS (ἐγώ εἰμι ὁ ὤν). Puis il dit: Tu diras ainsi aux enfants d'Israël: Celuiqui s'appelle JE SUIS (ὁ ὢν), m'a envoyé vers vous » (Exode 3 :14)
Ainsi, à la lecture d’Exode 3 :14, nous voyons que Dieu affirme clairement quel est son titre – ou nom – lorsqu’il dit à Moïse parlant de Lui-même : « Celui qui s'appelle JE SUIS (ὁ ὢν), m'a envoyé vers vous ».
Le titre, ou nom de Dieu, ne serait donc pas ego eimi (ἐγώ εἰμι), mais bien plutôt ho ōn (ὁ ὢν).
Qu’il s’agisse de l’un des titres du Dieu Tout Puissant – de l’une des façons dont Il peut être désigné - nous en avons la preuve en Apocalypse 16:5. Nous lisons en effet dans ce passage :
« Et j'entendis l'ange des eaux, qui disait: Tu es juste, Seigneur, QUI ES, et QUI ÉTAIS, et QUI SERAS saint, parce que tu as exercé ces jugements » (Apocalypse 16 :5)
De toute évidence, l’expression « QUI ES, et QUI ÉTAIS, et QUI SERAS » désigne ici Yéhovah, le Père Eternel et nous en avons la confirmation lorsque nous lisons l’ensemble du chapitre 16 du livre de l’Apocalypse. Le manuscrit grec n’utilise pas dans ce verset l’expression ego eimi (ἐγώ εἰμι). À l’inverse, nous y trouvons les termes ho ōn (ὁ ὢν).
καὶ ἤκουσα τοῦ ἀγγέλου τῶν ὑδάτων λέγοντος Δίκαιος Κύριε, εἶ ὁ ὢν καὶ ὁ ἦν καὶ ὁ ὅσιος ὅτι ταῦτα ἔκρινας
Ainsi, si Jean, qui est également l’auteur du livre de l’Apocalypse, avait voulu nous fait comprendre que Jésus Christ est Yéhovah, il aurait certainement utilisé les termes ho ōn (ὁ ὢν) plutôt que l’expressionego eimi (ἐγώ εἰμι) pour reproduire la réponse que donna le Messie aux pharisiens en Jean 8 : 58.
Nous pouvons donc constater, qu’il n’existe nul lien entre le « JE SUIS » d’Exode 3:14 et le « je suis » de Jean 8: 58. Jésus dans ce dernier verset n’affirme certainement pas être Yéhovah, le Dieu Tout Puissant. Son propos est tout autre et n’est absolument pas une déclaration d’omnipotence et de toute puissance faisant de lui le Dieu Tout Puissant comme certains l’affirment.
D'après http://radicalreformation.over-blog.com/article-je-suis-en-exode-3-14-et-je-suis-en-jean-8-58-68500685.html
Note JYH: Concernant la prononciation de "YHWH" (ou"IHVH"), l'auteur choisit "Yéhovah". On sait que d'autres préfèrent garder le "Yah" initial plutôt que son diminutif et dire "Yahweh" ou encore garder et le "Yah" initial, et le "Ah" final, d'où "Yahuwah" ou "Yahouwah".
De même qu'on peut dire "Yeshoua" ou "Yahushuwa" pour le nom du Fils, l'essentiel étant de garder le son "a" final puisque le "Iesou" gréco-romain signifierait en hébreu "que son nom soit effacé" si on supprime ce "a" final !