Mes recherches personnelles dans les saintes écritures pour persévérer dans la saine doctrine. "Christ en moi" la vraie vie.
« Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent [strépho] et ne vous déchirent [rhegnumi] » (Matthieu 7:6).
Selon la Torah, le chien fait référence à l'homme qui se prostitue, et comme la prostituée, il est en abomination à l'Eternel (Deutéronome 23:17-18). Le chien représente donc l'homme qui fait des compromis avec l'ennemi (prostitution spirituelle caractérisée par l'infidélité envers Dieu) pour en obtenir un gain : "Chacun (dans la cité prostituée) aime les présents et court après les récompenses" (Esaïe 1:21-23). Mais Dieu n'accepte dans Sa Maison ni le salaire de la prostituée, ni le prix (le gain) d'un chien (Deutéronome 23:18). Ceci concerne l'Eglise de Jésus-Christ et non le Royaume de Dieu : Les chiens, les magiciens, les débauchés, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge n'entrerons pas par les portes de la Jérusalem céleste (Apocalypse 22:14-15).
Selon le Psaume 22, lorsque Jésus était sur la croix, les chiens l'environnaient comme une bande sans pitié. Mais Dieu ne L'a pas laissé au pouvoir de ces chiens qui L'auraient déchiqueté avant qu'Il s'offre en sacrifice vivant sur la croix. Et s'ils ont cependant percé ses mains et ses pieds, et s'ils ont partagé sa tunique (Psaume 22:17-22), c'était afin que les Ecritures s'accomplissent. Jésus a aussi dit : "Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens" Matthieu 15:26) car il sait que le chien peut retourner à son vomi (Proverbe 26:11), c'est-à-dire retourner à l'état sauvage. Celui-ci peut donc avoir l'apparence d'une brebis, mais être un faux-prophète qui se comporte en loup ravisseur (Matthieu 7:15).
"Ne donnez pas des choses saintes aux chiens, de peur qu'ils ne les foulent aux pieds", celui qui se prostitue spirituellement, à cause du profit qu'il en tire, méprise la grâce de Dieu (la repentance et le pardon) qu'il considère alors comme son ennemi qu'il combat en le mettant sous ses pieds. Il s'appuie sur son ancienne nature (la chair non crucifiée) pour en tirer un avantage (Philippiens 3:2-7), alors qu'il devrait, comme Paul, considérer ces choses comme de la boue ! (Philippiens 3:8). Puis il se retourne [strépho, se détourner, se convertir selon Matthieu 18:3], c'est-à-dire qu'il se détourne de Dieu ; et il déchire [rhegnumi, littéralement laisser éclater une parole] ses frères et soeurs. L'apôtre Pierre dit de lui : "Sa dernière condition est pire que la première. Car mieux valait pour lui n'avoir pas connu la voie de la justice, que de l'avoir connue et de se détourner du saint commandement qui lui avait été donné" (2 Pierre 2:20-21).
Jean-Louis Coraboeuf
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